Le pétrolier Cap Pembroke près de Québec en avril 2026.
En provenance de Ingleside (US YIG) dans le golfe du Mexique, le pétrolier Cap Pembroke qui navigue sous pavillon grec se dirige vers les installations de Valero Energy à Lévis (CA QUE). L’équipage quitte le golfe du Mexique en T-Shirt et arrive dans les glaces du fleuve Saint-Laurent quelques jours plus tard.
On aperçoit le pétrolier alors qu’il vient de contourner l’île d’Orléans à marée montante, aidé de deux remorqueurs du groupe Ocean.
À très basse vitesse, l’efficacité du gouvernail de direction d’un navire tel que le Cap Pembroke diminue grandement. Long de 277 mètres et large de 48 mètres, il dépend des remorqueurs pour éviter les obstacles et faire face aux marées et aux vents du fleuve près de Québec.
Le Federal Trident navigue parmi les glaces devant Québec en 2026.
Les journées de -25 C et moins sont de plus en plus rares à Québec. Avec les vents, le coefficient de refroidissement atteint aujourd’hui -36C. Il s’agit d’une occasion en or pour tenter de capturer la fumée de mer sur le fleuve Saint-Laurent.
Technique de photographie
Fumée de mer entre l’île d’Orléans et la ville de Québec hiver 2026
La photographie de nuit dans les conditions extrêmes demeure difficile. La faible lumière exige un trépied, qui lui-même vibre sous les rafales. Il faut donc hausser l’ISO et réduire la profondeur de champ pour obtenir une vitesse d’obturation plus élevée, ce qui diminue un peu la qualité de l’image. De plus, l’usage d’un téléobjectif de 300 mm augmente les risques de photo floue. Tout est question de compromis en photographie !
Le brise-glace Des Groseillers de la Garde côtière canadienne en action près de Québec à l’hiver 2026.
Ci-dessus, une photo du brise-glace Des Groseillers de la Garde côtière canadienne au travail au coucher du soleil. Il n’est pas surprenant de voir ce type de vaisseau dans le secteur, car la voie maritime doit demeurer libre de glace en son centre pour permettre la circulation des navires à l’année. Et cette année, il y en a de la glace !
Souffleuse à neige au travail sur l’île d’Orléans à l’hiver 2026
Sur l’île d’Orléans, la souffleuse n’arrête pas son déneigement lorsqu’un véhicule arrive en direction opposée. Elle envoie la neige avec suffisamment de force de l’autre côté de la route pour que l’on puisse passer rapidement sous le jet sans trop recevoir de débris…
Maison de l’île d’Orléans avec le Mont St-Anne en arrière-plan
Le soleil frappe les arbres de côté en cette fin d’après-midi sur l’île d’Orléans. À partir de la paroisse Sainte-Famille, on peut capturer les maisons de l’île avec un arrière-plan intéressant, soit celui des pistes de ski du Mont St-Anne.
Manifestation à Québec contre les Mollahs de l’Iran
Même par les températures très froides, des citoyens d’origine Iranienne manifestent dans le Vieux-Québec contre le régime dictatorial des mollahs en Iran. Tout cela au moment où une flotte américaine se positionne pour une intervention militaire en Iran.
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Le brise-glace Amundsen de la Garde côtière canadienne sur le fleuve Saint-Laurent près de Québec durant l’hiver 2026.
Le temps glacial de l’hiver 2025-2026 au Québec nécessite les interventions fréquentes de la Garde côtière canadienne pour ouvrir des passages sur le fleuve Saint-Laurent. Dans la photo ci-dessus, le brise-glace Amundsen, ouvre la voie devant Québec.
Ce navire œuvre à l’occasion dans l’Arctique canadien pour des projets de recherche. Il assure également une présence canadienne dans les territoires les plus au nord du Canada.
On note l’hélicoptère posé à l’arrière du bateau. D’autres brise-glaces plus imposants sont en construction dans différents chantiers navals du pays, dont celui de Lévis. Certains d’entre eux visent à renforcer la souveraineté territoriale canadienne dans l’Arctique.
Deux traversiers au travail à travers les glaces devant Québec à l’hiver 2026.
Les traversiers se fraient un chemin à travers les glaces en janvier 2026. Ils assurent la traversée pour les piétons et véhicules entre Québec et Lévis.
Un navire se déplace dans les glaces du Fleuve Saint-Laurent lors d’une nuit d’hiver 2026 devant Québec.
Pour cette photographie de nuit, j’ai utilisé un objectif Canon EF 85mm f/1.2L II USM. Il exige très peu de lumière et permet d’effectuer un cliché du remorqueur Ocean et du navire de la marine marchande alors qu’ils passent devant Québec. J’ai pris la photo à partir de la terrasse Dufferin et procédé à un recadrage pour agrandir l’image.
Au départ de Tadoussac, la route se poursuit le long de la Côte-Nord et nous passons par Forestville pour rejoindre Baie-Comeau et prendre le traversier vers Matane, sur la rive sud du fleuve Saint-Laurent.
Nous arrivons à Matane à la brunante, juste à temps pour installer l’équipement photographique sur la plage. Pas question de tenter la photo ci-dessus à partir du ferry, car une longue exposition nécessite une immobilité absolue. Je désire immortaliser cette superbe lune de septembre qui se lève au-dessus des maisons.
Je rate quelques clichés en me fiant sur la mise au point automatique. Il faut rapidement modifier la technique de photographie. Le mode Liveview (ou Live View) et une mise au point manuelle amélioreront la netteté.
Bateau de pêche au crépuscule à Matane, Québec 2025
Le lendemain, un bateau quitte Matane juste avant la nuit pour une expédition de pêche au large du fleuve Saint-Laurent. La tranquillité relative des eaux offre des reflets intéressants. La faible luminosité et l’éloignement du bateau exigent l’utilisation d’un objectif de qualité, dans ce cas-ci le Canon EF 300 mm f/2.8L IS II USM.
Au départ de Matane pour le retour vers Québec, une escale au Parc national du Bic nous permet de prendre quelques photos, dont ce bateau de pêche qui revient au port. L’heure du départ des marins varie continuellement en fonction des marées du fleuve.
Bateau de pêche dans le parc national du Bic, Québec 2025.
Un autre emplacement bien connu pour sa beauté est la municipalité de Sainte-Luce-sur-Mer. Ci-dessous, les maisons colorées le long de la plage attirent l’attention des touristes et font la réputation de l’endroit. J’ai préféré capturer un effet d’ensemble en incluant un premier plan végétal. Les quelques petits cumulus bas ajoutent également à la dynamique de la scène.
Le village de Sainte-Luce-sur-Mer et ses maisons colorées.
Une dernière photo montre le coucher de soleil à Berthier-sur-Mer. Ce secteur ainsi que la région de Kamouraska et de Notre-Dame-du-Portage offrent régulièrement des panoramas exceptionnels lorsque le soleil se couche. Tellement que certaines photos peuvent donner l’impression d’être retouchées.
J’ai vu des rouges et des violets à ce point prononcés qu’il devenait évident que l’on aurait accusé le photographe de sursaturer ses clichés.
Coucher de soleil à Berthier-sur-Mer en 2024.
Après un excellent repas au restaurant de la plage de Berthier-sur-Mer, nous atteignons enfin notre destination finale, la très belle ville de Québec.
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Après avoir visité la région de La Malbaie, du fjord du Saguenay, de Bagotville et de La Baie, le tout présenté dans l’article précédent sur mon blogue, nous poursuivons notre route vers Saint-Gédéon, le Lac-Saint-Jean, Alma pour ensuite revenir à La Baie à la faveur de la nuit.
Lac-Saint-Jean en septembre 2025
Le Lac-Saint-Jean possède une circonférence de 263 kilomètres et couvre une superficie de 1003 kilomètres carrés. Lorsque nous y étions, le vent soufflait modérément et il est facile d’imaginer la houle que doivent affronter les plaisanciers au milieu de cette immense étendue d’eau. Certaines sources citent des vagues allant jusqu’à 4 mètres de haut durant des conditions météo extrêmes.
Balles de foin aux environs de St-Gédéon, Lac-Saint-Jean 2025
En septembre, les cultivateurs entreposent les balles de foin. Vers 18 h dans la région de Saint-Gédéon près du Lac-Saint-Jean, le soleil frappe le champ de côté, illuminant d’une belle façon le foin encore à l’extérieur. Une excellente occasion pour la photographie de paysage.
Juste avant la tombée du jour et notre départ pour Alma, nous prenons quelques clichés des éoliennes près du lac. La composition photographique exige un cadrage vertical.
Éoliennes au crépuscule au Lac-Saint-Jean, Québec 2025
En route vers Alma, nous effectuons un arrêt à la Boulangerie Fromagerie Médard, un incontournable, le temps de se gâter un peu !
À Alma, nous en profitons pour manger au restaurant appartenant à Mario Tremblay, un joueur de hockey vedette des Canadiens de Montréal maintenant à la retraite. L’arrêt en valait la peine! J’ai pris une photo de l’entrée de restaurant où on aperçoit le hockeyeur en action !
Entrée du restaurant Mario Tremblay à Alma
Le voyage se poursuit dans le prochain article, où nous faisons une escale à Tadoussac pour une croisière aux baleines.
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Aujourd’hui, la pluie et le brouillard nuisent aux opérations de l’aéroport international Jean-Lesage de Québec (CYQB). C’est à peine si les avions ont le droit de décoller ou atterrir. Mais le capitaine de ce vol d’Air Transat décide de procéder, car la météo le permet encore pour une courte période.
En écoutant le balayeur de fréquences, on comprend que le gros porteur décollera de la piste 06. Cette dernière étant mouillée, il n’est pas question de prendre l’appareil en photo au moment de la poussée des moteurs : on ne verra que de l’eau projetée. Il faut donc se concentrer sur l’A321neo pendant qu’il circule lentement.
Conseils photographiques
Comme le ciel ne présente rien de bien captivant à cause de son gris uniforme, il devient impératif de trouver autre chose pour dynamiser la scène. Les lumières de piste feront l’affaire. En les incluant au premier plan de la photo, elles ajoutent de la vie et encadrent l’appareil qui entre sur la piste.
J’évite de prendre l’avion directement de côté ou de l’arrière, car l’effet est un peu statique. L’entrée en angle sur la piste comporte un intérêt supplémentaire. De plus, il n’est pas nécessaire de montrer tout le fuselage de l’Airbus pour obtenir un bon cliché.
Avec seulement un ciel gris uniforme, une partie de l’avion et quelques lumières de piste, il devient alors possible de produire un cliché présentant davantage de dynamisme.
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En septembre 2025 avait lieu une autre édition du Weekend Vintage à Québec. Cette année, plus de 200 voitures anciennes se trouvaient sur la rue Saint-Paul et sur les terrains adjacents à l’Espace Quatre Cent dans le Vieux-Port de Québec.
Corvette 1959 de Stéphane Lavallée au Weekend Vintage de Québec
Comme d’habitude, les restaurateurs en ont eu plein les bras pour servir les nombreux curieux venus admirer les voitures. De plus, il a fallu compter avec la présence des voyageurs récemment débarqués des trois navires de croisière amarrés dans le port. La prochaine photo montre l’équipe énergique du Bistro St-Malo au travail pour rassasier les passants.
Le restaurateur du Bistro St-Malo au travail sur la rue St-Paul au Weekend Vintage 2025
Cette année, des musiciens de Calgary ont diverti la foule en interprétant des airs des années » 50. L’excellente qualité de la prestation a ravi les spectateurs, que ce soit au niveau du chant ou de la musique. On peut en dire autant des danseurs qui nous ont ramené dans le passé l’instant de quelques succès d’époque.
Danse rétro sur la rue St-Paul au Weekend Vintage Québec en 2025
Ci-dessous, des voitures occupent l’espace qui entoure La Vivrière, cette sculpture-fontaine qui commémore la fondation de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).
Hudson Hornet Hollywood 7x de Gary Lynch au Weekend Vintage de Québec
Repas servi à l’auto Burger Heaven Lights on for Service au Weekend Vintage de Québec 2025
Chevrolet Bel Air 1955 de Paul Forest avec couleur modifiée
Oldsmobile Super 88 Holiday 1952 et Michel Savard au Weekend Vintage de Québec
Ci-dessus, Michel Savard pose fièrement à côté de son Oldsmobile Super 88 Holiday 1952. Quant à André Guillemette, il a fait venir des pièces d’origine de Grande-Bretagne pour rendre justice à sa Jaguar Mark II 1962 que l’on aperçoit ci-dessous.
Jaguar Mark II 1962 de André Guillemette au Weekend Vintage de Québec 2025
Reflets dans le Pontiac GTO 1967 de Michel Métivier au Weekend Vintage de Québec
Une dernière photo montre la rue St-Paul avec la Corvette Stingray 1965 de Charles Boisseau.
Corvette Stingray 1965 de Charles Boisseau au Weekend Vintage de Québec
Étant donné que nous connaissons maintenant le gagnant, voici sept photos de Julian Alaphilippe, l’équipe Tudor, Marion Rousse (la conjointe du vainqueur), Tadej Pogacar et Pavel Sivakov.
Équipe Tudor et Alaphilippe sur la côte de la Montagne à Québec
La course de 216 kilomètres s’est déroulée entre le Vieux-Québec, les Plaines d’Abraham, le quartier Montcalm et le boulevard Champlain. Ci-dessus, les cyclistes grimpent la côte de la Montagne qui a une pente moyenne de 9 % sur 600 mètres, mais avec bonne section à 13 %.
Ci-dessous, une photo du peloton principal avec en arrière-plan le Château Frontenac.
Vue du Château Frontenac au GPC Québec 2025
À proximité du Château Frontenac, j’en profite pour faire un cliché de Tadej Pogacar et Julian Alaphilippe, deux des noms les plus connus de la course.
Pogacar et Alaphilippe le vainqueur de la course GPC Québec 2025
L’équipe Tudor ouvre la voie pour Alaphilippe au GPC Québec 2025
Sur la rue Saint-Louis, la jeune équipe suisse Tudor travaille pour sauver des efforts à Julian Alaphilippe. Ci-dessous, Julian Alaphilippe après sa victoire. On note en arrière-plan Tadej Pogacar et Pavel Sivakov de l’équipe UAE. Ce dernier est arrivé deux secondes derrière Alaphilippe, alors qu’Alberto Bettiol de l’équipe XDS Astana Team a pris la troisième position avec quatre secondes de retard.
Pogacar était bien positionné, mais en fin de course, le groupe dans lequel il roulait a refusé d’effectuer des relais. Alors il a décidé de baisser de rythme et d’assister à la victoire de quelqu’un d’autre.
Alaphilippe, Pogacar et Sivakov après le Grand Prix cycliste de Québec 2025
Marion Rousse, ancienne championne de France et directrice du Tour de France des femmes, agissait comme analyste au GPC de Québec. Elle a quitté son poste quelques minutes pour venir féliciter son conjoint Julian Alaphilippe. On la voit ci-dessous sur la photo se dirigeant vers l’équipe Tudor et son conjoint.
Marion Rousse vient féliciter Julian Alaphilippe au GP cycliste 2025 de Québec
Ce fut encore une fois une course enlevante qui s’est déroulée pour une quatorzième année consécutive sous le soleil et une température idéale. Chaque année, de plus en plus de spectateurs intéressés au cyclisme viennent assister à cette course du UCI World Tour. Il en va de même pour la course de Montréal.
Voici le lien pour tous les résultats de la course de Québec.
La nature est à couper le souffle. Emportez un appareil-photo de qualité (ou à la rigueur un cellulaire) dans un sac étanche. Il y a plusieurs endroits splendides pour la photographie de paysage.
Plus l’été avance et plus le niveau de l’eau baisse. Cependant, même en automne, la profondeur de la rivière demeure suffisante pour pratiquer votre sport en toute tranquillité. Au début, le planchiste suit le faible courant de la rivière Jacques-Cartier vers le sud. Donc nul besoin de pagayer énergiquement ! Vous vous laissez quasiment aller. Vous saurez quand vous devez revenir lorsque vous verrez de petites cascades au loin. Pour ne pas endommager la planche, on fait demi-tour.
Au retour, l’effort demandé est supérieur, sans toutefois être excessif. En cas de vent fort du secteur nord, prévoyez une pagaie à laquelle vous pouvez rajouter une rame à la place du manche, ce qui vous donne l’impression de pagayer comme un kayakiste. Assis ou à genou sur la planche, vous retournez à votre point de départ plus rapidement.
En cas de vent du vecteur sud, l’énergie déployée pour revenir est minimale. Cela vous permet de faire plusieurs allers-retours et de passer quelques heures sur la rivière sans vous épuiser !
Une belle journée d’été dans le parc national de la Jacques-Cartier
Sur votre route vers le kilomètre 25, vous pourrez admirer plusieurs scènes de ce genre. L’environnement est magnifique ! Le vert, le jaune et l’orangé constituent les couleurs d’automne. Il n’y a que peu de rouge dans le secteur. La couleur orange se concentre surtout au début de l’automne alors que le jaune persiste beaucoup plus longtemps. La photo ci-dessus a été prise au début du mois d’août.