Archives de catégorie : Photographie aviation

La coordination est essentielle dans le port de Victoria.

Un avion sur flotteurs de la compagnie Harbour Air s'approche rapidement du Victoria Clipper dans le port de Victoria.
Un avion sur flotteurs de la compagnie Harbour Air s’approche rapidement du Victoria Clipper dans le port de Victoria.

Les avions sur flotteurs qui décollent et atterrissent dans le port de Victoria doivent composer quotidiennement avec des navires qui traversent leur trajectoire de vol. Le personnel du Victoria Clipper est tellement habitué à ce genre de trafic qu’il ne regarde même pas en direction de l’avion qui approche!

Un Boeing 737-800 en finale pour l’aéroport international de Toronto.

Un Boeing 737-800 est en finale pour la piste 05 de l'aéroport international de Toronto.
Un Boeing 737-800 est en finale pour la piste 05 de l’aéroport international de Toronto.

La photo ci-dessus montre un Boeing 737-800 en approche pour la piste 05 de l’aéroport international de Toronto. Je me suis servi des aides d’approche de précision au seuil de la piste 05 pour encadrer l’avion en approche. Il a fallu quelques essais pour s’assurer qu’un avion de cette dimension ne semble pas toucher les antennes avec ses ailes. A même moment, l’appareil-photo s’occupait de la mise au point pour cet avion qui approchait rapidement.

La photo a été prise en février par une température de -20 C. La lumière est toujours plus douce à ce temps de l’année. Pour cette photo sans trépied, l’objectif utilisé était un Canon EF 50mm f/1.4 USM.

Japan Air Force One au Sommet du G7 à Québec

Le Boeing 747-400 du gouvernement du Japon, avec le premier ministre Japonais à bord, quitte Québec à la fin du Sommet du G7 en 2018.
Le Boeing 747-400 du gouvernement du Japon, avec le premier ministre Japonais à bord, quitte Québec à la fin du Sommet du G7 en 2018.

La photo ci-dessus montre le Boeing 747-400 de Japan Air Force quittant la ville de Québec après le sommet du G7 en 2018.

Ci-dessous se trouve un vidéo montrant l’entraînement effectué par les pilotes pour s’acclimater à l’aéroport international Jean-Lesage de Québec. Les pistes de CYQB n’ont que 150 pieds de large.

Pour d’autres photos portant sur l’aviation, cliquez sur le lien ci-dessous:

Aviation

Le Challenger 600 C-GQBQ du Gouvernement du Québec

Challenger CL-600 C-GQBQ du Gouvernement du Québec au décollage de l'aéroport international Jean-Lesage de Québec
Challenger CL-600 C-GQBQ du Gouvernement du Québec au décollage de l’aéroport international Jean-Lesage de Québec

Un retour dans le passé avec cette photo du Challenger 600 C-GQBQ du Gouvernement du Québec, au décollage de l’aéroport international Jean-Lesage de Québec. La photo a été prise à l’automne 2012 avec un appareil-photo plein format Canon 5D MKII à partir de la passerelle de la tour de contrôle de Québec.

En ce qui a trait à la composition photographique, la règle des tiers est ici respectée, autant par la division des deux zones d’arbres en arrière-plan,  en haut et en bas de la photo, que dans la position de l’aéronef.

J’ai profité des spectaculaires couleurs de l’automne pour rajouter de l’intérêt à la scène.

 

Photographie aviation: le Beaver sur flotteurs de la compagnie aérienne Harbour Air

Un Beaver DHC-2 sur flotteurs de la compagnie Harbour Air au décollage de Vancouver
Un Beaver DHC-2 sur flotteurs de la compagnie Harbour Air au décollage de Vancouver

La photographie ci-dessus représente un Beaver (DHC-2) sur flotteurs de la compagnie Harbour Air quelques minutes après son décollage de la base d’hydravions dans le port de Vancouver en Colombie-Britannique. Elle a été prise au moyen d’un appareil-photo plein format Canon 5DSR muni d’un téléobjectif Canon 70-200 f2.8L IS II USM.

L’avion, minuscule dans la photo, aurait pu être rapproché considérablement grâce aux possibilités du capteur de plus de 50 mégapixels du Canon 5DSR. L’image aurait été de très bonne qualité mais l’effet que je recherchais initialement aurait été diminué.

Contrairement à ce qu’il semble à première vue, la scène n’a pas été capturée à partir d’un autre aéronef en vol mais bien à partir du sol, alors que je me tenais près de la base de la compagnie aérienne Harbour Air. Les précipitations continues de la matinée avaient saturé l’air d’humidité et provoqué la création d’une couche de nuages de bas niveau.

S’en est suivi un recadrage au moyen d’un logiciel de traitement d’image. Cette dernière est volontairement de format non standard, de façon à bien montrer la situation particulière dans laquelle se trouve le pilote, en vol à vue entre deux couches rapprochées de nuages et avec une chaîne de montagnes sur sa droite. Il me semble qu’un photographe n’a pas à se sentir lié par des formats arbitraires contraignants lorsque ces derniers ont un impact négatif sur l’objectif recherché.

Photographie aviation: coucher de soleil sur un Q-400 de Bombardier

Couleurs d'un coucher de soleil se reflétant sur un Bombardier Q-400 d'Air Canada à Toronto
Couleurs d’un coucher de soleil se reflétant sur un Bombardier Q-400 d’Air Canada à Toronto

Les installations du terminal d’Air Canada à l’aéroport international Lester B. Pearson de Toronto obligent le voyageur qui fait le trajet Toronto-Québec à sortir à l’extérieur du bâtiment pour prendre l’avion. Cela a ses avantages, surtout lorsque le vol s’effectue en soirée et qu’il y a, au moment de l’embarquement, un magnifique coucher de soleil.

Mais photographier directement les couleurs d’un coucher de soleil à main levée et sans filtres ni trépied est une recette pour un désastre. Pas question non plus de s’arrêter trop longtemps dans cette zone sécurisée où les agents et le flot des passagers en route vers le DHC-8-400 exigent une action rapide.

Une méthode efficace qui donnera des résultats concluants est de photographier indirectement les couleurs du coucher de soleil en utilisant l’avion comme réflecteur.

Dans un premier temps, il est préférable d’utiliser un objectif exigeant très peu de lumière. Cela permet de limiter la grosseur du grain photographique tout en offrant une vitesse suffisamment rapide pour éviter une photo floue. La scène a donc été capturée avec un appareil-photo plein format Canon 5DSR muni d’un objectif Canon EF 50mm f/1.4 USM.

Dans un deuxième temps, il suffit de recadrer la photo au moyen d’un logiciel de traitement d’image de façon à éliminer tous les détails inutiles. Il y a deux objectifs : 1) il est évidemment nécessaire de conserver dans la photo les parties de l’avion susceptibles de mieux représenter le coucher de soleil et 2) utiliser au mieux les éléments offrant un intérêt graphique pour le spectateur.

Si je n’avais conservé qu’une série de hublots en gros plan pour ne montrer que le coucher de soleil dans toute sa splendeur et ses couleurs, il n’y aurait eu que des couleurs claires, sans contrastes. Cela aurait donné une photo sans intérêt. Le fait de conserver la partie sombre du haut de l’appareil ajoute un fort contraste de luminosité, permet d’inclure les lignes diagonales du Q-400 (1-2-3-4-5) et une réflexion des reflets eux-mêmes (6) sous l’aile de l’appareil. Le tout est représenté dans la photo ci-dessous.

Théorie photographie: détails des lignes diagonales sur un Q-400 de Bombardier
Théorie photographie: détails des lignes diagonales sur un Q-400 de Bombardier

Photographie aviation: coucher de soleil sur le port de Vancouver

Twin Otter sur flotteurs C-GQKN et Turbo Otter C-FODH de la compagnie Harbour Air au moment d'un coucher de soleil dans la port de Vancouver durant l'été 2016
Twin Otter sur flotteurs C-GQKN et Turbo Otter C-FODH de la compagnie Harbour Air au moment d’un coucher de soleil dans la port de Vancouver durant l’été 2016

La photo ci-dessus a été prise avec un appareil-photo plein format Canon 5DSR dans le port de Vancouver, en Colombie-Britannique, à l’été 2016. Après une journée frénétique de décollages et d’atterrissages, le calme était maintenant revenu. Le Twin Otter sur flotteurs C-GQKN et le Turbo Otter sur flotteurs C-FODH de la compagnie Harbour Air étaient maintenant stationnés pour la nuit.

Les photos prises au crépuscule et à l’aube bénéficient d’une lumière unique. Cependant, photographier les avions à contre-jour, avec les derniers rayons de soleil encore visibles, nécessitent davantage de précautions.

Lorsque les contrastes sont trop élevés, il est possible de corriger la situation en procédant avec la prise de plusieurs photos. Il suffit d’effectuer quelques expositions différentes et de les unifier au moyen d’un logiciel comme Photomatix (photographie HDR). Cela ne prend que quelques minutes. Cependant, avec des avions sur flotteurs qui sont toujours légèrement en mouvement, même une fois attachés pour la nuit, le risque de photo floue augmente. La meilleure façon de procéder est d’utiliser un filtre ND gradué et de le placer exactement là où l’intensité de la lumière est la plus forte. Naturellement, il y aura des hautes lumières surexposées.

Ceci dit, vous avez toujours une bonne marge de manœuvre, étant donné qu’il n’y a aucun problème à montrer un montant limité de hautes lumières surexposées dans les rayons du soleil, étant donné qu’il n’y a pas vraiment de détails perdus dans cette zone. Pendant que les puristes peuvent être en désaccord et choisissent de passer des heures devant l’ordinateur à tenter de tout corriger, vous êtes à l’extérieur à profiter au maximum d’une autre journée d’exploration photographique.

Si la photo a été prise en utilisant des fichiers RAW (ou RAW et JPEG), il est possible d’améliorer la scène en corrigeant quelques éléments tels que les contrastes, la luminosité, les couleurs, la saturation et la lumière ambiante, etc. Cela ne requiert que très peu de temps devant l’ordinateur quand vous êtes familier avec les bases d’un logiciel de traitement de l’image.

Photographie aviation: la pluie au service du photographe

Twin Otter sur flotteurs C-GQKN de la compagnie aérienne Harbour Air en finale pour le Port de Vancouver, en Colombie-Britannique, durant l'été 2016. Photo prise avec un appareil-photo plein format Canon 5DSR
Twin Otter sur flotteurs C-GQKN de la compagnie aérienne Harbour Air en finale pour le Port de Vancouver, en Colombie-Britannique, durant l’été 2016. Photo prise avec un appareil-photo plein format Canon 5DSR

La journée s’annonçait plutôt ordinaire pour ma session de photographie au port de Vancouver. Le ciel était passablement banal, ce qui signifie sans nuages. Mais dès midi, une nouvelle masse d’air plus humide a fait son entrée en Colombie-Britannique et très rapidement le ciel bleu a fait place aux nuages et aux précipitations, en même temps que la lumière de forte intensité qui prévalait vers midi a soudainement diminué à un niveau plus acceptable pour la photographie.

Les pilotes des différents avions de brousse sur flotteurs tels que les Twin Otter (DHC-6), Turbo Otter (DHC-3T) et Beaver (DHC-2) ont dû composer avec la détérioration de la météo pour compléter les vols prévus dans la journée. Mais le malheur des uns fait le bonheur des autres : pour la photographie reliée à l’aviation, les nuages bas et une lumière plus tamisée signifiaient qu’il serait désormais possible d’obtenir des photos plus intéressantes.

La photo ci-dessus a été prise avec un appareil-photo plein format DSLR Canon 5DSR muni d’un téléobjectif Canon 70-200 f2.8L IS II USM. De sorte que les hélices ne soient pas figées, j’ai choisi une vitesse d’obturation passablement basse. La scène a été recadrée pour éliminer les distractions visuelles. Le capteur plein format de 50.6 mégapixels du Canon 5DSR facilite la tâche lorsqu’un recadrage est requis.

Au premier plan, on aperçoit un Twin Otter sur flotteurs (C-GQKN) de la compagnie Harbour Air en approche pour l’amerrissage dans le Port de Vancouver. Au second plan, très loin et dans le coin supérieur droit de la photo, un pilote de Turbo Otter sur flotteurs compose lui aussi avec la dégradation de la météo, en s’assurant de conserver un contact visuel avec les obstacles élevés environnants.

Photographie aviation: un Twin Otter sur flotteurs à l’amerrissage à Vancouver

Twin Otter C-FGQH sur flotteurs de Westcoast Air à l'arrivée dans la Port de Vancouver, en Colombie-Britannique durant l'été 2016. Photo prise avec un appareil-photo Canon 5DSR
Twin Otter C-FGQH sur flotteurs de Westcoast Air à l’arrivée dans la Port de Vancouver, en Colombie-Britannique durant l’été 2016. Photo prise avec un appareil-photo Canon 5DSR

La photo ci-dessus a été prise en Colombie-Britannique, durant l’été 2016, avec un appareil-photo plein format Canon 5DSR muni d’un téléobjectif Canon 70-200 f2.8L IS II USM.

Un Twin Otter sur flotteurs (DHC-6) de la compagnie Westcoast Air (C-FGQH) se préparait à amerrir dans le Port de Vancouver. Il est évident que d’ajuster la vitesse d’obturation à 1/1200 aurait suffi pour obtenir une image nette. Mais cela aurait enlevé toute impression de mouvement, en figeant les hélices et l’arrière-plan.

La vitesse d’obturation devait être suffisamment lente pour permettre la rotation des hélices. Il est clair que les hélices d’un aéronef en finale pour l’amerrissage tournent moins vite qu’au décollage. D’où la nécessité d’utiliser une vitesse maximale plus lente, variant entre 1/40 et 1/125.

Une vitesse plus lente augmente cependant le risque d’une photo floue de l’avion, spécialement parce que le photographe se doit de bouger avec l’appareil-photo pour obtenir l’effet de mouvement désiré. Le fait d’utiliser un téléobjectif augmente également la possibilité de flou de bougé et il est impératif que le stabilisateur soit activé, de même que la fonction « panning horizontal» sur l’objectif.

Pour créer un arrière-plan sans détails précis, l’appareil-photo est en mouvement et suit exactement le déplacement de l’avion. Cela nécessite donc une accélération progressive du mouvement de l’appareil-photo, en fonction de la position de l’avion par rapport au photographe.

Lorsque le Twin Otter se rapproche, le suivi devient plus compliqué, les choses s’accélèrent. Il faut déjà avoir positionné ses pieds dans la bonne direction pour n’avoir qu’un pivot à faire et non une posture complète du corps à changer. Le moindre mouvement inutile ou brusque serait immédiatement visible sur la photo.

Avec un peu de pratique, le respect des éléments suivants permettra au photographe d’obtenir un résultat concluant : une vitesse entre 1/40 et 1/125, une position appropriée des pieds, un pivot sans mouvements brusques et une accélération progressive de la rotation du corps enlignée sur la vitesse de l’avion. Plus la vitesse d’obturation sera lente et plus l’effet de mouvement sera visible. Attendez-vous cependant à davantage de photos manquées entre 1/40 et 1/60.

Un dernier détail : à l’instant même où les flotteurs de l’avion touchent l’eau, la décélération commence. La vitesse de pivot du photographe doit immédiatement ralentir sinon la photo perdra de sa netteté.

Le Twin Otter Series 400 de la compagnie Viking à Victoria en Colombie-Britannique

Twin Otter Series 400 stationné à Victoria, Colombie-Britannique, en 2016
Twin Otter Series 400 stationné à Victoria, Colombie-Britannique, en 2016

De passage à Victoria en 2016, j’en ai profité pour visiter les installations de Viking Air Ltd, la compagnie canadienne qui produit aujourd’hui le fameux Twin Otter Series 400. Cette compagnie est passablement méconnue des Canadiens car sa production est pratiquement toute destinée à l’exportation. Sur les cent avions construits jusqu’à présent, seulement deux ont été achetés par une compagnie canadienne. Viking assure également le service pour les Twin Otter des séries 100 à 300 en activité à travers le monde.

Au premier plan, un Twin Otter Series 400 fabriqué par Viking à Victoria, Colombie-Britannique. Au second plan, un bombardier d'eau CL-215 récemment acquis par Viking et qui sera possiblement modifié en CL-415.
Au premier plan, un Twin Otter Series 400 fabriqué par Viking à Victoria, Colombie-Britannique. Au second plan, un bombardier d’eau CL-215 récemment acquis par Viking et qui sera possiblement modifié en CL-415.

Début 2016, Bombardier et Viking ont conclu une entente commerciale qui fait en sorte que c’est maintenant Viking qui est le nouveau propriétaire des brevets et plans de fabrication des bombardiers d’eau CL-215 et CL-415. Viking s’occupe non seulement du service pour les aéronefs existants mais évalue également la possibilité de relancer la production de ces appareils. Tout dépendra de la demande. Mais avec des conditions météorologiques de plus en plus extrêmes qui favorisent un nombre accru de feux de forêts dévastateurs, il est permis de croire que nous verrons d’ici quelques années les premiers bombardiers d’eau fabriqués par Viking.

À Victoria, un Twin Otter Series 400 sur flotteurs fabriqué par Viking a été acheté par Reignwood Air. Il est prêt à être livré en Chine (2016).
À Victoria, un Twin Otter Series 400 sur flotteurs fabriqué par Viking a été acheté par Reignwood Air. Il est prêt à être livré en Chine (2016).

Avec les changements actuellement en cours dans la règlementation en Chine, Viking est confiant de voir augmenter ses commandes de Twin Otter Series 400 sur flotteurs. La compagnie recevra en 2016, à leurs installations de Victoria, le premier simulateur de vol essentiellement destiné à la formation de pilotes opérant le Twin Otter sur flotteurs.

Un Twin Otter Series 400 de Viking, à Victoria, prêt à être livré en Russie
Un Twin Otter Series 400 de Viking, à Victoria, prêt à être livré en Russie

Pour l’instant, la Russie demeure le plus important client de Viking, malgré quelques soubresauts reliés à la crise politique entre ce pays et l’Ukraine et la dévaluation du rouble qui ont forcé un ralentissement de la cadence de production des appareils destinés aux compagnies russes. La situation se stabilisant au niveau politique, l’embauche a repris chez Viking et le nombre d’employés atteindrait aujourd’hui au moins 350 employés, si ma mémoire est bonne.

Turbo Otter DHC-3T C-GVTO à Victoria, Canada, en 2016
Turbo Otter DHC-3T C-GVTO à Victoria, Canada, en 2016

La plupart des Canadiens ignorent aujourd’hui qu’une compagnie canadienne a repris la production des fameux Twin Otter et se prépare possiblement à relancer la production des CL-415. Plusieurs associent Viking à une compagnie qui transporte des passagers dans la région de Vancouver. Entretemps, quelques CL-215s récemment acquis par Viking seront possiblement convertis dans la version plus puissante du CL-415. Il ne faudra cependant qu’une bonne commande de Harbour Air ou d’une autre compagnie canadienne bien connue pour que le nom de Viking devienne aussi connu que celui de Bombardier ou De Havilland.

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