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Photographie HDR et Château Frontenac à Noël

Photo HDR du Château Frontenac à Noël 2025 à partir de la Côte de la Montagne à Québec.
Photo HDR du Château Frontenac à Noël 2025 à partir de la Côte de la Montagne à Québec.

Pour la période des Fêtes, le Château Frontenac s’habille de rouge et de vert. Pour un effet intéressant, on tente un cliché de la tour principale du château à partir de la Côte de la Montagne. Ce faisant, on doit pointer l’appareil-photo vers le haut, mais toutes les lignes normalement verticales deviennent obliques.

Technique photographique

Pour corriger cet effet et redonner à la photo des lignes architecturales approchant la verticalité, un travail sur ordinateur devient nécessaire. En quelques minutes, suite à un recadrage et à un changement dans le plan photographique, le cliché regagne cet aspect naturel que l’œil observe au moment où l’on monte la Côte de la Montagne.

Photo HDR du Château Frontenac et environs en hiver à Québec
Photo HDR du Château Frontenac et environs en hiver à Québec

La photo ci-dessus représente une autre belle vue du Château Frontenac. En pleine saison touristique, les passants dans le Vieux-Québec ne manquent pas devant l’objectif de la caméra. Les longues pauses impliquent que plusieurs « fantômes » sembleront circuler au moment d’effectuer la photographie de nuit.

Comment éviter au maximum ces « fantômes » ? Le choix du moment est important. L’heure bleue étant passée, la noirceur complète offre une luminosité uniforme. Cela permet de choisir le moment où personne ne passe près de l’appareil-photo au moment d’effectuer chaque cliché visant à obtenir l’effet HDR. Cinq clichés aux ouvertures différentes offriront le résultat HDR désiré. J’utilise un trépied et un objectif grand angle Canon EF 11-24 mm f/4L USM monté sur un appareil-photo plein format Canon 5DSR.  

Il n’y a qu’une seule personne très proche de l’objectif de l’appareil-photo durant toute la séance. Je l’efface de la photo HDR. Étant donné qu’elle travaillait avec un trépied, elle a très peu bougé durant mes cinq photos, ce qui a permis à l’outil correcteur du logiciel de traitement numérique de la téléporter dans un univers parallèle.

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Photographie aviation et conditions météo extrêmes pour le Québec.

Air Canada 777-300ER au décollage de l'aéroport international Jean-Lesage de Québec.
Air Canada 777-300ER au décollage de l’aéroport international Jean-Lesage de Québec.

Durant l’été 2025, beaucoup de gros porteurs qui devaient se poser à l’aéroport de Montréal ont dû se dérouter vers l’aéroport international Jean-Lesage de Québec (CYQB). En effet, de très nombreuses lignes d’orages ont nui aux arrivées et départs dans les principaux aéroports de la province de Québec.

La météo extrême qui se trouvait dans l’ouest s’est déplacée graduellement vers l’est. Cela a eu l’effet de retarder et même d’annuler le départ de bien des avions à Québec.

Quand la majeure partie des orages ont finalement passé l’aéroport de Québec en soirée, un Boeing 777-300ER d’Air Canada est décollé de la piste 24 pour ramener ses passagers vers Montréal.

En arrière-plan, on aperçoit des avions d’Air Transat. On note aussi le logo de Swiss Air sur un Airbus A330-343. Il provenait de Zurich et a lui aussi été dérouté vers Québec, de même qu’un Boeing 777-228LR d’Air France et quelques autres.

Ci-dessous, on observe le Boeing 777-300ER en train d’effectuer le plein en carburant à un moment où la météo extrême n’atteint pas encore au-dessus de l’aéroport. Deux camions-citernes de la compagnie Avjet se tiennent près de l’appareil. La hauteur de chaque camion est inférieure au diamètre interne des moteurs du Boeing. Pendant plusieurs années, cet appareil détenait le record des plus gros moteurs sur un avion civil. Désormais, c’est le Boeing 777X qui lui ravit la palme.

B777-300ER de Air Canada au ravitaillement à Québec CYQB
B777-300ER de Air Canada au ravitaillement à Québec CYQB

Technique de photographie

Les deux photos ont nécessité certains compromis. Tout fonctionne si on accepte d’être totalement détrempé et de travailler les deux pieds dans l’eau le long d’une clôture de métal en présence d’éclairs ici et là. Pour quelques photos, la session a duré deux heures.

J’ai pris les clichés à partir d’un trou dans la clôture aéroportuaire. Mon objectif Canon EF 300 mm f/2.8 L IS II USM était protégé par un sac de plastique bien serré autour du pare-soleil.

Un balayeur de fréquences fournissait les informations quant à la circulation aérienne. Un contrôleur a signifié à un pilote d’Air France qu’une telle situation de déroutement d’aéronefs lors de météo extrême ne s’était pas vue depuis plusieurs années.

J’ai réglé mon appareil-photo plein format pour ne prendre que des clichés avec la fonction RAW. La mise au point s’effectuait avec le mode SERVO. J’ai réduit la profondeur de champ de façon à optimiser la vitesse et limiter la grosseur du grain photographique (ISO).

Dans la sélection des clichés, j’ai préféré celui où l’on aperçoit le Boeing au décollage, mais où le logo de la compagnie suisse demeure toujours visible. Il convenait de souligner la présence de l’appareil à Québec. Cliquez sur le lien pour d’autres photos reliées à l’aviation sur mon blogue. Il y a également un menu déroulant avec plusieurs galeries de clichés dédiés aux avions.

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Photographie aviation

Photographie aviation : des vortex derrière un CRJ9 d’Air Canada

Vortex derrière un jet CRJ9 d'Air Canada à l'aéroport international Jean-Lesage de Québec (CYQB)
Vortex derrière un jet CRJ9 d’Air Canada à l’aéroport international Jean-Lesage de Québec (CYQB)

Air Canada arrive en courte finale pour la piste 06 de l’aéroport international Jean-Lesage de Québec (CYQB) avec un Canadair Regional Jet 900 (CRJ9) de Bombardier. Il pleut légèrement et les conditions météorologiques exigent le vol aux instruments (IFR).

Tout l’après-midi, des avions se posent sans que l’on puisse noter des vortex significatifs derrière les appareils. Puis un CRJ9 passe au-dessus de moi en laissant derrière lui deux belles traînées. Je place mon appareil-photo entre les deux grilles de la clôture aéroportuaire le long de la route Jean Gauvin et prends quelques photos.

Technique de photographie

J’utilise un appareil-photo plein format Canon 5 DSR avec ISO réglé à 200. La mise au point est ajustée sur le mode AF SERVO. La vitesse d’obturation de 1/1000 suffit pour suivre le jet en éloignement. Un recadrage sera par la suite nécessaire pour rapprocher l’aéronef et positionner les vortex de façon appropriée.

Il est préférable de conserver les lumières de piste pour ajouter plus de dynamisme à la scène. Elles permettent de mieux situer l’environnement dans lequel se trouve le CRJ9 au moment où les vortex apparaissent.

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Photographie aviation

Photographie aviation: Les Snowbirds de passage à Québec.

Les Snowbirds en formation au-dessus de Québec
Les Snowbirds en formation au-dessus de Québec

Au lendemain de la fête nationale du Québec, les Snowbirds effectuent quelques survols de la ville de Québec. Même s’il ne s’agit pas d’un spectacle aérien proprement dit, leur vol en formation éblouit toujours la foule.

Le drapeau du Québec, l'édifice Price et les Snowbirds en vol à Québec.
Le drapeau du Québec, l’édifice Price et les Snowbirds en vol à Québec.

Technique de photographie

Le survol de la ville ayant lieu vers 17 : 00, il convient de se placer de façon à ne pas avoir à poser à contre-jour. Normalement, un photographe situé à Lévis capture d’excellents clichés des Snowbirds passant près du Château Frontenac. Mais à 17 : 00 avec le soleil droit devant soi, toutes les photos d’avions prises à partir de la rive sud signifient un ciel lavé inintéressant et des contrastes beaucoup trop forts. Les Snowbirds méritent mieux. En considérant la position du soleil, la citadelle constitue la meilleure localisation pour une session photo réussie. On a le soleil dans le dos alors que l’équipe de voltige aérienne survole le fleuve Saint-Laurent, contourne le Château Frontenac et se rapproche de la terrasse Dufferin.

Vol en formation des Snowbirds près du Château Frontenac à Québec.
Vol en formation des Snowbirds près du Château Frontenac à Québec.

Les spectateurs savent que la prestation ne durera qu’une quinzaine de minutes. Il faut donc se préparer en conséquence pour maximiser les chances d’obtenir quelques clichés mémorables.

Théorie photographie

J’utilise un objectif Canon 70-200 mm f2.8L IS II USM pour avoir une meilleure marge de manœuvre entre les passages éloignés et rapprochés des neuf jets militaires. Couplé à un appareil-photo plein format Canon 5 DSR, un zoom de qualité produit des résultats surprenants. On peut recadrer à volonté sans perdre en définition, pourvu que l’ISO initial soit de 200 et que la vitesse d’obturation soit suffisamment rapide. Il n’est pas nécessaire d’aller vraiment au-delà de 1/1000.

Les Snowbirds en formation approchent de la terrasse Dufferin à Québec.
Les Snowbirds en formation approchent de la terrasse Dufferin à Québec.

La fête nationale du Canada ayant lieu quelques jours plus tard, j’ai maintenant en banque une photo intéressante des Snowbirds et du drapeau du Canada.

Les Snowbirds en vol et le drapeau du Canada sur la citadelle de Québec.
Les Snowbirds en vol et le drapeau du Canada sur la citadelle de Québec.

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Une photo HDR de la redoute Dauphine à Québec.

Bâtiments de la redoute Dauphine, Québec 2024.
Bâtiments de la redoute Dauphine, Québec 2024.

La photo HDR de la redoute Dauphine ci-dessus comporte sept clichés aux ouvertures différentes. Le logiciel Photomatix les empile les uns par-dessus les autres pour créer un seul cliché. Cela permet de faire ressortir les zones les plus sombres tout en contrôlant le mieux possible les régions trop claires.

Pour un effet réussi, on doit tenir compte des facteurs suivants : type d’appareil-photo (idéalement plein format), usage d’un objectif grand-angle approprié, mise au point, heure, genres de nuages, trépied, câble de rallonge, vibrations du miroir de l’appareil-photo, vent, visibilité, grain photographique, profondeur de champ, obstacles mouvants devant l’objectif de la caméra et composition photographique.

J’emploie un Canon 5 DSr muni d’un objectif super grand-angulaire Canon EF 11-24 mm F/4L. La mise au point grâce à l’écran rétroéclairé de la caméra améliore la précision. Le choix de l’heure fait en sorte qu’on se soustrait à l’obscurité complète et profite de la fin de l’heure bleue. Les nuages n’empêchent pas la capture d’un arrière-plan éloigné et permettent un reflet des lumières de la ville dans le ciel.

On opte pour un trépied solide. Son poids additionnel annule les petites secousses et supporte un équipement photographique assez lourd. Le câble de rallonge évite de toucher la caméra avec la main au moment de la prise des sept photos.

Pour les appareils munis de miroir comme le Canon 5 DSr, on active le verrouillage de miroir. Ainsi, les vibrations provoquées par la rotation du miroir ont deux secondes pour s’effacer avant que le déclencheur ne saisisse la photo. Un vent faible diminue également les chances de vibrations.

Une visibilité moyenne permet une meilleure graduation des couleurs et des reflets. Ce soir, la brume joue bien son rôle. En utilisant un trépied, je limite fortement le grain photographique. L’ISO se situe donc à 200. La profondeur de champ n’engendre pas de problèmes, car le trépied évitera les mouvements causés par une longue exposition.

Étant donné que de nombreuses personnes visitent l’endroit en soirée, j’essaie de prendre chacune des sept photos entre deux passages de piétons. Ce n’est pas toujours possible, mais Photomatix peut enlever les « fantômes » au moment de la compilation des clichés. Il y a cependant une limite à cette fonction.

Le dernier point concerne la composition photographique. La photo ci-dessus est divisée en trois zones horizontales à peu près égales. Des lignes obliques de chaque côté au bas de la photo dirigent le regard vers le centre de l’image. Les cinq lumières de la redoute Dauphine et celles de la ville captent l’attention. Tous les plans possèdent des détails visibles et ne se perdent pas dans l’obscurité. Pour un meilleur équilibre, le cadrage ne tient pas compte d’un autre bâtiment imposant à la droite de la scène.

Voilà donc les quelques précautions prises au moment de capturer la scène en photographie de nuit HDR.

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Étude des lignes en photographie

Escaliers dans le Vieux-Québec 2023
Escaliers dans le Vieux-Québec 2023

Les photographes utilisent peu l’intense lumière du midi lorsqu’il s’agit d’obtenir un effet intéressant. Cependant, comme pour cette photo HDR des escaliers d’une rue du Vieux-Québec ci-dessus, la lumière brillante permet d’obtenir des jeux d’ombre avec les lignes horizontales, verticales et obliques.

Ville de Québec au printemps 2023 en HDR
Ville de Québec au printemps 2023 en HDR

Ci-dessus, un autre escalier et ses lignes allant dans toutes les directions. Mais il ne joue qu’un rôle partiel dans cette photo HDR, le reste étant occupé par la scène au loin. Je recherchais un double effet de clair-obscur et d’atmosphère. Le premier plan, sombre et froid, contraste avec un arrière-plan plus clair mais au ciel incertain. Sur la droite de la photo, la tension diminue, le ciel bleu et le soleil apparaissent. 

Photographie de rue à la station de la Plage 2023
Photographie de rue à la station de la Plage 2023

Cette image constitue ce qu’il est convenu d’appeler la « photographie de rue ». Le hasard a placé cette personne au bon endroit avec la bonne robe et le parapluie approprié. Elle porte un vêtement aux lignes horizontales et tient un parapluie aux lignes obliques devant la clôture aux lignes verticales de la station de la Plage à Québec. Le ciel gris évite les distractions et concentre l’attention sur le sujet principal. 

Pour cette dernière photo, je n’avais pas mon appareil-photo plein format, mais un cellulaire. Le fichier étant de qualité moindre, j’ai dû améliorer la mise au point au moyen d’un logiciel de photographie possédant une capacité d’intelligence artificielle.

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Le Grand Prix Cycliste de Québec 2022.

Les cyclistes tournent vers la côte Gilmour dans la ville de Québec en 2022
Les cyclistes tournent vers la côte Gilmour dans la ville de Québec en 2022

Un point de vue intéressant pour photographier le Grand Prix Cycliste de Québec se trouve à l’intersection de la Grande-Allée et de l’avenue menant à la fameuse côte Gilmour. Les cyclistes roulent à vive allure et doivent freiner fortement avant d’effectuer un virage serré à gauche pour entamer la descente vers la portion qui les mènera le long du fleuve St-Laurent. À cet endroit, il n’y a aucune obstruction pour le photographe.

Grand Prix Cycliste de Québec en 2022
Grand Prix Cycliste de Québec en 2022

Pour saisir l’effet de mouvement des cyclistes, il importe que la vitesse d’obturation ne soit pas trop rapide; préférablement entre 1/125 et 1/160. Sinon, tout est figé, même les rayons des roues.

Grand Prix Cycliste de Québec 2022
Grand Prix Cycliste de Québec 2022

Un positionnement immédiatement après la courbe permet de capter une longue file de vélos. On peut effectuer la mise au point sur les cyclistes à droite dans le viseur et laisser floue la file de cyclistes en virage. Pour ce faire, il faut s’assurer que l’ouverture choisie rendra l’arrière-plan imprécis. Il importe aussi de suivre le mouvement des cyclistes avec l’appareil-photo. Si l’on reste immobile, tous les coureurs sans exception seront flous, la vitesse d’obturation étant trop lente pour ces coureurs se déplaçant à grande vitesse devant nous.

Cyclistes en course sur la Grande-Allée à Québec en 2022
Cyclistes en course sur la Grande-Allée à Québec en 2022

Un gros plan occasionnel obtenu au moyen d’un recadrage permet de constater des détails qui nous échapperaient autrement. Dans le cas de la photo ci-dessus, on voit bien que non seulement le coureur du devant est détendu, mais qu’il a aussi chuté récemment, son bras droit étant encore en mode guérison. Il arrive également que l’on observe le résultat de déformations aux genoux des cyclistes suite aux nombreuses chirurgies.

Le Grand Prix Cycliste de Québec 2022
Le Grand Prix Cycliste de Québec 2022

En virage, la concentration est totale. Les cyclistes veulent conserver leur position dans ce groupe très serré qui doit manœuvrer dans un espace restreint. Au téléobjectif, on voit l’expression faciale changer d’expression à l’approche du virage pour la côte Gilmour. Notez la concentration sur les visages des cyclistes au premier plan…

Grand Prix Cycliste dans la ville de Québec en 2022
Grand Prix Cycliste dans la ville de Québec en 2022

Pour une photo réussie comme celle-ci-dessus, plusieurs s’avèrent inutilisables. La rotation du corps avec l’appareil-photo pour suivre les cyclistes demeure un art difficile à maîtriser. Heureusement, le temps de la photo argentique est derrière nous et on ne s’en fait plus autant pour les photos manquées. L’important est de s’amuser et tenter de s’améliorer un peu plus à chaque sortie!

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Un merle d’Amérique chanceux.

Un merle d'Amérique et son oisillon à Sillery, Québec.
Un merle d’Amérique et son oisillon à Sillery, Québec.

À Québec, un merle d’Amérique est venu faire son nid près de notre porte arrière. Depuis le temps qu’il était là à couver sans donner naissance à quoi que ce soit, nous commencions à croire que la mère était stérile.

De gros travaux de construction devaient commencer sous peu à notre domicile et durer quelques semaines. Nous étions presque satisfaits qu’aucun oisillon ne soit né, car cela simplifierait le transport des matériaux.

Une journée avant le début des rénovations, un premier oisillon a donné signe de vie. Il faudrait désormais bloquer le passage à tous les travailleurs de construction et leur demander de faire un détour chaque fois qu’ils avaient besoin de sortir des rebuts de la maison ou entrer du matériel neuf.

Tous les groupes de travailleurs ont accueilli notre demande sans rechigner. Pendant deux semaines, les électriciens, plombiers, poseurs de plancher, livreurs et installateurs de toutes sortes se sont succédé en demandant parfois des nouvelles sur l’état de la mère et de ses oisillons.

À Québec, trois merles d'Amérique âgés d'environ deux semaines.
À Québec, trois merles d’Amérique âgés d’environ deux semaines.

La photo ci-dessus montre les trois oisillons une journée avant qu’ils ne prennent leur envol. Le manque de lumière lié à l’emplacement du nid, de même que le désir de ne pas déranger les oisillons a nécessité l’emploi d’un téléobjectif performant et d’un appareil-photo capable d’offrir un recadrage sans perte de qualité. Un appareil-photo plein format Canon 5DSR muni d’un téléobjectif Canon 70-200 f2.8L IS II USM a facilité l’opération. L’ISO était réglé à 200 et j’ai fortement limité la profondeur de champ afin d’obtenir la meilleure vitesse d’obturation possible pour éviter le flou de bougé.

Ce matin, tous les oiseaux avaient quitté le nid. Les parents volaient autour nerveusement, attaquant les prédateurs pendant que les petits apprenaient rapidement à devenir autonomes. Le geai bleu qui nous visite régulièrement pour son « plat du jour » s’est vu interdire l’accès à la cour arrière par les deux parents.

Il y a désormais trois nouveaux merles dans le secteur et il est quasi certain que la mère reviendra l’année prochaine au même endroit, étant donné le succès remporté cette année.

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Brockville en Ontario.

Quartier historique de Brockville en Ontario.
Quartier historique de Brockville en Ontario.

Le secteur historique de Brockville en Ontario surprend par son architecture, ses grands arbres matures et la présence d’une marina très bien planifiée. Chaque fin de journée, de nombreux véhicules viennent se stationner le long de la promenade offrant une magnifique vue sur le fleuve St-Laurent près de l’archipel des Mille-Îles.

La photo ci-dessus montre un de ces vieux bâtiments recouverts de lierre et autres plantes grimpantes. La météo instable de cette journée a permis de capturer en arrière-plan un cumulus bourgeonnant (TCU), ce qui ajoute à l’ambiance générale.

Arbre isolé près du secteur historique de Brockville en Ontario.
Arbre isolé près du secteur historique de Brockville en Ontario.

Au hasard des promenades près du secteur historique de Brockville, nous avons aperçu cet énorme arbre isolé en bordure de rue. Même s’il n’est pas protégé par d’autres arbres environnants pour endurer les tempêtes et vents violents au courant des années, celui-ci a réussi à résister et atteindre sa maturité sans trop de dommages.

Les deux photos ont été prises avec un appareil-photo plein format Canon 5DSr.

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Les nouvelles maisons de Sillery.

Sillery était une municipalité autrefois autonome et qui fait aujourd’hui partie de la ville de Québec. L’architecture des maisons qu’on y construit depuis quelques années contraste grandement en style et en format avec les habitations plus anciennes.

Les constructions plus récentes surprennent un peu par leur format gigantesque. Les nouveaux propriétaires désirent des bâtiments à l’aspect moderne et aux dimensions très imposantes, doublant et même triplant parfois la dimension de certaines demeures traditionnelles du secteur.

La photo ci-dessous montre la différence de grosseur entre une propriété traditionnelle (à l’extrême droite de la photo) et une habitation plus moderne. 

Maison moderne de Sillery, Québec 2022
Maison moderne de Sillery, Québec 2022

Ci-dessous, une maison traditionnelle de Sillery simplement décorée pour la période des Fêtes. La lumière bleue du petit sapin se reflète sur la façade de la demeure et le tout a fière allure.

Maison traditionnelle de Sillery dans la ville de Québec en 2022.
Maison traditionnelle de Sillery dans la ville de Québec en 2022.

La maison traditionnelle ci-dessus et ses décorations de Noël contrastent fortement avec une autre deux rues plus loin (photo ci-dessous). Difficile de manquer la maison (dont on ne voit bien qu’une section) et surtout l’immense sapin décoré en entier et qui a dû susciter l’utilisation d’une grue munie d’un bras télescopique.

Maison moderne de Sillery et décorations de Noël.
Maison moderne de Sillery et décorations de Noël.

Une dernière photo (ci-dessous) montre une autre maison traditionnelle de Sillery à l’architecture intéressante.

L’ancien et le nouveau contrastant fortement dans le secteur, j’ai donc cru important de capturer quelques souvenirs de propriétés à l’architecture unique avant qu’elles ne disparaissent pour laisser leur place à la modernité. Car aujourd’hui, la mode favorise désormais davantage la démolition plutôt que la rénovation.

Maison traditionnelle de Sillery et décorations de Noël en 2022.
Maison traditionnelle de Sillery et décorations de Noël en 2022.

Les photos proviennent d’un appareil-photo plein format Canon 5DSR   muni d’un objectif Canon EF 24-70 f/2.8 L USM, le tout monté sur trépied pour éviter le flou de bougé. L’ISO était réglé à 200, de façon à limiter le grain photographique.

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