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Simulation de vol

Vol virtuel autour de Key West avec MSFS 2020.

L'aéroport virtuel de Key West (KEYW) par FSDreamteam pour le simulateur de vol MSFS 2020.
L’aéroport virtuel de Key West (KEYW) par FSDreamteam pour le simulateur de vol MSFS 2020.

Voici l’aéroport de Key West (KEYW) en Floride, tel que reproduit pour la simulation de vol par FSDreamteam pour le simulateur de vol Microsoft MSFS 2020.

Il y a un avantage certain à acquérir cet aéroport virtuel plutôt que d’utiliser celui de MSFS 2020. En effet, l’aéroport KEYW de FSDreamteam ne vient pas seul : la compagnie offre en accompagnement et pour le même prix deux autres sites: Fort Jefferson et le phare de Loggerhead.

Un petit vol virtuel avec un Cessna C-172 sur flotteurs permet de survoler ces sites et d’amerrir lorsque cela semble approprié.

Au décollage de Key West KEYW avec le simulateur de vol MSFS 2020.
Au décollage de Key West KEYW avec le simulateur de vol MSFS 2020.

Le décollage de Key West s’effectue sous une météo idéale.

Une partie du Wildlife National Refuge de Key West aux États-Unis avec MSFS 2020.
Une partie du Wildlife National Refuge de Key West aux États-Unis avec MSFS 2020.

Peu de temps après le décollage et établis à 3000 pieds d’altitude, nous survolons le refuge faunique national de Key West.

En descente pour Fort Jefferson avec MSFS 2020
En descente pour Fort Jefferson avec MSFS 2020

Le Garmin G-1000 permet un vol stable pendant les captures d’écran.

Survol de Fort Jefferson à Key West avec MSFS 2020.
Survol de Fort Jefferson à Key West avec MSFS 2020.

Voici le Fort Jefferson photographié alors que le Cessna vole à environ 1500 pieds ASL. Les vents ont augmenté légèrement et de l’écume devient visible sur les vagues.

Survol du phare de Loggerhead à Key West en utilisant le simulateur de vol MSFS 2020.
Survol du phare de Loggerhead à Key West en utilisant le simulateur de vol MSFS 2020.

Un peu plus loin sur la route de vol se trouve le phare de Loggerhead. La plage est belle et en pente douce. Il sera donc possible d’amerrir, de sortir le train d’atterrissage une fois dans l’eau, et de se stationner sur la plage.

Amerrissage près de Loggerhead Lighthouse à Key West, avec MSFS 2020.
Amerrissage près de Loggerhead Lighthouse à Key West, avec MSFS 2020.

L’amerrissage se fait sans trop de difficulté.

Sur la plage avec le phare de Loggerhead en Floride, avec le simulateur de vol MSFS 2020.
Sur la plage avec le phare de Loggerhead en Floride, avec le simulateur de vol MSFS 2020.

Avec un peu de puissance du moteur, il est possible de sortir de l’eau et de se stationner sur la plage pour quelque temps. Après avoir éteint le moteur, le simulateur de vol MSFS 2020 permet au pilote d’écouter le bruit des vagues et du vent de façon réaliste. S’il y a des oiseaux dans les environs, il sera également possible de les entendre.

Pour ceux qui veulent répéter l’expérience, il ne s’agit que de programmer le point de départ dans MSFS 2020 comme étant KEYW et la destination KYW1 (Fort Jefferson). Une fois par le travers de Fort Jefferson, continuez tout droit pour quelques minutes et vous arrivez au phare de Loggerhead. Prenez quelques instants pour relaxer et écouter les vagues avant de redécoller…!

Cliquez sur le lien pour d’autres vols virtuels standards sur mon blogue utilisant soit MSFS 2020 ou FSX.

                                                                                  

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Photographie aviation

Photographie aviation: un Twin Otter sur flotteurs à l’amerrissage à Vancouver

Twin Otter C-FGQH sur flotteurs de Westcoast Air à l'arrivée dans la Port de Vancouver, en Colombie-Britannique durant l'été 2016. Photo prise avec un appareil-photo Canon 5DSR
Twin Otter C-FGQH sur flotteurs de Westcoast Air à l’arrivée dans la Port de Vancouver, en Colombie-Britannique durant l’été 2016. Photo prise avec un appareil-photo Canon 5DSR

La photo ci-dessus a été prise en Colombie-Britannique, durant l’été 2016, avec un appareil-photo plein format Canon 5DSR muni d’un téléobjectif Canon 70-200 f2.8L IS II USM.

Un Twin Otter sur flotteurs (DHC-6) de la compagnie Westcoast Air (C-FGQH) se préparait à amerrir dans le Port de Vancouver. Il est évident que d’ajuster la vitesse d’obturation à 1/1200 aurait suffi pour obtenir une image nette. Mais cela aurait enlevé toute impression de mouvement, en figeant les hélices et l’arrière-plan.

La vitesse d’obturation devait être suffisamment lente pour permettre la rotation des hélices. Il est clair que les hélices d’un aéronef en finale pour l’amerrissage tournent moins vite qu’au décollage. D’où la nécessité d’utiliser une vitesse maximale plus lente, variant entre 1/40 et 1/125.

Une vitesse plus lente augmente cependant le risque d’une photo floue de l’avion, spécialement parce que le photographe se doit de bouger avec l’appareil-photo pour obtenir l’effet de mouvement désiré. Le fait d’utiliser un téléobjectif augmente également la possibilité de flou de bougé et il est impératif que le stabilisateur soit activé, de même que la fonction « panning horizontal» sur l’objectif.

Pour créer un arrière-plan sans détails précis, l’appareil-photo est en mouvement et suit exactement le déplacement de l’avion. Cela nécessite donc une accélération progressive du mouvement de l’appareil-photo, en fonction de la position de l’avion par rapport au photographe.

Lorsque le Twin Otter se rapproche, le suivi devient plus compliqué, les choses s’accélèrent. Il faut déjà avoir positionné ses pieds dans la bonne direction pour n’avoir qu’un pivot à faire et non une posture complète du corps à changer. Le moindre mouvement inutile ou brusque serait immédiatement visible sur la photo.

Avec un peu de pratique, le respect des éléments suivants permettra au photographe d’obtenir un résultat concluant : une vitesse entre 1/40 et 1/125, une position appropriée des pieds, un pivot sans mouvements brusques et une accélération progressive de la rotation du corps enlignée sur la vitesse de l’avion. Plus la vitesse d’obturation sera lente et plus l’effet de mouvement sera visible. Attendez-vous cependant à davantage de photos manquées entre 1/40 et 1/60.

Un dernier détail : à l’instant même où les flotteurs de l’avion touchent l’eau, la décélération commence. La vitesse de pivot du photographe doit immédiatement ralentir sinon la photo perdra de sa netteté.