Le brise-glace Amundsen de la Garde côtière canadienne sur le fleuve Saint-Laurent près de Québec durant l’hiver 2026.
Le temps glacial de l’hiver 2025-2026 au Québec nécessite les interventions fréquentes de la Garde côtière canadienne pour ouvrir des passages sur le fleuve Saint-Laurent. Dans la photo ci-dessus, le brise-glace Amundsen, ouvre la voie devant Québec.
Ce navire œuvre à l’occasion dans l’Arctique canadien pour des projets de recherche. Il assure également une présence canadienne dans les territoires les plus au nord du Canada.
On note l’hélicoptère posé à l’arrière du bateau. D’autres brise-glaces plus imposants sont en construction dans différents chantiers navals du pays, dont celui de Lévis. Certains d’entre eux visent à renforcer la souveraineté territoriale canadienne dans l’Arctique.
Deux traversiers au travail à travers les glaces devant Québec à l’hiver 2026.
Les traversiers se fraient un chemin à travers les glaces en janvier 2026. Ils assurent la traversée pour les piétons et véhicules entre Québec et Lévis.
Un navire se déplace dans les glaces du Fleuve Saint-Laurent lors d’une nuit d’hiver 2026 devant Québec.
Pour cette photographie de nuit, j’ai utilisé un objectif Canon EF 85mm f/1.2L II USM. Il exige très peu de lumière et permet d’effectuer un cliché du remorqueur Ocean et du navire de la marine marchande alors qu’ils passent devant Québec. J’ai pris la photo à partir de la terrasse Dufferin et procédé à un recadrage pour agrandir l’image.
Photo HDR du Château Frontenac à Noël 2025 à partir de la Côte de la Montagne à Québec.
Pour la période des Fêtes, le Château Frontenac s’habille de rouge et de vert. Pour un effet intéressant, on tente un cliché de la tour principale du château à partir de la Côte de la Montagne. Ce faisant, on doit pointer l’appareil-photo vers le haut, mais toutes les lignes normalement verticales deviennent obliques.
Technique photographique
Pour corriger cet effet et redonner à la photo des lignes architecturales approchant la verticalité, un travail sur ordinateur devient nécessaire. En quelques minutes, suite à un recadrage et à un changement dans le plan photographique, le cliché regagne cet aspect naturel que l’œil observe au moment où l’on monte la Côte de la Montagne.
Photo HDR du Château Frontenac et environs en hiver à Québec
La photo ci-dessus représente une autre belle vue du Château Frontenac. En pleine saison touristique, les passants dans le Vieux-Québec ne manquent pas devant l’objectif de la caméra. Les longues pauses impliquent que plusieurs « fantômes » sembleront circuler au moment d’effectuer la photographie de nuit.
Comment éviter au maximum ces « fantômes » ? Le choix du moment est important. L’heure bleue étant passée, la noirceur complète offre une luminosité uniforme. Cela permet de choisir le moment où personne ne passe près de l’appareil-photo au moment d’effectuer chaque cliché visant à obtenir l’effet HDR. Cinq clichés aux ouvertures différentes offriront le résultat HDR désiré. J’utilise un trépied et un objectif grand angle Canon EF 11-24 mm f/4L USM monté sur un appareil-photo plein format Canon 5DSR.
Il n’y a qu’une seule personne très proche de l’objectif de l’appareil-photo durant toute la séance. Je l’efface de la photo HDR. Étant donné qu’elle travaillait avec un trépied, elle a très peu bougé durant mes cinq photos, ce qui a permis à l’outil correcteur du logiciel de traitement numérique de la téléporter dans un univers parallèle.
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Le Château Frontenac durant la période des Fêtes dans le Vieux-Québec en 2025.
La photo ci-dessus montre une section de sapin du marché de Noël allemand de Québec devant le Château Frontenac. Comme d’habitude, il y avait foule cette journée-là dans le Vieux-Québec, mais j’ai attendu que les piétons se dissipent un peu avant de prendre le cliché. L’heure bleue approche…
Ci-dessous, l’immense sapin de Noël installé à Place Royale occupe le premier plan de cette photo de l’Église Notre-Dame-des-Victoires dans le Vieux-Québec. Cette année, des donateurs anonymes ont permis que l’intérieur de l’église soit illuminé de façon festive pour cette période des Fêtes de 2025.
Église Notre-Dame-des-Victoires dans le Vieux-Québec durant les Fêtes
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De passage dans le Vieux-Québec, j’en ai profité pour pratiquer ma photographie de nuit. La photo ci-dessus montre quelques décorations de Noël à l’intersection de la rue Saint-Paul et de la rue Saint-Pierre. Il s’agit ici de photographie HDR, car j’ai empilé cinq photos de 50.6 mégapixels chacune.
Décorations de Noël sur la rue Saint-Pierre dans le Vieux-Québec
Pour la photo ci-dessus, je suis un peu à l’étroit dans la vieille rue Saint-Pierre. Ce n’est qu’avec l’aide d’un objectif super grand-angle Canon EF 11-24mm F/4L USM monté sur trépied que j’ai pu réussir ce cliché. Il n’y a qu’un cliché, car l’effet HDR ne produirait rien d’intéressant, accumulant les lumières sur le panneau lumineux à un tel point que tout deviendrait diffus. Le format n’a rien de standard, mais cela n’a d’importance que pour les photographes incapables de sortir des règles théoriques de la photographie.
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Par une belle journée de décembre 2025, j’ai passé quelques heures dans le Vieux-Québec et ses environs pour capturer quelques clichés à la veille des Fêtes.
Des passants dans le Vieux-Québec à l’hiver 2025.
À cette période de l’année, le marché allemand de Québec attire les citoyens des villes voisines et les touristes. Aujourd’hui, il fait -10 C et il vente beaucoup, mais les gens sont au rendez-vous.
Étant donné que l’activité de photographie s’effectue avec un trépied et force l’immobilité fréquente, la priorité demeure de s’habiller le plus chaud possible.
Le cliché ci-dessous d’une portion de kiosque du marché allemand de Québec a été saisie avec un objectif fixe Canon EF 300 mm f/2.8L IS II USM. Pourquoi un 300 mm dans un secteur où rien n’a vraiment besoin de rapprochement important ?
Une section de kiosque du marché allemand dans le Vieux-Québec en 2025.
Je m’étais lancé le défi de ne travailler qu’avec un téléobjectif de 300 mm pour une partie de la soirée, de façon à isoler des scènes que mon œil ne verrait pas automatiquement. Cette méthode permet parfois de belles découvertes visuelles, comme le gros plan du kiosque ci-dessus.
Le marché allemand de Noël de Québec et le Glühwein Bar 2025
À l’opposé de la photo précédente, on ne peut obtenir le résultat ci-dessus sans l’aide d’un objectif grand-angle. Un téléphone cellulaire a réglé le problème du manque de luminosité et capturé cette scène hivernale du marché allemand. Il a même permis d’inclure « Glühwein Bar » dans le cliché.
Cette année, le pavillon de l’Alsace du marché allemand offre encore des mets chauds et des breuvages, mais comme plusieurs commerces, il ignore l’inflation officielle et la dépasse largement. On doit bien lire le menu et les coûts associés avant de passer la commande, sinon la surprise sera de taille.
La Grande-Allée avant Noël à Québec
Une dernière photographie de nuit montre une petite section de la Grande-Allée avec quelques décorations de Noël avec en arrière-plan l’hôtel Le Concorde rehaussé en bleu. Cette partie de la ville de Québec a reçu beaucoup d’attention des commerçants.
J’explorerai la ville de nouveau d’ici quelques jours pour ramener d’autres souvenirs de cette ambiance de Noël avant qu’il ne soit trop tard.
Au départ de Tadoussac, la route se poursuit le long de la Côte-Nord et nous passons par Forestville pour rejoindre Baie-Comeau et prendre le traversier vers Matane, sur la rive sud du fleuve Saint-Laurent.
Nous arrivons à Matane à la brunante, juste à temps pour installer l’équipement photographique sur la plage. Pas question de tenter la photo ci-dessus à partir du ferry, car une longue exposition nécessite une immobilité absolue. Je désire immortaliser cette superbe lune de septembre qui se lève au-dessus des maisons.
Je rate quelques clichés en me fiant sur la mise au point automatique. Il faut rapidement modifier la technique de photographie. Le mode Liveview (ou Live View) et une mise au point manuelle amélioreront la netteté.
Bateau de pêche au crépuscule à Matane, Québec 2025
Le lendemain, un bateau quitte Matane juste avant la nuit pour une expédition de pêche au large du fleuve Saint-Laurent. La tranquillité relative des eaux offre des reflets intéressants. La faible luminosité et l’éloignement du bateau exigent l’utilisation d’un objectif de qualité, dans ce cas-ci le Canon EF 300 mm f/2.8L IS II USM.
Au départ de Matane pour le retour vers Québec, une escale au Parc national du Bic nous permet de prendre quelques photos, dont ce bateau de pêche qui revient au port. L’heure du départ des marins varie continuellement en fonction des marées du fleuve.
Bateau de pêche dans le parc national du Bic, Québec 2025.
Un autre emplacement bien connu pour sa beauté est la municipalité de Sainte-Luce-sur-Mer. Ci-dessous, les maisons colorées le long de la plage attirent l’attention des touristes et font la réputation de l’endroit. J’ai préféré capturer un effet d’ensemble en incluant un premier plan végétal. Les quelques petits cumulus bas ajoutent également à la dynamique de la scène.
Le village de Sainte-Luce-sur-Mer et ses maisons colorées.
Une dernière photo montre le coucher de soleil à Berthier-sur-Mer. Ce secteur ainsi que la région de Kamouraska et de Notre-Dame-du-Portage offrent régulièrement des panoramas exceptionnels lorsque le soleil se couche. Tellement que certaines photos peuvent donner l’impression d’être retouchées.
J’ai vu des rouges et des violets à ce point prononcés qu’il devenait évident que l’on aurait accusé le photographe de sursaturer ses clichés.
Coucher de soleil à Berthier-sur-Mer en 2024.
Après un excellent repas au restaurant de la plage de Berthier-sur-Mer, nous atteignons enfin notre destination finale, la très belle ville de Québec.
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Traversier Baie Sainte-Catherine Tadoussac au Québec, 2025
La période idéale pour visiter Tadoussac, le fjord et les environs se situe en mai et en juin jusqu’à la Saint-Jean-Baptiste, puis tout de suite après la fête du Travail.
Si le voyageur décide malgré tout de s’y rendre durant l’été, il ne peut que constater combien les touristes envahissent à peu près tous les espaces disponibles.
Une vue à partir de l’hôtel Tadoussac au Québec en 2025
Si vous le pouvez, réservez une ou deux nuits à l’hôtel Tadoussac, idéalement avec une chambre offrant une vue sur le fleuve. Le matin, la pièce sera beaucoup plus lumineuse qu’une chambre donnant sur la cour arrière. L’hôtel a reçu d’importantes rénovations qui se continuent discrètement en 2025.
L’établissement est à proximité de tout et on peut faire de nombreuses découvertes locales sans avoir à utiliser sa voiture. Les quais sont également à dix minutes de marche lorsque vient le temps d’effectuer une croisière pour observer les baleines.
Sculpture des bélugas devant le centre d’interprétation à Tadoussac, Québec 2025
De nombreuses chaises sur le terrain devant l’hôtel permettent aux clients de profiter d’une magnifique vue sur les paysages et sur le fleuve Saint-Laurent. Le restaurant de l’établissement est correct et équipé d’une très belle verrière. Il ne faut cependant pas s’attendre à une expérience culinaire du même niveau que Chez Truchon à La Malbaie.
Quant à l’attraction touristique qui consiste à effectuer une croisière sur le fleuve Saint-Laurent pour observer les baleines et les bélugas sur le AML Grand Fleuve, je me permets de vous conseiller ce qui suit : payez le supplément qui vous donne un accès exclusif à la passerelle supérieure sur le bateau. Vous y serez beaucoup plus tranquille et capable de prendre des photos des mammifères marins que si vous vous retrouvez entassé avec des dizaines d’autres curieux sur le pont principal.
Rorqual commun à Tadoussac, Québec 2025
Cependant, il ne me semble pas utile de payer un autre surplus pour vous encabaner dans le local VIP à prendre un verre de vin. Si la priorité est l’alcool, évitez la croisière et faites plutôt une escale au bar des hôtels voisins. Vous ferez de grosses économies.
Un autre conseil : un cellulaire pour prendre vos photos ne vous servira à rien. En général, les bélugas et les rorquals ne sont pas assez proches des navires pour que le téléphone portable les capture nettement. Si votre intention est de ramener un souvenir de qualité en format numérique, ayez avec vous un appareil-photo digne de ce nom qui est muni d’un téléobjectif et dont les images peuvent être recadrées sans trop de dégradation.
Formations nuageuses près de Tadoussac et du Saguenay 2025
On ne le répétera jamais assez : s’il fait chaud ou frais à Tadoussac au moment de partir naviguer sur le fleuve, la température baissera beaucoup une fois rendu au large, parfois de 10 degrés Celsius. Une tuque et plusieurs épaisseurs de vêtements permettent vraiment d’apprécier l’expérience et de demeurer à l’extérieur de la cabine durant tout le voyage. Les gens les moins bien habillés ne pensent qu’à se protéger du froid, demeurent à l’intérieur de la cabine et ne voient pratiquement rien.
Après avoir visité la région de La Malbaie, du fjord du Saguenay, de Bagotville et de La Baie, le tout présenté dans l’article précédent sur mon blogue, nous poursuivons notre route vers Saint-Gédéon, le Lac-Saint-Jean, Alma pour ensuite revenir à La Baie à la faveur de la nuit.
Lac-Saint-Jean en septembre 2025
Le Lac-Saint-Jean possède une circonférence de 263 kilomètres et couvre une superficie de 1003 kilomètres carrés. Lorsque nous y étions, le vent soufflait modérément et il est facile d’imaginer la houle que doivent affronter les plaisanciers au milieu de cette immense étendue d’eau. Certaines sources citent des vagues allant jusqu’à 4 mètres de haut durant des conditions météo extrêmes.
Balles de foin aux environs de St-Gédéon, Lac-Saint-Jean 2025
En septembre, les cultivateurs entreposent les balles de foin. Vers 18 h dans la région de Saint-Gédéon près du Lac-Saint-Jean, le soleil frappe le champ de côté, illuminant d’une belle façon le foin encore à l’extérieur. Une excellente occasion pour la photographie de paysage.
Juste avant la tombée du jour et notre départ pour Alma, nous prenons quelques clichés des éoliennes près du lac. La composition photographique exige un cadrage vertical.
Éoliennes au crépuscule au Lac-Saint-Jean, Québec 2025
En route vers Alma, nous effectuons un arrêt à la Boulangerie Fromagerie Médard, un incontournable, le temps de se gâter un peu !
À Alma, nous en profitons pour manger au restaurant appartenant à Mario Tremblay, un joueur de hockey vedette des Canadiens de Montréal maintenant à la retraite. L’arrêt en valait la peine! J’ai pris une photo de l’entrée de restaurant où on aperçoit le hockeyeur en action !
Entrée du restaurant Mario Tremblay à Alma
Le voyage se poursuit dans le prochain article, où nous faisons une escale à Tadoussac pour une croisière aux baleines.
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En remontant le long de la côte ouest du Saguenay à partir de Saint-Siméon, on passe par Sagard (où se trouve l’immense domaine et le château de la famille Desmarais) et L’Anse-Saint-Jean. À ce dernier endroit, on peut réserver une navette pour un aller-retour de quelques heures sur le Saguenay. Cela nous permet d’observer le Cap Trinité et de faire escale à Sainte-Rose-du-Nord.
J’ai pris le cliché ci-dessus à partir de la baie Éternité. Les parois s’élèvent jusqu’à 400 mètres. Un voilier a choisi de s’ancrer là pour quelques heures.
Le Saguenay à marée basse près de La Baie, Québec 2025
Un peu avant La Baie, on peut marcher sur la plage à marée basse. Il y a plusieurs possibilités intéressantes pour la photographie de paysage, incluant un phare, des montagnes, la ville en soirée et même des navires de croisière qui remontent le Saguenay en automne.
Centre-ville de La Baie, province de Québec 2025
Pour obtenir l’effet ci-dessus de la ville de La Baie, j’ai dû éliminer quelques poteaux et publicités avec un logiciel de traitement numérique. La méthode du pseudo-HDR permet de rehausser l’impact des nuages en les définissant mieux.
Phoques au repos sur des rochers le long du fjord du Saguenay, Québec 2025
Cette dernière photo montre des phoques au repos sur les rochers le long du fjord du Saguenay. Le capitaine de la navette maritime a pu s’approcher des parois sans risque à cause de la grande profondeur du fjord à cet endroit.
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En septembre 2025 avait lieu une autre édition du Weekend Vintage à Québec. Cette année, plus de 200 voitures anciennes se trouvaient sur la rue Saint-Paul et sur les terrains adjacents à l’Espace Quatre Cent dans le Vieux-Port de Québec.
Corvette 1959 de Stéphane Lavallée au Weekend Vintage de Québec
Comme d’habitude, les restaurateurs en ont eu plein les bras pour servir les nombreux curieux venus admirer les voitures. De plus, il a fallu compter avec la présence des voyageurs récemment débarqués des trois navires de croisière amarrés dans le port. La prochaine photo montre l’équipe énergique du Bistro St-Malo au travail pour rassasier les passants.
Le restaurateur du Bistro St-Malo au travail sur la rue St-Paul au Weekend Vintage 2025
Cette année, des musiciens de Calgary ont diverti la foule en interprétant des airs des années » 50. L’excellente qualité de la prestation a ravi les spectateurs, que ce soit au niveau du chant ou de la musique. On peut en dire autant des danseurs qui nous ont ramené dans le passé l’instant de quelques succès d’époque.
Danse rétro sur la rue St-Paul au Weekend Vintage Québec en 2025
Ci-dessous, des voitures occupent l’espace qui entoure La Vivrière, cette sculpture-fontaine qui commémore la fondation de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).
Hudson Hornet Hollywood 7x de Gary Lynch au Weekend Vintage de Québec
Repas servi à l’auto Burger Heaven Lights on for Service au Weekend Vintage de Québec 2025
Chevrolet Bel Air 1955 de Paul Forest avec couleur modifiée
Oldsmobile Super 88 Holiday 1952 et Michel Savard au Weekend Vintage de Québec
Ci-dessus, Michel Savard pose fièrement à côté de son Oldsmobile Super 88 Holiday 1952. Quant à André Guillemette, il a fait venir des pièces d’origine de Grande-Bretagne pour rendre justice à sa Jaguar Mark II 1962 que l’on aperçoit ci-dessous.
Jaguar Mark II 1962 de André Guillemette au Weekend Vintage de Québec 2025
Reflets dans le Pontiac GTO 1967 de Michel Métivier au Weekend Vintage de Québec
Une dernière photo montre la rue St-Paul avec la Corvette Stingray 1965 de Charles Boisseau.
Corvette Stingray 1965 de Charles Boisseau au Weekend Vintage de Québec