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Le tour de L’Îsle-aux-Coudres en vélo.

Berge de St-Joseph-de-la-Rive au Québec en 2021.
Berge de St-Joseph-de-la-Rive au Québec en 2021.

Le tour de L’Îsle-aux-Coudres en vélo représente un bon exercice et même un projet de photographie pour les amateurs de photographie de paysage. Les informations suivantes vous aideront donc autant pour l’exercice que pour la planification d’un voyage de photographie…

Le traversier se prend à St-Joseph-de-la-Rive, juste en bas de la côte des Éboulements. Le transport est gratuit, mais il faut s’assurer d’être dans la file d’attente trente minutes avant le départ : si vous arrivez trop à la dernière minute, vous devrez prendre le prochain traversier, une heure plus tard. Le trajet ne prend qu’une quinzaine de minutes jusqu’à L’Îsle-aux-Coudres.

Une fois rendu sur l’île avec la voiture, vous montez la côte jusqu’à la première intersection et vous voyez immédiatement une église à gauche : c’est là que les automobilistes qui transportent des vélos se stationnent, et ce gratuitement.

Temps de détente à L'Isle-aux-Coudres en 2021.
Temps de détente à L’Isle-aux-Coudres en 2021.

La distance à couvrir n’étant que de 23 kilomètres, le tour de L’Îsle-aux-Coudres en vélo n’est pas vraiment difficile. Il n’y a que quelques côtes à gravir et elles peuvent être montées à pied à côté du vélo si le défi s’avère trop important. Le long de la route, vous trouverez ici et là des haltes pour vous reposer, des petites boutiques d’artisanat et quelques restaurants.

Berge de L'Îsle-aux-Coudres 2021.
Berge de L’Îsle-aux-Coudres 2021.

Faire le tour de l’île durant la basse saison est idéal si vous n’appréciez pas rouler en présence de trop nombreuses voitures. J’y ai été en septembre et je n’ai vraiment pas été incommodé par la circulation. La photo ci-dessus montre la vue que l’on a à l’automne, à partir du côté sud de l’île. Pendant plusieurs kilomètres, le cycliste bénéficie d’une vue parfaite du fleuve St-Laurent et la route est directement sur le bord des berges.

La région de l'Îsle-aux-Coudres à l'automne 2021.
La région de l’Îsle-aux-Coudres à l’automne 2021.

Il y a de beaux points de vue tout au long du trajet. Ci-dessus, une vue des montagnes au loin qui se trouvent sur la rive nord du St-Laurent.

Le navire MSC Annick devant l'Îsle-aux-Coudres en 2021.
Le navire MSC Annick devant l’Îsle-aux-Coudres en 2021.

Le vent est le facteur principal à considérer lorsque vous faites le tour de l’île. Dans la photo ci-dessus, le vent est suffisamment fort pour que la fumée de cheminée du navire MSC Annick aille dans la même direction que le bateau, plutôt que de se perdre graduellement vers l’arrière.

C’est donc dire que lors des jours de grands vents, il y a un côté de l’île où vous devrez faire plus d’efforts en tant que cycliste, mais vous serez ensuite récompensé avec un bon vent de dos dans la seconde portion du trajet.

Effet du vent sur les cirrus au-dessus de Baie St-Paul en 2021.
Effet du vent sur les cirrus au-dessus de Baie St-Paul en 2021.

Une dernière photo prise lors du trajet de retour en traversier. Les vents forts en altitude ont visiblement un effet sur la structure des nuages.

Bonne randonnée, et possiblement bonne session photo!

Pour d’autres photos de la province de Québec : Québec, Ville de Québec et Île d’Orléans en automne, Ville de Québec et Île d’Orléans en hiver, Ville de Québec et Île d’Orléans au printemps, Ville de Québec et Île d’Orléans en été.

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Les nouvelles maisons de Sillery.

Sillery était une municipalité autrefois autonome et qui fait aujourd’hui partie de la ville de Québec. L’architecture des maisons qu’on y construit depuis quelques années contraste grandement en style et en format avec les habitations plus anciennes.

Les constructions plus récentes surprennent un peu par leur format gigantesque. Les nouveaux propriétaires désirent des bâtiments à l’aspect moderne et aux dimensions très imposantes, doublant et même triplant parfois la dimension de certaines demeures traditionnelles du secteur.

La photo ci-dessous montre la différence de grosseur entre une propriété traditionnelle (à l’extrême droite de la photo) et une habitation plus moderne. 

Maison moderne de Sillery, Québec 2022
Maison moderne de Sillery, Québec 2022

Ci-dessous, une maison traditionnelle de Sillery simplement décorée pour la période des Fêtes. La lumière bleue du petit sapin se reflète sur la façade de la demeure et le tout a fière allure.

Maison traditionnelle de Sillery dans la ville de Québec en 2022.
Maison traditionnelle de Sillery dans la ville de Québec en 2022.

La maison traditionnelle ci-dessus et ses décorations de Noël contrastent fortement avec une autre deux rues plus loin (photo ci-dessous). Difficile de manquer la maison (dont on ne voit bien qu’une section) et surtout l’immense sapin décoré en entier et qui a dû susciter l’utilisation d’une grue munie d’un bras télescopique.

Maison moderne de Sillery et décorations de Noël.
Maison moderne de Sillery et décorations de Noël.

Une dernière photo (ci-dessous) montre une autre maison traditionnelle de Sillery à l’architecture intéressante.

L’ancien et le nouveau contrastant fortement dans le secteur, j’ai donc cru important de capturer quelques souvenirs de propriétés à l’architecture unique avant qu’elles ne disparaissent pour laisser leur place à la modernité. Car aujourd’hui, la mode favorise désormais davantage la démolition plutôt que la rénovation.

Maison traditionnelle de Sillery et décorations de Noël en 2022.
Maison traditionnelle de Sillery et décorations de Noël en 2022.

Les photos proviennent d’un appareil-photo plein format Canon 5DSR   muni d’un objectif Canon EF 24-70 f/2.8 L USM, le tout monté sur trépied pour éviter le flou de bougé. L’ISO était réglé à 200, de façon à limiter le grain photographique.

Cliquez sur le lien pour d’autres photos de Québec en hiver sur mon blogue.

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Rénovations

Construire un patio (7 de 7)

Boîte à fleurs en cèdre rouge et luminaire.
Boîte à fleurs en cèdre rouge et luminaire.

Nous sommes arrivés au dernier article de la série « Construire un patio ». La photo ci-dessus montre la boîte à fleurs à deux niveaux ainsi que l’escalier à trois marches qui a été totalement recommencé. La dernière marche doit être un peu coupée en angle pour suivre la dénivellation prononcée du terrain à cet endroit, sous le patio.

Clôture de métal noire sciée et replantée.
Clôture de métal noire sciée et replantée.

Une vue générale du garde-corps et de la clôture de métal noire à gauche de la photo qui a été sciée et recoulée dans le ciment.

Recouvrement de cèdre rouge sous le patio et poteau de soutien.
Recouvrement de cèdre rouge sous le patio et poteau de soutien.

Ci-dessus, une vue du revêtement en cèdre rouge construit sous le patio. J’ai laissé un accès à l’arrosoir et évité de tout bloquer l’accès à la lumière pour la fenêtre du sous-sol. Un autre luminaire a aussi été réactivé.

Gros plan du revêtement en cèdre rouge sous le patio.
Gros plan du revêtement en cèdre rouge sous le patio.

La photo ci-dessus montre un gros plan du revêtement sous le patio. On peut voir un poteau de métal près de l’arrosoir qui semble supporter la terrasse : sa fonction pratique est nulle, il n’est là que pour l’apparence (tout le revêtement est solidement fixé par le haut).

Vue de la terrasse complétée.
Vue de la terrasse complétée.

Vue d’ensemble de la terrasse.

Vue en grand-angle HDR du nouveau patio en bois.
Vue en grand-angle HDR du nouveau patio en bois.

Autre vue d’ensemble du patio. Cette fois, j’ai pris la photo en HDR, c’est-à-dire que cinq photos ont été prises avec une ouverture différente et compilée sur ordinateur pour obtenir un résultat qui combat la trop grande clarté du ciel en arrière-plan. Quand on photographie vers l’ouest avec le soleil qui se couche, c’est ce que ça donne : il faut corriger. Le terrain a l’air plus grand qu’il ne l’est en réalité : c’est dû à l’effet de l’objectif grand-angle.

Écureuil et geai bleu sur le nouveau patio.
Écureuil et geai bleu sur le nouveau patio.

Comme dernière photo, celle de cet écureuil et d’un geai bleu qui s’invitent régulièrement pour un repas aux arachides sur le patio. Si vous désirez voir quelques photos de ces geais bleus en gros plan, cliquez sur ces pages de mon site : geai bleu en automne et geai bleu et sorbier de Russie.

Espérant que cette série sur la rénovation et la construction d’un patio vous a été utile.

Lien aux articles précédents de « Construire un patio ».

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Pionniers de l'aviation

Un monde sans rivage.

Un monde sans rivage.
Un monde sans rivage.

Il s’agit d’une histoire vécue dans l’environnement arctique. En 1897, trois aventuriers utilisent une montgolfière dans le but d’atteindre le pôle Nord. Ils disparaissent et on retrouve leur trace en 1930 sur l’île Blanche, la plus reculée de l’archipel du Svalbard. Le pire, c’est que le responsable de l’expédition connaissait déjà, avant le départ, les faiblesses de cette montgolfière composée de multiples pièces : « […] Le ballon, si majestueux, mais si fragile, perdait son souffle contre sa main » p.236

Voici quelques passages du roman qui permettent d’imaginer la mauvaise gestion du risque et la naïveté des aventuriers face aux conditions météorologiques extrêmes que peut représenter un voyage dans un monde de froid et de glace :

« Dans cette région dont on connaît mal le climat, Andrée pensait qu’en été, un soleil radieux ne cessait de briller. Il ne brille pas. Et la brume tombe. Le ballon s’alourdit. D’un coup, c’est la panique […] » p. 95

« Les voilà, tous les trois, moins chaudement vêtus que le moindre touriste à l’assaut de la moindre petite montagne […] » p. 128

« Bientôt, ils se drogueront à la morphine, à l’opium, pour soulager diarrhées, crampes et douleurs, pour calmer la toux alors qu’ils croyaient qu’aucun microbe ne survivait ici, dans la glace» p. 138

« Mais ils n’avancent pas, ils reculent. En plus d’être un désert, en plus d’être glacé, le lieu qu’ils arpentent a la capacité de se mouvoir. Ce n’est pas une terre ferme, mais un agglomérat de forme qui sans cesse se déplacent […], les conduisant le plus souvent dans la direction opposée à celle qu’ils voudraient prendre » p. 212

« Leur réchaud à pétrole donne des signes de faiblesse. Il s’allume, s’éteint, sans cesse. Personne n’a pensé à prendre des pièces de rechange. Sans oser se le dire peut-être, ils craignent de n’avoir bientôt plus aucune flamme pour réchauffer leur nuit » p. 252

La première chose dont il faut être conscient à l’achat de ce livre, c’est qu’il s’agit d’un roman. Étant donné qu’il existe peu d’informations concrètes sur ce vol en ballon, un fort pourcentage du livre consiste à imaginer, de la façon la plus réaliste possible, ce qu’ont pu vivre les trois aérostiers. Hélène Gaudy a cependant effectué beaucoup de recherches et a eu accès à des photographies et un journal de bord pour rédiger son roman. Il n’y a pas de photographies incluses dans le livre. La photo en page couverture est le seul élément visuel pour situer le lecteur. Cependant de nombreuses photos de l’expédition peuvent être trouvées sur le site suivant : https://fr.wikipedia.org/wiki/Exp%C3%A9dition_polaire_de_S._A._Andr%C3%A9e

Bonne lecture!

Titre : Un monde sans rivage

Auteure : Hélène Gaudy

Éditions : Actes Sud       

© 2019

ISBN : 978-2-330-12494-6

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Photographie

Pêche matinale à Ogunquit, Maine.

Pêche matinale à Ogunquit, Maine.
Pêche matinale à Ogunquit, Maine.

Un pêcheur profite de cette belle matinée pour tenter d’attraper un Bar Rayé de l’Atlantique.

Étant donné que le pêcheur sera là pour une longue période, j’ai le temps d’installer un trépied sur la plage et d’utiliser mon téléobjectif Canon pour rapprocher l’homme artificiellement. Il vaut la peine d’attendre un peu que des goélands passent devant l’objectif de la caméra. Cela ajoute toujours un peu plus de vie à la scène.

La perspective compressée offerte par le téléobjectif et le recadrage significatif lors du traitement de la photo permettent de rapprocher les maisons visibles le long des plages d’Ogunquit et de Wells, aux États-Unis.

Pêcheur d'Ogunquit avec un Bar Rayé de l'Atlantique
Pêcheur d’Ogunquit avec un Bar Rayé de l’Atlantique

Le Bar Rayé de l’Atlantique peut mesurer jusqu’à 1.5 mètre et peser jusqu’à 35 kg. Les lois concernant la pêche changent selon les États. Je crois que dans le Maine, le pêcheur ne peut garder une prise si elle n’a pas au moins 71 cm de longueur.

Bien que je sois passablement loin du pêcheur, il s’est tout de même aperçu de ma présence. Il se retourne et montre fièrement le Bar Rayé qu’il vient de pêcher. Quelques secondes plus tard, il le remet à l’eau, la longueur du poisson n’étant pas suffisante pour qu’il ait le droit de le garder.

https://www.fisheries.noaa.gov/species/atlantic-striped-bass

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Place d’Youville dans le Vieux-Québec

Photo retouchée d'un secteur de Place d'Youville dans le Vieux-Québec
Photo retouchée d’un secteur de Place d’Youville dans le Vieux-Québec

Cette photo retouchée montre un secteur de Place d’Youville, dans le Vieux-Québec.

Je désirais saisir l’église en arrière-plan, qui semblait compressée entre deux bâtiments de plus grande taille. Elle est devenue le sujet principal de la photo et elle a été positionnée selon la règle des tiers : une règle qui est loin d’être obligatoire mais qui offre souvent des résultats intéressants.

J’appréciais l’effet de répétition des fenêtres de chaque côté et la présence des lignes obliques des bâtiments qui dirigent l’œil vers l’église. Les zones de végétation au premier plan ajoutent un intérêt supplémentaire à la scène. Il manquait cependant la touche finale : une présence humaine.

Avec un peu de patience, trois jeunes filles se sont arrêtées et ont commencé à discuter, exactement à l’endroit désiré. Le trottoir mouillé sur lequel elles se trouvent reflète agréablement la lumière environnante et conduit vers l’église, le sujet principal de la photo.

J’utilise rarement un traitement numérique de l’image aussi drastique. La raison est simple : normalement, lorsque la lumière ambiante ne favorise pas une photo couleur intéressante, il y a parfois des possibilités de traiter la scène en noir et blanc. Cependant, cette journée-là n’offrait pas non plus les contrastes désirés dans ces deux couleurs.

Je ne voulais pas quitter l’endroit sans avoir malgré tout tenter de saisir l’énergie qui se dégageait de Place d’Youville. J’ai opté pour cette option assez radicale,après avoir recadré l’image pour ne conserver que les éléments essentiels.

La photo a été prise avec un appareil-photo plein format Canon 5DSR.

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Coucher de soleil aux Îles-de-la-Madeleine

Coucher de soleil aux Îles-de-la-Madeleine, été 2017
Coucher de soleil aux Îles-de-la-Madeleine, été 2017

Les Îles-de-la-Madeleine, dans la Province de Québec, sont reconnues pour les magnifiques couchers de soleil. La photo ci-dessus a été prise alors que je revenais de Havre Aubert avec ma famille durant l’été 2017. Les marais se trouvent entre Havre Aubert et Cap-aux-Meules, immédiatement le long de la route principale.

La journée avait été nuageuse et ne laissait pas croire qu’il serait possible d’obtenir un résultat minimalement intéressant en soirée. Cependant, vers 20 heures, alors que le soleil était encore relativement haut, quelques rayons de soleil ont commencé à se faufiler à travers les nuages restants. Le stratocumulus étant bien délimité, il devenait évident qu’au moment où le soleil serait suffisamment proche de l’horizon, il éclairerait les nuages par en-dessous en même temps que les marais. Il fallait saisir rapidement l’opportunité qui s’offrait, car la lumière idéale ne durerait que quelques minutes.

Quand les vents sont calmes et que, pour les besoins de la photo, il faut se planter les deux pieds près des marais à faire des essais et des ajustements, il faut accepter de faire des dons de sang aux moustiques. Ce soir-là, j’ai dû perdre une chopine de sang!

L’absence de vent a permis une bonne réflexion des poteaux électriques dans la mare au premier plan.

La photo a été prise avec un appareil-photo plein format Canon 5DSR monté sur trépied. L’objectif utilisé était un Canon 70-200 f2.8L IS II USM muni d’un filtre gradué pour éviter la sous-exposition du premier plan causé par les hautes lumières à l’horizon. La priorité était à l’ouverture, et F18 avait été choisi pour assurer une bonne profondeur de champ. L’ISO était à 200 et la focale à 135 mm.

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Le festival d’été de Québec et Metallica

Festival d'été de Québec 2017
Festival d’été de Québec 2017

Sur la photo ci-dessus, il y a un écriteau indiquant que le Festival d’été de Québec ne garantit pas l’accès aux différents sites. Dans des circonstances normales, cet avis peut avoir un certain sens.

Une partie de la foule attendant d'entrer sur le site du spectacle de Metallica lors du Festival d'été de Québec en 2017
Une partie de la foule attendant d’entrer sur le site du spectacle de Metallica lors du Festival d’été de Québec en 2017

Mais choisir la bonne formule pour annoncer à cette foule venue voir Metallica à Québec qu’elle n’a pas accès au site serait tout de même un bon défi : « Bonjour à tous, en tant que responsables du Festival d’été de Québec, nous profitons de l’opportunité qui nous est donnée pour vous rappeler que le Festival ne garantit pas l’accès au site. Un écriteau est installé à cet effet et est visible pour les gens qui sont au tout début de la file d’attente pour le spectacle de Metallica. Cet avis tombe à point aujourd’hui car, incidemment, vous ne pourrez avoir accès au site. Il y a d’autres spectacles en ville, alors bon festival, et amusez-vous!».

Tout s’est en réalité bien déroulé et le spectacle de Metallica de même que les autres prestations du Festival d’été de Québec ont de nouveau connu un vif succès en 2017.

Sur un plan plus technique, c’est un appareil-photo plein format Canon 5DSR muni d’un objectif Canon EF 85m f/1.2L II USM qui a été utilisé pour prendre la photo de l’immense foule. Le dessus de la porte St-Louis, sur la Grande Allée, était l’emplacement idéal pour capturer cette vue des gens patientant pour le spectacle de Metallica.

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L’usine Stadacona de Papiers White Birch à Québec

Usine Stadacona de Papiers White Birch à Québec, 17 juin 2017
Usine Stadacona de Papiers White Birch à Québec, 17 juin 2017

Cette photo des activités de la compagnie Papiers White Birch à Québec a été prise en juin 2017 à partir d’une voiture en mouvement sur l’autoroute menant vers l’est de la Ville de Québec.

Elle a été captée avec un appareil-photo plein format Canon 5DSR à 19h33, alors que la lumière était passablement faible. Il y avait également de la bruine et un couvert nuageux complet au moment de la photo.

Pour compenser le manque de lumière adéquate et le fait que l’appareil-photo n’était pas immobile, il a fallu utiliser un objectif exigeant très peu de lumière, cela pour éviter d’augmenter l’ISO de façon indue (seulement 2500) alors que la vitesse d’obturation était passablement élevée (1/1250 sec.). L’objectif Canon choisi pour la circonstance était le Canon EF 85mm f/1.2L II USM.

Un recadrage de la photo a par la suite été effectué, pour recentrer le sujet principal selon la règle des tiers.

Finalement, un logiciel de traitement de l’image a permis de rehausser l’effet des nuages et de la fumée entourant les deux cheminées.

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Photographie de navires: le Havelstern entre Québec et Lévis

Le navire Havelstern est un chimiquier battant pavillon canadien et qui a été construit en 1994. Son tirant d’eau est de 8.5 mètres. Il est ici photographié le 3 juin 2017 devant la ville de Québec, avec Lévis en arrière-plan, se dirigeant vers Point Tupper en Nouvelle-Écosse, au Canada.

Le navire Havelstern passant entre la ville de Québec et Lévis le 3 juin 2017
Le navire Havelstern passant entre la ville de Québec et Lévis le 3 juin 2017

Plusieurs embarcations sont visibles sur la photo ci-dessus. Au premier plan, il est possible d’apercevoir les cheminées du Louis Joliet, un navire essentiellement utilisé pour les excursions touristiques. Se trouve ensuite un des deux traversiers effectuant continuellement la navette entre la rive sud et la rive nord du fleuve St-Laurent, entre Lévis et Québec.

Le petit bateau passant à la hauteur du Havelstern est utilisé pour le transport des pilotes du St-Laurent. Un pilote connaissant parfaitement les caractéristiques de navigation de la région doit monter à bord de chaque navire et prend les commandes jusqu’à ce que vienne le temps de transférer le contrôle à un autre pilote un peu plus loin ( Pilotes du St-Laurent ). Au quatrième plan se trouve le Havelstern et finalement, on aperçoit le deuxième traversier utilisé pour transporter les passagers et véhicules lors de la navette nord-sud.

L’appareil-photo plein format utilisé était un Canon 5DSR muni d’un objectif Canon EF 70-200mm f/2.8L IS II USM. Avec une ouverture de 5.0 et l’ISO à 200, la vitesse d’obturation permise était de 1/1000 sec..

Le navire Havelstern et l'île d'Orléans en arrière-plan, juin 2017
Le navire Havelstern et l’île d’Orléans en arrière-plan, juin 2017

Pendant que les touristes s’amusent dans les hauteurs de Québec, le Havelstern se dirige vers l’Île d’Orléans dans les averses de pluie.

La photo ci-dessous représente le Havelstern en virage pour contourner l’Île d’Orléans par le sud. Le navire était passablement loin et un recadrage important devait être effectué pour agrandir l’image. Pour réussir cette photo à main levée, il fallait donc une vitesse très élevée.

Le navire Havelstern approche l'Île d'Orléans en juin 2017, en direction de Point Tupper en Nouvelle-Écosse
Le navire Havelstern approche l’Île d’Orléans en juin 2017, en direction de Point Tupper en Nouvelle-Écosse

L’ISO a été ajusté à 200 et la focale à 200mm. L’ouverture n’était que de 4.0, permettant une vitesse d’obturation de 1/2500 sec.

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