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Photographie aviation

Photographie aviation: un Twin Otter sur flotteurs à l’amerrissage à Vancouver

Twin Otter C-FGQH sur flotteurs de Westcoast Air à l'arrivée dans la Port de Vancouver, en Colombie-Britannique durant l'été 2016. Photo prise avec un appareil-photo Canon 5DSR
Twin Otter C-FGQH sur flotteurs de Westcoast Air à l’arrivée dans la Port de Vancouver, en Colombie-Britannique durant l’été 2016. Photo prise avec un appareil-photo Canon 5DSR

La photo ci-dessus a été prise en Colombie-Britannique, durant l’été 2016, avec un appareil-photo plein format Canon 5DSR muni d’un téléobjectif Canon 70-200 f2.8L IS II USM.

Un Twin Otter sur flotteurs (DHC-6) de la compagnie Westcoast Air (C-FGQH) se préparait à amerrir dans le Port de Vancouver. Il est évident que d’ajuster la vitesse d’obturation à 1/1200 aurait suffi pour obtenir une image nette. Mais cela aurait enlevé toute impression de mouvement, en figeant les hélices et l’arrière-plan.

La vitesse d’obturation devait être suffisamment lente pour permettre la rotation des hélices. Il est clair que les hélices d’un aéronef en finale pour l’amerrissage tournent moins vite qu’au décollage. D’où la nécessité d’utiliser une vitesse maximale plus lente, variant entre 1/40 et 1/125.

Une vitesse plus lente augmente cependant le risque d’une photo floue de l’avion, spécialement parce que le photographe se doit de bouger avec l’appareil-photo pour obtenir l’effet de mouvement désiré. Le fait d’utiliser un téléobjectif augmente également la possibilité de flou de bougé et il est impératif que le stabilisateur soit activé, de même que la fonction « panning horizontal» sur l’objectif.

Pour créer un arrière-plan sans détails précis, l’appareil-photo est en mouvement et suit exactement le déplacement de l’avion. Cela nécessite donc une accélération progressive du mouvement de l’appareil-photo, en fonction de la position de l’avion par rapport au photographe.

Lorsque le Twin Otter se rapproche, le suivi devient plus compliqué, les choses s’accélèrent. Il faut déjà avoir positionné ses pieds dans la bonne direction pour n’avoir qu’un pivot à faire et non une posture complète du corps à changer. Le moindre mouvement inutile ou brusque serait immédiatement visible sur la photo.

Avec un peu de pratique, le respect des éléments suivants permettra au photographe d’obtenir un résultat concluant : une vitesse entre 1/40 et 1/125, une position appropriée des pieds, un pivot sans mouvements brusques et une accélération progressive de la rotation du corps enlignée sur la vitesse de l’avion. Plus la vitesse d’obturation sera lente et plus l’effet de mouvement sera visible. Attendez-vous cependant à davantage de photos manquées entre 1/40 et 1/60.

Un dernier détail : à l’instant même où les flotteurs de l’avion touchent l’eau, la décélération commence. La vitesse de pivot du photographe doit immédiatement ralentir sinon la photo perdra de sa netteté.

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Tragédie en mer

Livre de Florence Arthaud : « Cette nuit, la mer est noire »

Page couverture du livre de Florence Arthaud: "Cette nuit, la mer est noire".
Page couverture du livre de Florence Arthaud: « Cette nuit, la mer est noire ».

Florence Arthaud est la seule femme vainqueur de la course transocéanique de la Route du Rhum en solitaire, une des courses les plus prestigieuses qui soient. Elle accomplit son exploit en 1990.

En 2011, alors qu’elle navigue seule à bord de son voilier, Florence tombe à l’eau, au large du Cap Corse. Elle nous fait part de ses réflexions alors qu’elle est certaine que, dans quelques heures, au bout de ses ressources physiques, elle mourra noyée.

Le livre commence ainsi : « J’ai basculé en une fraction de seconde. Je suis dans l’eau. Il fait nuit noire. Je suis seule […]. Dans quelques instants, la mer, ma raison de vivre, va devenir mon tombeau ».

Quatrième de couverture du livre: "Cette nuit, la mer est noire".
Quatrième de couverture du livre: « Cette nuit, la mer est noire ».

Voici quelques autres citations du livre, pour vous donner une idée de l’intensité du récit :

«Je dois remuer les jambes pour ne pas couler. Nager, nager. Lutter contre cette peur qui voudrait me paralyser. Je vais mourir, c’est sûr, mais quand? Dans combien de temps? À quel miracle pourrais-je me raccrocher? J’essaye de ne pas penser ».

«Je suis à quinze milles au large; pas un signe de vie autour de moi. La peur que j’éprouve n’a rien des frayeurs que je rencontre en course ».

« Il ne manquerait plus que les requins. Je chasse cette peur enfantine de mon esprit ».

Mais la mort ne veut pas encore d’elle et, grâce à une série de petits miracles, elle sera éventuellement rescapée.

Un excellent livre sur la volonté de survivre de l’humain.

Note : Florence Arthaud mourra quatre ans plus tard, lors d’un écrasement d’avion.

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Titre : Cette nuit, la mer est noire
Auteure : Florence Arthaud
©2015
Éditions : Flammarion, Paris
ISBN : 978-2-0813-3361-1

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Photographie

Le Canon 5DSR et la photographie d’oiseaux : un hummingbird à Victoria

Hummingbird photographié avec un appareil-photo Canon 5DSR à Victoria, Colombie-Britannique, en 2016
Hummingbird photographié avec un appareil-photo Canon 5DSR à Victoria, Colombie-Britannique, en 2016

Le capteur plein format de 50.6 mégapixels de l’appareil-photo Canon 5DSR se révèle très utile lorsque vient le temps de faire de la photographie d’oiseaux. Il permet de recadrer une image de façon impressionnante tout en conservant la qualité initiale de la photo.

Avec un peu de patience, il a été possible de photographier un hummingbird dans un parc de Victoria en Colombie-Britannique après que celui-ci se soit finalement posé sur une branche pendant quelques secondes. Sans recadrage et en l’absence d’un téléobjectif de 500mm, il aurait été difficile de produire une image suffisamment grande et de qualité de cet oiseau de cinq centimètres.

Je me suis servi du Canon 5DSR équipé d’un téléobjectif Canon EF 70-200 f2.8L II USM. Le stabilisateur du téléobjectif était activé. L’appareil-photo était ajusté sur la priorité OUVERTURE et la mise au point sur SERVO pour assurer la netteté de l’image d’un sujet susceptible de bouger constamment.

Mais le hummingbird était tellement petit que l’autofocus passait continuellement de l’oiseau vers les feuilles des arbres. J’ai dû utiliser la mise au point manuelle et Liveview.

Une fois la photo prise et le recadrage effectué, quelques corrections quant aux contrastes et à la luminosité ont été nécessaires pour faire ressortir le plumage de l’oiseau qui était à contre-jour. Les fichiers RAW ont facilité le travail dans Photoshop.

De même, l’intensité des couleurs de l’arrière-plan a été corrigée pour éviter de faire concurrence au sujet principal. La photo initiale, en mode paysage, a par la suite été changée pour le mode portrait, ce qui a permis d’exclure beaucoup de branches inutiles autour de l’oiseau. Ces branches étaient imposantes et attiraient l’attention.
Naturellement, la profondeur de champ choisie faisait en sorte que l’arrière-plan soit flou afin que ce soit le sujet principal qui attire l’attention.

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Photographie aviation

Le Twin Otter Series 400 de la compagnie Viking à Victoria en Colombie-Britannique

Twin Otter Series 400 stationné à Victoria, Colombie-Britannique, en 2016
Twin Otter Series 400 stationné à Victoria, Colombie-Britannique, en 2016

De passage à Victoria en 2016, j’en ai profité pour visiter les installations de Viking Air Ltd, la compagnie canadienne qui produit aujourd’hui le fameux Twin Otter Series 400. Cette compagnie est passablement méconnue des Canadiens car sa production est pratiquement toute destinée à l’exportation. Sur les cent avions construits jusqu’à présent, seulement deux ont été achetés par une compagnie canadienne. Viking assure également le service pour les Twin Otter des séries 100 à 300 en activité à travers le monde.

Au premier plan, un Twin Otter Series 400 fabriqué par Viking à Victoria, Colombie-Britannique. Au second plan, un bombardier d'eau CL-215 récemment acquis par Viking et qui sera possiblement modifié en CL-415.
Au premier plan, un Twin Otter Series 400 fabriqué par Viking à Victoria, Colombie-Britannique. Au second plan, un bombardier d’eau CL-215 récemment acquis par Viking et qui sera possiblement modifié en CL-415.

Début 2016, Bombardier et Viking ont conclu une entente commerciale qui fait en sorte que c’est maintenant Viking qui est le nouveau propriétaire des brevets et plans de fabrication des bombardiers d’eau CL-215 et CL-415. Viking s’occupe non seulement du service pour les aéronefs existants mais évalue également la possibilité de relancer la production de ces appareils. Tout dépendra de la demande. Mais avec des conditions météorologiques de plus en plus extrêmes qui favorisent un nombre accru de feux de forêts dévastateurs, il est permis de croire que nous verrons d’ici quelques années les premiers bombardiers d’eau fabriqués par Viking.

À Victoria, un Twin Otter Series 400 sur flotteurs fabriqué par Viking a été acheté par Reignwood Air. Il est prêt à être livré en Chine (2016).
À Victoria, un Twin Otter Series 400 sur flotteurs fabriqué par Viking a été acheté par Reignwood Air. Il est prêt à être livré en Chine (2016).

Avec les changements actuellement en cours dans la règlementation en Chine, Viking est confiant de voir augmenter ses commandes de Twin Otter Series 400 sur flotteurs. La compagnie recevra en 2016, à leurs installations de Victoria, le premier simulateur de vol essentiellement destiné à la formation de pilotes opérant le Twin Otter sur flotteurs.

Un Twin Otter Series 400 de Viking, à Victoria, prêt à être livré en Russie
Un Twin Otter Series 400 de Viking, à Victoria, prêt à être livré en Russie

Pour l’instant, la Russie demeure le plus important client de Viking, malgré quelques soubresauts reliés à la crise politique entre ce pays et l’Ukraine et la dévaluation du rouble qui ont forcé un ralentissement de la cadence de production des appareils destinés aux compagnies russes. La situation se stabilisant au niveau politique, l’embauche a repris chez Viking et le nombre d’employés atteindrait aujourd’hui au moins 350 employés, si ma mémoire est bonne.

Turbo Otter DHC-3T C-GVTO à Victoria, Canada, en 2016
Turbo Otter DHC-3T C-GVTO à Victoria, Canada, en 2016

La plupart des Canadiens ignorent aujourd’hui qu’une compagnie canadienne a repris la production des fameux Twin Otter et se prépare possiblement à relancer la production des CL-415. Plusieurs associent Viking à une compagnie qui transporte des passagers dans la région de Vancouver. Entretemps, quelques CL-215s récemment acquis par Viking seront possiblement convertis dans la version plus puissante du CL-415. Il ne faudra cependant qu’une bonne commande de Harbour Air ou d’une autre compagnie canadienne bien connue pour que le nom de Viking devienne aussi connu que celui de Bombardier ou De Havilland.

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Photographie de rue

Photographie de rue : la police et le Dunkin Donuts

Police de Québec au Sommet de la francophonie, 2008.
Police de Québec au Sommet de la francophonie, 2008.

Depuis longtemps, la rumeur veut que les policiers ne dédaignent pas faire des arrêts aux restaurants Dunkin Donuts et Tim Hortons pour s’offrir des pauses « beigne et café ». Cette photo prise à Québec semble confirmer la rumeur. Il n’y a pas assez de stationnement devant le restaurant pour pouvoir accommoder toutes les motos l’une à côté de l’autre…

En fait, c’est une pure coïncidence qui a permis cette photo. Lors du Sommet de la Francophonie à Québec, beaucoup de policiers à moto devaient se stationner près de l’aéroport international Jean-Lesage de Québec en attendant les voitures officielles des dignitaires provenant de plusieurs parties du globe. Ils avaient choisi le stationnement du Dunkin Donuts local pour sa proximité. Les apparences sont parfois trompeuses…mais c’est ce dont profite la photographie de rue.

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Photographie de rue: chacun sa moto!

Photographie de rue: un style de moto pour chaque personne et pour chaque âge!
Photographie de rue: un style de moto pour chaque personne et pour chaque âge!

Il y a un style de motocyclette sportive pour chaque personne et ces deux voyageurs semblent avoir trouvé le modèle qui leur plairait le plus s’il était possible de retourner quelques années en arrière. La photographie de rue a été prise dans la Grimsell Pass, en Suisse, en juillet 2013. Même en été, les conducteurs doivent vérifier si cet endroit est déneigé avant de s’y aventurer…

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Photographie de rue

Photographie de rue : affamé comme un tigre!

Disney World, Floride 2011.
Disney World, Floride 2011.

Dans un parc d’attraction des États-Unis, ce couple de vacanciers a capté mon attention, surtout à cause des tabourets à motif d’animal mis à leur disposition. Quand la faim tenaille les touristes, ils sautent sur les premières places disponibles et c’est tant mieux pour la photographie de rue!

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Photographie de rue

Photographie de rue à Londres et contrastes en photographie

Discussion entre un policier de Londres, Royaume-Uni, et un piéton 2015
Discussion entre un policier de Londres, Royaume-Uni, et un piéton 2015

Il est essentiel de toujours avoir avec soi un appareil-photo pour profiter au maximum des rares opportunités et coïncidences qu’offre la vie quotidienne. Cela est de plus en plus possible avec la miniaturisation des appareils et la popularité des téléphones intelligents.

La photographie de rue ci-haut que j’ai prise à Londres en 2015 donne un bon exemple d’un sujet éphémère qu’un photographe de rue ne doit pas rater.

Un policier posté devant une ambassade discute tranquillement avec un citoyen. Une situation normalement anodine mais qui est soudainement rendue plus intéressante par les différences physiques et la pose détendue que prennent les deux interlocuteurs. De plus, les deux adoptent sensiblement la même pose et portent également les mêmes couleurs. Ici, la couleur de peau n’est pas le sujet dominant mais ajoute certainement de l’intérêt.

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Poste aérienne internationale

Poste aérienne internationale : l’aéroport de Nice, en France, tel qu’il était en 1965

Aéroport de Nice - Côte d'Azur, France 1965 sur carte postale aviation
Aéroport de Nice – Côte d’Azur, France 1965 sur carte postale aviation

Voici une photo de carte postale aviation de l’aéroport de Nice – Côte d’Azur se trouvant dans le présent site web sous le lien:

Les gens et l’aviation dans les cartes postales

et qui a été acquise début 2016.Elle s’intitule : « Au soleil de la Côte d’Azur, Nice – vue aérienne de l’aéroport ». Il s’agit d’une carte qui a voyagé le 19 septembre 1965. On y voit deux aéronefs appartenant respectivement à Air France (Caravelle) et KLM. C’était à une époque où la sécurité dans les aéroports était minimale et où on ne s’attendait pas qu’à tout moment un déséquilibré commette un acte de terreur en s’attaquant à des personnes innocentes dans les endroits publics comme cela s’est produit hier à Nice.

L’auteur écrit : « […] Nous quittons Nice ce soir pour St-Malo et nous y resterons quelques jours ». Ayant justement fait un voyage à St-Malo en 1978, je profite de l’occasion pour afficher une photo de la région datant de cette période, histoire de montrer la beauté de la France et d’inciter les gens à continuer à voyager dans ce beau pays au paysage si diversifié.

St-Malo, France, en 1978
St-Malo, France, en 1978

Nous sommes d’ailleurs retournés en France en 2013 et certaines des photos prises se trouvent dans mon site web, sous le lien

France

Bon visionnement et bon courage au peuple Français devant cette troisième attaque terroriste en un peu plus d’un an.

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Photos du Canada

Architecture de Toronto: photographie avec un Canon 5D MKII en 2016, partie 2

Voici des photos de Toronto prises en février 2016 avec un appareil-photo DSLR Canon 5D MKII. Les fichiers de photos étaient combinés RAW et JPEG pour faciliter le travail ultérieur sur un logiciel de traitement d’image si nécessaire.

L’architecture et la photographie offrant des possibilités illimitées, je ne me suis pas imposé de contraintes. Le but premier était de profiter des occasions qui se présentaient, en profitant de la lumière plus douce qu’offre l’hiver.

Harbourfront de Toronto, hiver 2016
Harbourfront de Toronto, hiver 2016

Le premier article concernant la photographie à Toronto et qui a été publié sur le présent site web contenait des photos ayant comme seul sujet la tour CN. Il a été publié durant l’hiver 2016 : La tour CN à Toronto

Dans cette deuxième série de photos, les sujets et les endroits où les photos ont été prises sont plus variés car Toronto est une ville en constante expansion où tous les styles d’architecture se confrontent allègrement. Il faut utiliser la créativité de ces professionnels pour faire ressortir les beautés de la ville. Dans la photo ci-dessous, une averse récente donne l’occasion d’ajouter des reflets supplémentaires.

La tour du CN de Toronto en soirée, hiver 2016
La tour du CN de Toronto en soirée, hiver 2016

Certains sujets de photos en architecture s’imposent naturellement. C’est le cas des endroits où il ne suffit que de regarder devant soi, d’apprécier la scène, et de finalement tenter une photo avec une composition intéressante.

Un bon exemple est la réflexion de sujets intéressants dans les vitres d’un bâtiment voisin. Je n’ai pu m’empêcher de prendre la photo ci-dessous car j’étais étonné que quelques vitres d’un même bâtiment puissent renvoyer des images radicalement différentes d’un même projet de construction. C’est à se demander s’il est normal qu’il y ait autant de distorsion dans ces vitres…

Reflets de bâtiments à Toronto (2016)
Reflets de bâtiments à Toronto (2016)

Je me suis également servi de l’Art Gallery of Ontario (AGO), non pas pour photographier son architecture récente mais pour agir comme moyen de réflexion et capturer le design des maisons plus anciennes se trouvant du côté opposé à l’AGO.

Des maisons se reflètent sur le Musée des beaux-arts de l'Ontario. Hiver 2016
Des maisons se reflètent sur le Musée des beaux-arts de l’Ontario. Hiver 2016

Il est cependant possible d’ajouter de la variété et du plaisir en recherchant par exemple les formes spéciales, les angles inusités ou des contrastes qui ne semblent pas évidents au premier abord.

Alors que je me promenais dans le centre-ville, je suis passé devant le siège social de Brookfield. L’architecture de cet édifice passablement récent est très intéressante. Elle a su conserver, dans son espace intérieur, quelques vieilles façades d’anciens bâtiments que la ville interdisait probablement de détruire lors de la planification des nouveaux aménagements.

Mais ce n’est qu’une fois à l’extérieur que j’ai trouvé mon sujet de photo : un plan vertical grand-angle dont toutes les lignes demeureraient droites, le tout obtenu en utilisant les avantages du capteur plein format du Canon 5D MKII et un objectif grand-angle Canon 14mm 2.8 L. La netteté de l’image était assurée par une mise au point manuelle, un trépied, un déclencheur à distance et le verrouillage du miroir.

Gratte-ciel de Toronto, hiver 2016
Gratte-ciel de Toronto, hiver 2016

Une dernière photo porte sur un double contraste entre les couleurs pâles et foncées autant que sur la différence de densité des constructions de Toronto.

Au premier plan, on voit l’aquarium et ses couleurs pâles et invitantes ainsi que beaucoup d’espace où il n’y a que quelques personnes. À l’arrière-plan, il y a au contraire les couleurs sombres des tours à condos très rapprochées et à très haute densité où vivent des citoyens de Toronto qui espèrent tous avoir une vue intéressante sur le lac Ontario. Le tout dans une photo divisée en deux parties suivi d’un recadrage  très serré pour accentuer les différences et éviter les distractions visuelles.

Contraste entre le Ripleys Aquarium of Canada et les condominiums à l'arrière-plan. Toronto, Ontario (2016)
Contraste entre le Ripleys Aquarium of Canada et les condominiums à l’arrière-plan. Toronto, Ontario (2016)

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