En remontant le long de la côte ouest du Saguenay à partir de Saint-Siméon, on passe par Sagard (où se trouve l’immense domaine et le château de la famille Desmarais) et L’Anse-Saint-Jean. À ce dernier endroit, on peut réserver une navette pour un aller-retour de quelques heures sur le Saguenay. Cela nous permet d’observer le Cap Trinité et de faire escale à Sainte-Rose-du-Nord.
J’ai pris le cliché ci-dessus à partir de la baie Éternité. Les parois s’élèvent jusqu’à 400 mètres. Un voilier a choisi de s’ancrer là pour quelques heures.
Le Saguenay à marée basse près de La Baie, Québec 2025
Un peu avant La Baie, on peut marcher sur la plage à marée basse. Il y a plusieurs possibilités intéressantes pour la photographie de paysage, incluant un phare, des montagnes, la ville en soirée et même des navires de croisière qui remontent le Saguenay en automne.
Centre-ville de La Baie, province de Québec 2025
Pour obtenir l’effet ci-dessus de la ville de La Baie, j’ai dû éliminer quelques poteaux et publicités avec un logiciel de traitement numérique. La méthode du pseudo-HDR permet de rehausser l’impact des nuages en les définissant mieux.
Phoques au repos sur des rochers le long du fjord du Saguenay, Québec 2025
Cette dernière photo montre des phoques au repos sur les rochers le long du fjord du Saguenay. Le capitaine de la navette maritime a pu s’approcher des parois sans risque à cause de la grande profondeur du fjord à cet endroit.
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La bande dessinée québécoise « Les derniers corsaires » raconte ce qui semble être des histoires vécues, bien qu’il me soit difficile de vérifier chaque détail de la BD. Il y a possiblement aussi quelques inventions de la part des auteurs.
Les événements auraient eu lieu au cours de la Seconde Guerre mondiale à bord de différents sous-marins britanniques, dont le Thorn. Leurs officiers apprennent sur le tas et évitent parfois de justesse des erreurs capitales.
Par exemple, le lieutenant Woolf de la Royal Navy souhaite en découdre rapidement avec les Allemands, malgré son inexpérience relative et ses stratégies déficientes. Son désir d’accumuler des trophées de chasse et d’obtenir ainsi le grade de capitaine met en danger le submersible. Dans une bataille navale, l’empressement est bien mauvais conseiller.
Cet officier se rachète de belle façon au fur et à mesure qu’il apprend à utiliser tous les outils à sa disposition pour améliorer sa gestion du risque et prendre des décisions brillantes et courageuses. Des marins qui hésitaient auparavant à le suivre le soutiennent maintenant jusqu’à la mort si nécessaire.
Le récit surprend par son intensité et la somme d’informations qu’il comporte. On perçoit mieux certaines des qualités et connaissances requises pour gagner un avantage sur un adversaire tout en évitant des erreurs coûteuses. La BD se lit d’un trait. On veut tout savoir, même si ce n’est évidemment pas possible.
La teneur de la correspondance entre le capitaine Woolf et son frère constitue la conclusion coup de poing de cette bande dessinée. En effet, au cours de leurs recherches pour étoffer le contenu de la bande dessinée, les auteurs découvrent un site web (www.walterwoolf.letters.org) étonnant duquel on interdira l’accès trois jours plus tard. La correspondance téléchargée dans ce court laps de temps révèle des informations surprenantes.
Ainsi, au moment où la guerre est sur le point de se terminer en faveur des Alliés, les SS basés dans l’Atlantique Nord entendent déclencher une guerre bactériologique. Ils acheminent le bacille de Hagen (possiblement Hansen) vers la France par transport maritime sur le voilier Göteborg.
Bien que la mission échoue et que le bacille ne se rend pas à destination, sa découverte sur le voilier pose plusieurs questions qui ne sont pas élucidées. L’équipage a pris la route vers un point désolé du Groenland pour attendre le verdict de la nature. Est-ce que ceux qui ont découvert le bacille ont été contaminés ? Où l’équipage au complet est-il disparu ?
Les auteurs écrivent : « Le Danemark a déclaré en 2001, et jusqu’en 2009, zone d’exclusion militaire une partie de la côte ouest et de l’arrière-pays groenlandais. On peut présumer que des recherches intensives s’y déroulent. »
Il s’agit d’une bande dessinée bien montée qui ne laissera personne indifférent.
Musée de la défense aérienne de Bagotville et un F-18 en vol
En septembre 2025, des militaires canadiens se sont envolés vers l’Estonie pour participer à l’Opération Réassurance. Le Canada désire offrir du support à l’OTAN dans cette région du monde. On prévoit d’abord l’exercice Cobra Warrior 25-2 en Grande-Bretagne pendant six semaines, suivi de Tarrasis 25 en Estonie.
Dix-huit mois de préparation ont été nécessaires pour mettre au point cette opération. Certains atterrissages se feront sur une autoroute, histoire d’augmenter le niveau de réalisme et de difficulté pour les pilotes.
Deux F-18 à l’entraînement à Bagotville, Québec.
Le hasard a voulu que nous passions par Bagotville la journée où tout se mettait en branle. Installés en bout de piste, nous avons pu assister au départ de nombreux appareils, dont un Boeing 777-200 nolisé de Eastern transportant environ 160 militaires canadiens. Un Boeing C-17 et huit F-18 traverseront également l’Atlantique pour prendre part à la mission. Participeront aussi aux manœuvres des aéronefs de Trenton et de Winnipeg, dont un CC-150 Polaris, un CC-130H Hercules et un CC-130J Hercules.
Un Boeing C-17 canadien au départ de Bagoville pour l’Estonie.
Eastern B777-200 au départ de Bagotville, Canada, pour l’Estonie
Au même moment où ces départs avaient lieu, des F-18 et les A-4 Skyhawk de Top Aces se présentaient en finale après des exercices de combat dans la région du Saguenay.
Aujourd’hui, la pluie et le brouillard nuisent aux opérations de l’aéroport international Jean-Lesage de Québec (CYQB). C’est à peine si les avions ont le droit de décoller ou atterrir. Mais le capitaine de ce vol d’Air Transat décide de procéder, car la météo le permet encore pour une courte période.
En écoutant le balayeur de fréquences, on comprend que le gros porteur décollera de la piste 06. Cette dernière étant mouillée, il n’est pas question de prendre l’appareil en photo au moment de la poussée des moteurs : on ne verra que de l’eau projetée. Il faut donc se concentrer sur l’A321neo pendant qu’il circule lentement.
Conseils photographiques
Comme le ciel ne présente rien de bien captivant à cause de son gris uniforme, il devient impératif de trouver autre chose pour dynamiser la scène. Les lumières de piste feront l’affaire. En les incluant au premier plan de la photo, elles ajoutent de la vie et encadrent l’appareil qui entre sur la piste.
J’évite de prendre l’avion directement de côté ou de l’arrière, car l’effet est un peu statique. L’entrée en angle sur la piste comporte un intérêt supplémentaire. De plus, il n’est pas nécessaire de montrer tout le fuselage de l’Airbus pour obtenir un bon cliché.
Avec seulement un ciel gris uniforme, une partie de l’avion et quelques lumières de piste, il devient alors possible de produire un cliché présentant davantage de dynamisme.
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En septembre 2025 avait lieu une autre édition du Weekend Vintage à Québec. Cette année, plus de 200 voitures anciennes se trouvaient sur la rue Saint-Paul et sur les terrains adjacents à l’Espace Quatre Cent dans le Vieux-Port de Québec.
Corvette 1959 de Stéphane Lavallée au Weekend Vintage de Québec
Comme d’habitude, les restaurateurs en ont eu plein les bras pour servir les nombreux curieux venus admirer les voitures. De plus, il a fallu compter avec la présence des voyageurs récemment débarqués des trois navires de croisière amarrés dans le port. La prochaine photo montre l’équipe énergique du Bistro St-Malo au travail pour rassasier les passants.
Le restaurateur du Bistro St-Malo au travail sur la rue St-Paul au Weekend Vintage 2025
Cette année, des musiciens de Calgary ont diverti la foule en interprétant des airs des années » 50. L’excellente qualité de la prestation a ravi les spectateurs, que ce soit au niveau du chant ou de la musique. On peut en dire autant des danseurs qui nous ont ramené dans le passé l’instant de quelques succès d’époque.
Danse rétro sur la rue St-Paul au Weekend Vintage Québec en 2025
Ci-dessous, des voitures occupent l’espace qui entoure La Vivrière, cette sculpture-fontaine qui commémore la fondation de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).
Hudson Hornet Hollywood 7x de Gary Lynch au Weekend Vintage de Québec
Repas servi à l’auto Burger Heaven Lights on for Service au Weekend Vintage de Québec 2025
Chevrolet Bel Air 1955 de Paul Forest avec couleur modifiée
Oldsmobile Super 88 Holiday 1952 et Michel Savard au Weekend Vintage de Québec
Ci-dessus, Michel Savard pose fièrement à côté de son Oldsmobile Super 88 Holiday 1952. Quant à André Guillemette, il a fait venir des pièces d’origine de Grande-Bretagne pour rendre justice à sa Jaguar Mark II 1962 que l’on aperçoit ci-dessous.
Jaguar Mark II 1962 de André Guillemette au Weekend Vintage de Québec 2025
Reflets dans le Pontiac GTO 1967 de Michel Métivier au Weekend Vintage de Québec
Une dernière photo montre la rue St-Paul avec la Corvette Stingray 1965 de Charles Boisseau.
Corvette Stingray 1965 de Charles Boisseau au Weekend Vintage de Québec
Étant donné que nous connaissons maintenant le gagnant, voici sept photos de Julian Alaphilippe, l’équipe Tudor, Marion Rousse (la conjointe du vainqueur), Tadej Pogacar et Pavel Sivakov.
Équipe Tudor et Alaphilippe sur la côte de la Montagne à Québec
La course de 216 kilomètres s’est déroulée entre le Vieux-Québec, les Plaines d’Abraham, le quartier Montcalm et le boulevard Champlain. Ci-dessus, les cyclistes grimpent la côte de la Montagne qui a une pente moyenne de 9 % sur 600 mètres, mais avec bonne section à 13 %.
Ci-dessous, une photo du peloton principal avec en arrière-plan le Château Frontenac.
Vue du Château Frontenac au GPC Québec 2025
À proximité du Château Frontenac, j’en profite pour faire un cliché de Tadej Pogacar et Julian Alaphilippe, deux des noms les plus connus de la course.
Pogacar et Alaphilippe le vainqueur de la course GPC Québec 2025
L’équipe Tudor ouvre la voie pour Alaphilippe au GPC Québec 2025
Sur la rue Saint-Louis, la jeune équipe suisse Tudor travaille pour sauver des efforts à Julian Alaphilippe. Ci-dessous, Julian Alaphilippe après sa victoire. On note en arrière-plan Tadej Pogacar et Pavel Sivakov de l’équipe UAE. Ce dernier est arrivé deux secondes derrière Alaphilippe, alors qu’Alberto Bettiol de l’équipe XDS Astana Team a pris la troisième position avec quatre secondes de retard.
Pogacar était bien positionné, mais en fin de course, le groupe dans lequel il roulait a refusé d’effectuer des relais. Alors il a décidé de baisser de rythme et d’assister à la victoire de quelqu’un d’autre.
Alaphilippe, Pogacar et Sivakov après le Grand Prix cycliste de Québec 2025
Marion Rousse, ancienne championne de France et directrice du Tour de France des femmes, agissait comme analyste au GPC de Québec. Elle a quitté son poste quelques minutes pour venir féliciter son conjoint Julian Alaphilippe. On la voit ci-dessous sur la photo se dirigeant vers l’équipe Tudor et son conjoint.
Marion Rousse vient féliciter Julian Alaphilippe au GP cycliste 2025 de Québec
Ce fut encore une fois une course enlevante qui s’est déroulée pour une quatorzième année consécutive sous le soleil et une température idéale. Chaque année, de plus en plus de spectateurs intéressés au cyclisme viennent assister à cette course du UCI World Tour. Il en va de même pour la course de Montréal.
Voici le lien pour tous les résultats de la course de Québec.
La nature est à couper le souffle. Emportez un appareil-photo de qualité (ou à la rigueur un cellulaire) dans un sac étanche. Il y a plusieurs endroits splendides pour la photographie de paysage.
Plus l’été avance et plus le niveau de l’eau baisse. Cependant, même en automne, la profondeur de la rivière demeure suffisante pour pratiquer votre sport en toute tranquillité. Au début, le planchiste suit le faible courant de la rivière Jacques-Cartier vers le sud. Donc nul besoin de pagayer énergiquement ! Vous vous laissez quasiment aller. Vous saurez quand vous devez revenir lorsque vous verrez de petites cascades au loin. Pour ne pas endommager la planche, on fait demi-tour.
Au retour, l’effort demandé est supérieur, sans toutefois être excessif. En cas de vent fort du secteur nord, prévoyez une pagaie à laquelle vous pouvez rajouter une rame à la place du manche, ce qui vous donne l’impression de pagayer comme un kayakiste. Assis ou à genou sur la planche, vous retournez à votre point de départ plus rapidement.
En cas de vent du vecteur sud, l’énergie déployée pour revenir est minimale. Cela vous permet de faire plusieurs allers-retours et de passer quelques heures sur la rivière sans vous épuiser !
Une belle journée d’été dans le parc national de la Jacques-Cartier
Sur votre route vers le kilomètre 25, vous pourrez admirer plusieurs scènes de ce genre. L’environnement est magnifique ! Le vert, le jaune et l’orangé constituent les couleurs d’automne. Il n’y a que peu de rouge dans le secteur. La couleur orange se concentre surtout au début de l’automne alors que le jaune persiste beaucoup plus longtemps. La photo ci-dessus a été prise au début du mois d’août.
Air Canada 777-300ER au décollage de l’aéroport international Jean-Lesage de Québec.
Durant l’été 2025, beaucoup de gros porteurs qui devaient se poser à l’aéroport de Montréal ont dû se dérouter vers l’aéroport international Jean-Lesage de Québec (CYQB). En effet, de très nombreuses lignes d’orages ont nui aux arrivées et départs dans les principaux aéroports de la province de Québec.
La météo extrême qui se trouvait dans l’ouest s’est déplacée graduellement vers l’est. Cela a eu l’effet de retarder et même d’annuler le départ de bien des avions à Québec.
Quand la majeure partie des orages ont finalement passé l’aéroport de Québec en soirée, un Boeing 777-300ER d’Air Canada est décollé de la piste 24 pour ramener ses passagers vers Montréal.
En arrière-plan, on aperçoit des avions d’Air Transat. On note aussi le logo de Swiss Air sur un Airbus A330-343. Il provenait de Zurich et a lui aussi été dérouté vers Québec, de même qu’un Boeing 777-228LR d’Air France et quelques autres.
Ci-dessous, on observe le Boeing 777-300ER en train d’effectuer le plein en carburant à un moment où la météo extrême n’atteint pas encore au-dessus de l’aéroport. Deux camions-citernes de la compagnie Avjet se tiennent près de l’appareil. La hauteur de chaque camion est inférieure au diamètre interne des moteurs du Boeing. Pendant plusieurs années, cet appareil détenait le record des plus gros moteurs sur un avion civil. Désormais, c’est le Boeing 777X qui lui ravit la palme.
B777-300ER de Air Canada au ravitaillement à Québec CYQB
Technique de photographie
Les deux photos ont nécessité certains compromis. Tout fonctionne si on accepte d’être totalement détrempé et de travailler les deux pieds dans l’eau le long d’une clôture de métal en présence d’éclairs ici et là. Pour quelques photos, la session a duré deux heures.
J’ai pris les clichés à partir d’un trou dans la clôture aéroportuaire. Mon objectif Canon EF 300 mm f/2.8 L IS II USM était protégé par un sac de plastique bien serré autour du pare-soleil.
Un balayeur de fréquences fournissait les informations quant à la circulation aérienne. Un contrôleur a signifié à un pilote d’Air France qu’une telle situation de déroutement d’aéronefs lors de météo extrême ne s’était pas vue depuis plusieurs années.
J’ai réglé mon appareil-photo plein format pour ne prendre que des clichés avec la fonction RAW. La mise au point s’effectuait avec le mode SERVO. J’ai réduit la profondeur de champ de façon à optimiser la vitesse et limiter la grosseur du grain photographique (ISO).
Dans la sélection des clichés, j’ai préféré celui où l’on aperçoit le Boeing au décollage, mais où le logo de la compagnie suisse demeure toujours visible. Il convenait de souligner la présence de l’appareil à Québec. Cliquez sur le lien pour d’autres photos reliées à l’aviation sur mon blogue. Il y a également un menu déroulant avec plusieurs galeries de clichés dédiés aux avions.
Première visite de l’avion de recherche et sauvetage canadien Kingfisher à l’aéroport international Jean-Lesage de Québec
En juillet 2025, l’aéroport international Jean-Lesage de Québec (CYQB) a reçu sa première visite du CC-295 Kingfisher canadien. Il s’agit du nouvel avion de recherche et sauvetage des Forces canadiennes. Seize exemplaires de l’appareil ont été commandés.
Le Kingfisher est équipé de détecteurs qui peuvent localiser des objets ou des personnes jusqu’à une distance de quarante kilomètres, même par faible luminosité. Son autonomie lui permet de demeurer en vol sur plus de 4500 kilomètres.
Conseils photographiques
J’arrive trop tard à l’aéroport de Québec : l’avion est déjà stationné. Une information obtenue des pilotes permet cependant de prévoir un décollage dans la prochaine heure sur la piste 06.
La circulation au sol demeure une excellente façon de photographier un aéronef tout en bénéficiant d’un arrière-plan intéressant. De plus, pour cette première visite du Kingfisher, on réduit au minimum les erreurs dans la technique de photographie.
Les communications avec la tour de contrôle indiquent le moment où le CC-295 se met en marche. Il s’arrêtera juste avant d’entrer sur la piste 06. Un téléobjectif de 200 mm ferait normalement l’affaire, pourvu que l’ISO ne soit pas trop haut. Mais aujourd’hui, j’étrenne une récente acquisition : un téléobjectif fixe Canon EF 300 mm f/2.8 L IS II USM.
En milieu de journée, un photographe bénéficie plus d’une quantité de lumière que d’une qualité de celle-ci. Cependant, le but ici n’est pas de saisir un bouquet de fleurs ou un mariage, donc la lumière très vive ne causera pas de problèmes. La couleur flamboyante de l’appareil détournera l’attention du manque d’intérêt de la lumière ambiante.
La vitesse d’obturation réduite à 1/125 et l’ISO réglé à 200, j’attends le moment où le Kingfisher se trouve vis-à-vis de la tour de contrôle. Cela constituera un arrière-plan de qualité. Une vingtaine de photos plus tard, l’avion n’est plus qu’un souvenir.
Reflets dans le parc national de la Jacques-Cartier en été.
Technique de photographie
Même si le but initial est de faire de la planche à pagaie sur la rivière Jacques-Cartier, on peut emporter un appareil-photo, juste au cas où une scène spéciale mériterait qu’on s’y arrête. L’idéal est de photographier en mode RAW pour corriger plus facilement les imperfections plus tard.
Aujourd’hui, l’absence totale de vent permet des reflets exceptionnels pour la photographie de paysage. Mais on doit choisir son environnement avec soin : aucune distraction ne doit venir briser l’effet. Le but est de créer une confusion momentanée à travers un paysage miroir.
Un cadrage serré conserve un panorama identique dans les deux parties de la photo. On doit ensuite s’assurer d’un horizon le plus droit possible. Enfin, on améliore la photo initiale en diminuant le voile de fumée. En effet, l’été 2025 au Québec aura été celui où les feux de forêt de l’Ouest canadien ont eu un impact considérable sur la visibilité au Québec.
Le soleil se couche lentement sur le parc national Jacques-Cartier
Cette photo de la vallée du parc national de la Jacques-Cartier a été prise en fin d’après-midi, pour bénéficier d’un éclairage atténué. De plus, en ce mois d’août et à cette heure, le soleil au sud-ouest frappe le flanc est. La lumière se reflète par la suite au milieu de la vallée et se diffuse à travers la fumée. On peut éliminer une partie du voile, mais il importe d’en conserver suffisamment pour respecter l’effet de majestuosité du paysage.
Au premier plan, des planchistes difficilement visibles profitent de la lumière exceptionnelle de cette fin de journée.