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Le parc national de la Jacques-Cartier en hiver.

Le randonneur entrant dans la forêt du parc national de la Jacques-Cartier hiver 2024
Le randonneur entrant dans la forêt du parc national de la Jacques-Cartier hiver 2024

La province de Québec offre durant l’hiver 2024 l’entrée gratuite  quelques jours par semaine dans le parc national de la Jacques-Cartier. On y rencontre alors davantage de gens. Le randonneur désirant le calme absolu doit privilégier les journées payantes.

Malgré tout, en observant bien, il est toujours possible d’observer un promeneur isolé, comme dans la photo ci-dessus. La plupart des gens empruntent les sentiers balisés pour plus de facilité, mais d’autres, comme l’individu ci-dessus, s’aventurent en raquettes près de la rivière Jacques-Cartier qui est complètement recouverte de neige à ce temps-ci de l’année.

Paysage du parc national de la Jacques-Cartier, hiver 2024.
Paysage du parc national de la Jacques-Cartier, hiver 2024.

À environ trois kilomètres du chalet de découverte et de services se trouve un pont. De là, le randonneur peut capturer de très belles scènes. En hiver, on peut obtenir un effet intéressant en se positionnant près des berges.

Novembre 2023 dans le parc national de la Jacques-Cartier au Québec.
Novembre 2023 dans le parc national de la Jacques-Cartier au Québec.

Dans le parc, devant cette scène, j’éprouve une sensation de grande tranquillité. Pourtant, il n’y a aucun élément spectaculaire. C’est plutôt l’ensemble des composantes qui est en parfaite harmonie : les reflets dans l’eau, un peu de neige bleuâtre ici et là, des broussailles et quelques arbres penchés et éclairés de côté par une douce lumière de fin d’après-midi. Les grands troncs occupant la majorité de la scène, j’ai choisi un format vertical pour la composition photographique.

Parc national de la Jacques-Cartier hiver 2024
Parc national de la Jacques-Cartier hiver 2024

Ci-dessus, la scène capte l’attention par sa combinaison de lignes horizontales, verticales et obliques en même temps que par ses alternances de noir et de blanc au premier plan. Je me suis positionné pour inclure dans la photo une grosse branche qui entre dans le cadre par le coin supérieur droit.

On trouve au premier plan de l’eau libre, de la glace recouverte de neige, de la glace pure et de nouveau de la glace recouverte de neige. Au moyen plan, des conifères et des feuillus. En arrière-plan, une forêt qui laisse voir la neige au sol dans la montagne. Je n’ai laissé qu’une pointe de ciel, ce dernier n’offrant aucun intérêt particulier en cette journée nuageuse de février, si ce n’est que de rajouter un peu de blanc pour compléter l’alternance des couleurs.

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Romans

Dans le ventre de Klara par Régis Jauffret.

Couverture du roman "Dans le ventre de Klara" par Régis Jauffret
Couverture du roman « Dans le ventre de Klara » par Régis Jauffret

« En juillet 1888, aux alentours de la Saint-Jacques, Oncle me fit grosse ». C’est ainsi que commence le roman « Dans le ventre de Klara » de Régis Jauffret, ce maître des phrases chocs et de la synthèse. La Klara en question, c’est Klara Hitler, qui au moment du récit porte en elle un Adolf Hitler déjà capable de lui insuffler à l’occasion des visions du désastre qu’il orchestrera des années plus tard.

L’auteur a trouvé une façon unique de positionner dans le texte les prémonitions terribles de Klara. Ils les imposent soudainement au milieu des rêveries quotidiennes de la future mère, souvent au beau milieu d’un paragraphe ou d’une phrase.

Dans ce récit naviguant entre les faits vécus et la fiction, l’épouse doit demeurer à sa place et ne rien espérer. L’écrivain fait dire à Klara : « Je suis affligée de la manie d’espérer autre chose que mon sort ». Le mari décide de tout. Le confesseur de l’église locale aimerait bien surpasser l’autorité de l’époux, mais cela s’avère plus difficile que prévu. Le mari et l’abbé représentent bien les pouvoirs excessifs dont ils jouissent sur les femmes de cette époque. Un militaire gradé sans grande expérience de combat qui dicte sa conduite à sa conjointe comme à un soldat, et un abbé fanatique qui impose les règles arbitraires d’une religion qui rend malade, asservit la femme et impose ses dogmes à distance aux couples.

Quatrième de couverture "Dans le ventre de Klara" par Régis Jauffret
Quatrième de couverture « Dans le ventre de Klara » par Régis Jauffret

L’auteur écrit, en parlant de Dieu et de la femme : « Une chrétienne doit enfanter, contribuer à peupler la Terre qu’Il nous a donnée pour théâtre à nos péchés ». Et lorsque Klara se trouve de nouveau au confessionnal et se fait tancer par l’abbé : « Foin de la voix du Christ envolée, c’était maintenant l’abbé Probst qui s’employait à me faire passer par les verges du langage. Des phrases longues comme des lanières. Des mots lourds, contondants comme des matraques. Des mots subtils, acérés, par endroits hérissés de pointes rougies. Une ponctuation de verre brisé […]. » Vous voyez le style…

J’apprécie particulièrement la plume de Régis Jauffret pour avoir lu d’autres de ses œuvres dont « La ballade de Rikers Island », « Le dernier bain de Gustave Flaubert », « Papa  » et les trois volumes intitulés Microfictions, parus respectivement en 2007, 2018 et 2022. Il a d’ailleurs remporté le Goncourt de la Nouvelle pour l’édition de 2018.

Régis Jauffret explique en quelques minutes l’intention derrière son dernier roman dans une vidéo sur Youtube, si cela vous intéresse de creuser davantage le sujet.

Bonne lecture !

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Titre : Dans le ventre de Klara

Auteur : Régis Jauffret

Éditions : Récamier

© Régis Jauffret et les éditions Récamier, 2024

ISBN : 978-2-38577-057-0

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Simulation de vol

Tour du monde en simulation de vol (2)

Montée d'Iqaluit (CYFB) vers Kangerlussuaq (BGSF)
Montée d’Iqaluit (CYFB) vers Kangerlussuaq (BGSF)

Pour cette deuxième étape du tour du monde en simulation de vol, le départ d’Iqaluit (CYFB) s’effectue dans des conditions météorologiques exécrables, mais rapidement l’appareil se retrouve au-dessus des nuages et se dirige vers une zone de haute pression. Le ciel sera de plus en plus dégagé près de Kangerlussuaq (BGSF) au Groënland. L’approche se fera pour la piste 09.

Vols virtuels CYFB BGSF BIIS
Vols virtuels CYFB BGSF BIIS

La carte montre l’itinéraire prévu : départ d’Iqaluit (CYFB), escale à Kangerlussuaq (BGSF) et arrivée à destination en Islande, à l’aéroport d’Isafjordur (BIIS).

Cessna Citation Longitude virtuel en approche finale pour l'aéroport de Kangerlussuaq (BGSF)
Cessna Citation Longitude virtuel en approche finale pour l’aéroport de Kangerlussuaq (BGSF)

Ci-dessus, l’approche pour la piste 09. Il faut vraiment bien se préparer pour une destination comme BGSF. Si le pilote arrive après que la tour est fermée, les amendes sont très salées. Le pilote doit généralement compter avec un peu de turbulence mécanique en approche pour la piste 09, car les montagnes de chaque côté de l’aéronef changent la circulation de l’air.

Quand je travaillais à la station d’information de vol d’Iqaluit (CYFB), de nombreux pilotes montaient nous voir à la tour pour planifier leur vol vers BGSF. Le problème qui se posait le plus fréquemment était l’heure de fermeture de la tour de contrôle à Kangerlussuaq. Ils savaient qu’une forte amende les attendaient en cas d’arrivée tardive, souvent causée par des vents plus forts que prévus ou une heure de départ trop juste d’Iqaluit. Souvent, ils choisirent de dormir à Iqaluit et quitter le lendemain, plutôt que de forcer la note et se retrouver avec une facture de 1500,00 $ à payer.

Nous avions également des pilotes qui convoyaient des monomoteurs au-dessus de l’océan entre l’Europe et l’Amérique. Dans ce cas, la météo se devait d’être excellente et le commandant de bord devait avoir l’équipement requis à bord pour tenter (et je dis bien tenter) de survivre dans l’océan en cas de panne de moteur.

Cessna Citation Longitude stationné à Kangerlussuaq (BGSF)
Cessna Citation Longitude stationné à Kangerlussuaq (BGSF)

Ci-dessus, une vue partielle de l’aéroport virtuel de Kangerlussuaq (BGSF) où l’on note le Cessna Citation Longitude à l’arrêt. De l’autre côté de la piste (invisible ici), l’aéroport reçoit des aéronefs militaires.

En montée de (BGSF) Kangerlussuaq vers (BIIS) Isafjordur
En montée de (BGSF) Kangerlussuaq vers (BIIS) Isafjordur

Le lendemain, après une escale à Kangerlussuaq, il est temps de continuer la route vers Isafjordur. Le décollage s’effectue piste 27. Le système de réchauffement du tube pitot et la protection contre le givrage sont activés avant de pénétrer dans la couche nuageuse.

En montée de l'aéroport de Kangerlussuaq (BGSF)
En montée de l’aéroport de Kangerlussuaq (BGSF)

Voler en météo réelle permet d’obtenir des captures d’écran inattendues.

Le Cessna Longitude arrive au-dessus de l'Islande en simulation de vol
Le Cessna Longitude arrive au-dessus de l’Islande en simulation de vol

Ci-dessus, le relief de l’Islande un peu avant l’arrivée à l’aéroport d’Isafjordur (BIIS). Comme prévu, le ciel est dégagé.

En approche pour Isafjordur (BIIS) avec le Cessna Citation Longitude de la compagnie Asobo
En approche pour Isafjordur (BIIS) avec le Cessna Citation Longitude de la compagnie Asobo

L’approche à Isafjordur est exigeante spécialement quand on pilote un jet comme le Cessna Citation Longitude. On doit se garder de la vitesse supplémentaire lors du virage prononcé vers la gauche pour ne pas décrocher. J’ai fait le virage en descente à 160 nœuds pour arriver au seuil de piste à la bonne hauteur. Vers la fin de l’approche, quand l’angle du virage diminue, il faut immédiatement réduire la vitesse autour de 135 nœuds.

Le Cessna Citation Longitude virtuel quitte la piste à l'aéroport d'Isafjordur (BIIS)
Le Cessna Citation Longitude virtuel quitte la piste à l’aéroport d’Isafjordur (BIIS)

Contrairement à la vraie vie, il est difficile d’avoir une vue constante sur la piste lors d’une approche virtuelle en virage serré. J’aurais besoin de lunettes 3D pour permettre d’alterner rapidement entre la vue à l’extérieur et la surveillance des instruments. Après deux approches manquées où je me retrouve un peu trop haut par rapport au seuil de piste, je réussis néanmoins l’atterrissage. Le tableau de bord indique cependant que les freins ont été sollicités, ce qui ne m’étonne pas vraiment. Il y a des approches plus reposantes…

La prochaine étape de ce tour du monde se fera à partir d’Isafjordur jusqu’à Vagar (EKVG) dans les îles Féroé.

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Biographies et autobiographies

Un monde au-delà des hommes.

Un monde au-delà des hommes.
Un monde au-delà des hommes.

Le roman « Un monde au-delà des hommes » passionnera spécialement les lecteurs dont les connaissances sur les premières expéditions en Antarctique s’avèrent limitées. Si vous ne savez pas qui du Norvégien Roald Amundsen ou du Britannique Robert Scott a atteint le pôle Sud en Antarctique le premier, évitez de faire la recherche avant d’ouvrir ce livre. Vous y gagnerez en intérêt.

À l’époque des grandes conquêtes des territoires encore vierges de la planète, les explorateurs risquaient leur vie pour la gloire de leur pays. On assiste donc ici à une course entre la Norvège et la Grande-Bretagne pour parvenir au pôle Sud en premier.

Ce roman historique ne contient que 134 pages, ce qui permet à l’autrice de se concentrer sur l’essentiel. Elle a divisé le livre en deux parties. La première porte sur Amundsen, la deuxième sur Scott. Les deux hommes ont utilisé des méthodes très différentes pour arriver à leur fin. Elle inclut en début de bouquin une carte montrant les trajets empruntés par les deux explorateurs et les endroits sélectionnés pour faire des arrêts.

L’autrice Catherine Hermary-Vieille traite de la préparation du voyage, des choix stratégiques quant aux objectifs, des obstacles rencontrés en chemin, sans oublier l’attitude mentale adoptée par chaque explorateur et membres de l’expédition.

Endos du roman "Un monde au-delà des hommes" par Catherine Hermary-Vieille.
Endos du roman « Un monde au-delà des hommes » par Catherine Hermary-Vieille.

Lors de ce voyage, un des deux chefs d’expédition utilisera des chiens de traîneaux comme moyen principal pour se déplacer tandis que l’autre tentera de progresser avec des mulets. Un n’aura qu’un objectif en tête, l’autre aura plusieurs buts à atteindre. Un se comportera en dirigeant flexible, l’autre sera plus intransigeant. Les choix et l’attitude de chaque explorateur auront un impact direct sur le succès de l’expédition.

Il faut noter que les deux concurrents ne commencent pas leur voyage vers l’Antarctique en même temps, ce qui occasionne un déséquilibre dès le départ quant à la date d’arrivée au pôle Sud. Mais, malgré tout, une fois que l’on connaît ce fait, il reste encore un continent gelé à traverser, des hommes à nourrir, des crevasses à éviter, des engelures à soigner. On doit aussi pouvoir s’en sortir vivant.

Un tel roman se lit en une journée. On pardonne certaines descriptions un peu sommaires et même une petite erreur comme celle de la page 19 où le nom du chien inuit « Funcha » apparaît deux fois dans la liste. Ces distractions ne diminuent pas l’intensité du récit. Il s’agit après tout d’histoires vécues par des hommes qui sont allés au bout d’eux-mêmes pour la gloire de leur pays.

Aujourd’hui, on assiste à une course similaire entre les pays pour envoyer des humains sur la planète mars. Quel pays arrivera en premier ? Et une fois qu’il y est, aura-t-il le droit de revendiquer une planète pour lui-même au détriment des autres humains de la Terre ?

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Titre : Un monde au-delà des hommes.

Autrice : Catherine Hermary-Vieille

© Éditions Albin Michel,

2023

ISBN : 978-2-226-44240-6

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Simulation de vol

Tour du monde en simulation de vol (1)

Le F-14 Tomcat au travail au-dessus de la mer.
Le F-14 Tomcat au travail au-dessus de la mer.

La simulation de vol avec Microsoft Flight Simulator permet de survoler la planète comme jamais à partir de chez soi. Étant donné qu’à chaque instant à travers le monde les aéroports transmettent des observations météorologiques, on peut importer ces données dans le simulateur et progresser virtuellement dans les conditions météo réelles rapportées autour du globe.

Ces données améliorent la sensation de réalité pour le pilote virtuel, mais compliquent du même coup la tâche de ce dernier, car il doit tenir compte de la présence d’orages et de givrage, des vents en surface et en altitude, des changements de couvert nuageux, de visibilité, de pression, etc.

Le pilote virtuel d’aujourd’hui, s’il possède un aéronef virtuel de grande qualité, doit également prévoir que des pannes de tous genres puissent affecter le vol. Le ou les moteurs peuvent tomber en panne, un problème structurel peut affecter les commandes de l’avion, les équipements de navigation peuvent cesser de fonctionner. Une bonne planification devient nécessaire, comme dans la vraie vie. Et comme le cerveau ne fait pas trop de différence entre le réel et le virtuel, le plaisir est au rendez-vous.

J’ai donc décidé de faire le tour du monde en millionnaire et à mon rythme, c’est-à-dire que j’utilise les types d’avions qui me tentent et je vole sur les trajets qui présentent un intérêt particulier. Le tout se fera en météo réelle, avec les joies et les obstacles qu’elle présente. Je publierai à l’occasion un de ces trajets sur mon blogue.

Le trajet initial s’effectue avec un départ de l’aéroport de Jean-Lesage de Québec (CYQB) passe par Goose Bay (CYYR), dans la province de Terre-Neuve et Labrador au Canada, monte ensuite vers Kuujjuaq et se termine à Iqaluit (CYFB).

Le vol virtuel 2 présentera quelques photos de la traversée de l’Atlantique en passant par le Groënland via Kangerlussuaq (BGSF) et l’Islande via Isafjordur (BIIS).

L’aéroport de Isafjordur est considéré extrême pour son approche exigeante. Je ne sais pas si le Cessna Citation Longitude pourra y atterrir en un morceau, mais je compte bien essayer.

Vol virtuel 1

Vols virtuel CYQB CYYR CYVP CYFB
Vols virtuel CYQB CYYR CYVP CYFB
En route de l'aéroport de Québec (CYQB) et Goose Bay (CYYR).
En route de l’aéroport de Québec (CYQB) et Goose Bay (CYYR).

Ci-dessus, le soleil couchant éclaire les nuages et le Cessna Citation Longitude au décollage de Québec vers Goose Bay. À haute altitude, le pilote règle l’altimètre sur la pression atmosphérique standard, soit 29,92 pouces de mercure. Étant donné que tous les autres pilotes font de même, on s’assure d’une séparation sécuritaire entre les appareils.

En approche pour l'aéroport de Kuujjuaq (CYVP) au Québec.
En approche pour l’aéroport de Kuujjuaq (CYVP) au Québec.

Le lendemain, l’avion approche de Kuujjuaq (CYVP) au Nunavik. L’altimètre a été réglé à la pression atmosphérique de l’aéroport pour refléter une bonne hauteur des pistes d’atterrissage par rapport à l’avion. Près de l’aéroport, on débranche le pilote automatique et l’approche se fait manuellement et à vue. La vitesse désirée se situe autour de 135 nœuds pour la finale.

Départ de Kuujjuaq (CYVP) vers Iqaluit (CYFB).
Départ de Kuujjuaq (CYVP) vers Iqaluit (CYFB).

Ci-dessus, le jet décolle de Kuujjuaq en direction d’Iqaluit (CYFB) sur l’île de Baffin au Nunavut.

En route vers l'aéroport d'Iqaluit (CYFB)
En route vers l’aéroport d’Iqaluit (CYFB)

Le soleil couchant éclaire les hublots de l’appareil. Nous approchons Iqaluit. La descente se fait graduellement pour ne pas susciter d’inconfort aux passagers virtuels…

En finale pour la piste 34 de l'aéroport d'Iqaluit (CYFB)
En finale pour la piste 34 de l’aéroport d’Iqaluit (CYFB)

Ci-dessus, l’aéronef se trouve en finale pour la piste 34 d’Iqaluit (CYFB).

La tour de la station d'information de vol (FSS) de Iqaluit (CYFB)
La tour de la station d’information de vol (FSS) de Iqaluit (CYFB)

La première étape de vol virtuel autour du monde se termine à Iqaluit, cet aéroport où j’ai travaillé pendant deux ans et demi à titre de spécialiste en information de vol (FSS) dans la tour jaune visible à gauche sur la photo.

Des spécialistes en information de vol au travail à la station FSS d'Iqaluit en 1989
Des spécialistes en information de vol au travail à la station FSS d’Iqaluit en 1989

Ci-dessus, une photo de l’intérieur de la station d’information de vol à l’époque. Un FSS travaillait sur les arrivées et départs à l’aéroport alors que l’autre s’occupait des vols transatlantiques entre l’Europe et principalement l’ouest des États-Unis.

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Roman graphique et bandes dessinées

Brüsel

Couverture de la bande dessinée "Brüsel".
Couverture de la bande dessinée « Brüsel ».

Brüsel comblera les amateurs de bandes dessinées bien ficelées. Il y a de tout dans ce bouquin : la très grande qualité du graphisme, l’attention aux détails, une imagination débordante des auteurs, un peu d’humour et de sensualité, une touche de cynisme.

On se retrouve avec des thèmes familiers, mais développés à l’envers du bon sens pour piquer la curiosité du lecteur. La société sera donc sauvée par l’avènement du plastique, une véritable révolution. Et l’on va enfin pouvoir se débarrasser des végétaux dont on doit sans cesse s’occuper, qui dépérissent et exigent continuellement un peu d’eau.

Les auteurs abordent également de façon originale la dégradation des soins hospitaliers. Le scénario nous montre un patient qui reçoit toujours des promesses de traitements incroyables grâce à un médecin dont la réputation n’est plus à faire. Cependant, aucun geste valable et intelligent n’est posé et, à force de ne pas être soigné, le malade guérit graduellement.

Le héros du récit et une employée rencontrée par hasard forment un duo non conventionnel et nous entraînent dans les méandres d’une ville en devenir qu’un mégalomane conçoit sans consultation avec les citoyens.

Les quelques responsables désignés pour obéir aux désirs d’un seul homme se promènent avec des bâtiments réduits à l’échelle sous les bras et placent ici et là les gratte-ciels de la maquette de la future cité. Tout cela se décide en vase clos et favorise l’intérêt de quelques-uns, comme cela arrive parfois dans la planification des villes.

Bref, si vous cherchez un récit et du graphisme sortant de l’ordinaire pour vous échapper un peu du déjà vu, cette bande dessinée est pour vous.

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Titre : Brüsel

Auteurs : Schuiten-Peeters

© Casterman, 2023

ISBN : 978-2-203-27639-0

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Photos du Québec

Des étudiants de Singapour dans le parc national de la Jacques-Cartier.

Étudiants de Singapour dans le parc national de la Jacques-Cartier au Québec.
Étudiants de Singapour dans le parc national de la Jacques-Cartier au Québec.

Durant ma randonnée dans le parc national de la Jacques-Cartier   aujourd’hui, j’ai rencontré des Français, une Polonaise et sept étudiants de Singapour. Ils font partie d’un échange avec le Canada et étudient actuellement dans une université ontarienne. Ils profitent de leur semaine de lecture pour faire un petit voyage au Québec.

Un groupe d'étudiants de Singapour en excursion dans le parc national de la Jacques-Cartier à l'hiver 2024.
Un groupe d’étudiants de Singapour en excursion dans le parc national de la Jacques-Cartier à l’hiver 2024.

On ne peut mieux demander comme journée pour faire la longue excursion qu’ils ont prévue. Il faisait -13 C tôt ce matin, mais une nouvelle masse d’air a fait son entrée au Québec et au moment de faire ces photos, nous avions déjà atteint +1C avec un beau soleil et une quasi-absence de vent. J’estime cependant qu’ils devront mettre les bouchées doubles pour terminer leur excursion avant la fermeture du parc pour la soirée.

Décorations d'oiseaux sur une fenêtre du kiosque de services au parc national de la Jacques-Cartier.
Décorations d’oiseaux sur une fenêtre du kiosque de services au parc national de la Jacques-Cartier.

Des décorations en forme d’oiseaux sont collées sur les fenêtres du centre de découverte et de services au KM 10. J’ai tenté une photo à partir de l’intérieur du bâtiment, en incluant la forêt en arrière-plan.

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Photos du Québec

Du temps doux en hiver à Québec.

La Grande-Allée à Québec juste avant la nuit.
La Grande-Allée à Québec juste avant la nuit.

Nous avons connu du temps très doux récemment à Québec. Une journée de pluie en plein hiver fait fondre la neige de façon accélérée et crée un brouillard généralisé sur la région. Juste avant la tombée de la nuit, ce phénomène météo combiné à la circulation routière et aux arbres imposants de la Grande-Allée m’ont incité à prendre une photo à partir de la voiture en marche. Un traitement numérique a par la suite été appliqué pour obtenir l’effet désiré.

La rue Saint-Louis sous la pluie durant l'hiver 2024 à Québec.
La rue Saint-Louis sous la pluie durant l’hiver 2024 à Québec.

Voici un autre cliché de la rue Saint-Louis dans le Vieux-Québec   sous la pluie en plein hiver. J’ai fait la photo fin 2023, alors que les décorations de Noël ajoutent un peu de gaieté faute de neige, ce qui est passablement rare pour Québec. Beaucoup de touristes ont dû réajuster leur planification pour les sorties avec les enfants durant cette période.

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Naviguer à travers les glaces sur le fleuve Saint-Laurent.

Deux traversiers à travers les glaces entre Québec et Lévis hiver 2024.
Deux traversiers à travers les glaces entre Québec et Lévis hiver 2024.

La photo ci-dessus représente deux traversiers qui font la navette entre Québec et Lévis à travers les glaces durant l’hiver 2024. Il n’en faut pas beaucoup pour immobiliser un traversier dans les glaces, mais cette année, la couche est passablement mince à cause d’un mois de janvier très doux.

Pratique en vue de la course de canots sur glace au carnaval de Québec 2024.
Pratique en vue de la course de canots sur glace au carnaval de Québec 2024.

Profitant d’un passage du traversier qui a libéré une section du fleuve Saint-Laurent, un équipage s’entraîne pour la course en canot à glace du Carnaval de Québec qui a lieu chaque année entre Québec et Lévis.

Traversier naviguant à travers les glaces du fleuve Saint-Laurent devant Québec hiver 2024.
Traversier naviguant à travers les glaces du fleuve Saint-Laurent devant Québec hiver 2024.

Ci-dessus, les navires continuent leur travail à la tombée de la nuit. On peut apercevoir les trajets empruntés récemment par les navires. La photo a été prise à partir de la terrasse Dufferin avec un appareil-photo Canon 5 DSr monté sur trépied.

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Le carnaval et la glissoire de la terrasse Dufferin.

Bonhomme Carnaval sur la terrasse Dufferin en 2024
Bonhomme Carnaval sur la terrasse Dufferin en 2024

Bonhomme Carnaval se promène régulièrement sur la terrasse Dufferin dans le Vieux-Québec pour saluer les passants et il ne manque jamais d’attirer de nombreux curieux qui s’empressent de lui faire l’accolade. Plus loin sur la terrasse se trouve la fameuse glissoire tellement populaire auprès des touristes. On doit faire la queue longuement avant de pouvoir obtenir sa place sur une traîne sauvage.

Glissoire de la terrasse Dufferin lors du Carnaval de Québec 2024.
Glissoire de la terrasse Dufferin lors du Carnaval de Québec 2024.

La photo ci-dessus montre la glissoire de la terrasse Dufferin en début de soirée. J’ai utilisé un trépied pour pouvoir conserver l’ISO à 200 et obtenir ainsi une image plus nette.

La glissoire de la terrasse Dufferin durant le carnaval de Québec.
La glissoire de la terrasse Dufferin durant le carnaval de Québec.

Le plaisir se lit dans les yeux des enfants et des adultes lorsque la pleine vitesse est atteinte. Pour la photo ci-dessus, le focus a été pris sur un point précis de la glissoire avant que les festivaliers ne soient visibles dans l’objectif de l’appareil-photo. Lorsque les gens ont atteint l’endroit fixé à l’avance, j’ai déclenché l’obturateur. Cela facilitait la tâche de l’autofocus face à une cible se déplaçant très rapidement vers l’avant.

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