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Opération Réassurance : Le Canada en Estonie.

Musée de la défense aérienne de Bagotville et un F-18 en vol
Musée de la défense aérienne de Bagotville et un F-18 en vol

En septembre 2025, des militaires canadiens se sont envolés vers l’Estonie pour participer à l’Opération Réassurance. Le Canada désire offrir du support à l’OTAN dans cette région du monde. On prévoit d’abord l’exercice Cobra Warrior 25-2 en Grande-Bretagne pendant six semaines, suivi de Tarrasis 25 en Estonie.

Dix-huit mois de préparation ont été nécessaires pour mettre au point cette opération. Certains atterrissages se feront sur une autoroute, histoire d’augmenter le niveau de réalisme et de difficulté pour les pilotes.

Deux F-18 à l'entraînement à Bagotville, Québec.
Deux F-18 à l’entraînement à Bagotville, Québec.

Le hasard a voulu que nous passions par Bagotville la journée où tout se mettait en branle. Installés en bout de piste, nous avons pu assister au départ de nombreux appareils, dont un Boeing 777-200 nolisé de Eastern transportant environ 160 militaires canadiens. Un Boeing C-17 et huit F-18 traverseront également l’Atlantique pour prendre part à la mission. Participeront aussi aux manœuvres des aéronefs de Trenton et de Winnipeg, dont un CC-150 Polaris, un CC-130H Hercules et un CC-130J Hercules.

Un Boeing C-17 canadien au départ de Bagoville pour l'Estonie.
Un Boeing C-17 canadien au départ de Bagoville pour l’Estonie.
Eastern B777-200 au départ de Bagotville, Canada, pour l'Estonie
Eastern B777-200 au départ de Bagotville, Canada, pour l’Estonie

Au même moment où ces départs avaient lieu, des F-18 et les A-4 Skyhawk de Top Aces se présentaient en finale après des exercices de combat dans la région du Saguenay.

Un A-4 Skyhawk de Top Aces à Bagotville, Québec.
Un A-4 Skyhawk de Top Aces à Bagotville, Québec.
Un F-18 en finale pour Bagotville
Un F-18 en finale pour Bagotville

Certains des clichés ont été obtenus au moyen d’un téléobjectif fixe Canon EF 300mm f/2.8L IS II USM .

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Photographie aviation et conditions météo extrêmes pour le Québec.

Air Canada 777-300ER au décollage de l'aéroport international Jean-Lesage de Québec.
Air Canada 777-300ER au décollage de l’aéroport international Jean-Lesage de Québec.

Durant l’été 2025, beaucoup de gros porteurs qui devaient se poser à l’aéroport de Montréal ont dû se dérouter vers l’aéroport international Jean-Lesage de Québec (CYQB). En effet, de très nombreuses lignes d’orages ont nui aux arrivées et départs dans les principaux aéroports de la province de Québec.

La météo extrême qui se trouvait dans l’ouest s’est déplacée graduellement vers l’est. Cela a eu l’effet de retarder et même d’annuler le départ de bien des avions à Québec.

Quand la majeure partie des orages ont finalement passé l’aéroport de Québec en soirée, un Boeing 777-300ER d’Air Canada est décollé de la piste 24 pour ramener ses passagers vers Montréal.

En arrière-plan, on aperçoit des avions d’Air Transat. On note aussi le logo de Swiss Air sur un Airbus A330-343. Il provenait de Zurich et a lui aussi été dérouté vers Québec, de même qu’un Boeing 777-228LR d’Air France et quelques autres.

Ci-dessous, on observe le Boeing 777-300ER en train d’effectuer le plein en carburant à un moment où la météo extrême n’atteint pas encore au-dessus de l’aéroport. Deux camions-citernes de la compagnie Avjet se tiennent près de l’appareil. La hauteur de chaque camion est inférieure au diamètre interne des moteurs du Boeing. Pendant plusieurs années, cet appareil détenait le record des plus gros moteurs sur un avion civil. Désormais, c’est le Boeing 777X qui lui ravit la palme.

B777-300ER de Air Canada au ravitaillement à Québec CYQB
B777-300ER de Air Canada au ravitaillement à Québec CYQB

Technique de photographie

Les deux photos ont nécessité certains compromis. Tout fonctionne si on accepte d’être totalement détrempé et de travailler les deux pieds dans l’eau le long d’une clôture de métal en présence d’éclairs ici et là. Pour quelques photos, la session a duré deux heures.

J’ai pris les clichés à partir d’un trou dans la clôture aéroportuaire. Mon objectif Canon EF 300 mm f/2.8 L IS II USM était protégé par un sac de plastique bien serré autour du pare-soleil.

Un balayeur de fréquences fournissait les informations quant à la circulation aérienne. Un contrôleur a signifié à un pilote d’Air France qu’une telle situation de déroutement d’aéronefs lors de météo extrême ne s’était pas vue depuis plusieurs années.

J’ai réglé mon appareil-photo plein format pour ne prendre que des clichés avec la fonction RAW. La mise au point s’effectuait avec le mode SERVO. J’ai réduit la profondeur de champ de façon à optimiser la vitesse et limiter la grosseur du grain photographique (ISO).

Dans la sélection des clichés, j’ai préféré celui où l’on aperçoit le Boeing au décollage, mais où le logo de la compagnie suisse demeure toujours visible. Il convenait de souligner la présence de l’appareil à Québec. Cliquez sur le lien pour d’autres photos reliées à l’aviation sur mon blogue. Il y a également un menu déroulant avec plusieurs galeries de clichés dédiés aux avions.

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La première visite du CC-295 Kingfisher canadien à Québec.

Première visite de l'avion de recherche et sauvetage canadien Kingfisher à l'aéroport international Jean-Lesage de Québec
Première visite de l’avion de recherche et sauvetage canadien Kingfisher à l’aéroport international Jean-Lesage de Québec

En juillet 2025, l’aéroport international Jean-Lesage de Québec  (CYQB) a reçu sa première visite du CC-295 Kingfisher canadien. Il s’agit du nouvel avion de recherche et sauvetage des Forces canadiennes. Seize exemplaires de l’appareil ont été commandés.

Le Kingfisher est équipé de détecteurs qui peuvent localiser des objets ou des personnes jusqu’à une distance de quarante kilomètres, même par faible luminosité. Son autonomie lui permet de demeurer en vol sur plus de 4500 kilomètres.

Conseils photographiques

J’arrive trop tard à l’aéroport de Québec : l’avion est déjà stationné. Une information obtenue des pilotes permet cependant de prévoir un décollage dans la prochaine heure sur la piste 06.

La circulation au sol demeure une excellente façon de photographier un aéronef tout en bénéficiant d’un arrière-plan intéressant. De plus, pour cette première visite du Kingfisher, on réduit au minimum les erreurs dans la technique de photographie.

Les communications avec la tour de contrôle indiquent le moment où le CC-295 se met en marche. Il s’arrêtera juste avant d’entrer sur la piste 06. Un téléobjectif de 200 mm ferait normalement l’affaire, pourvu que l’ISO ne soit pas trop haut. Mais aujourd’hui, j’étrenne une récente acquisition : un téléobjectif fixe Canon EF 300 mm f/2.8 L IS II USM.

En milieu de journée, un photographe bénéficie plus d’une quantité de lumière que d’une qualité de celle-ci. Cependant, le but ici n’est pas de saisir un bouquet de fleurs ou un mariage, donc la lumière très vive ne causera pas de problèmes. La couleur flamboyante de l’appareil détournera l’attention du manque d’intérêt de la lumière ambiante.

La vitesse d’obturation réduite à 1/125 et l’ISO réglé à 200, j’attends le moment où le Kingfisher se trouve vis-à-vis de la tour de contrôle. Cela constituera un arrière-plan de qualité. Une vingtaine de photos plus tard, l’avion n’est plus qu’un souvenir.

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Photographie aviation: Les Snowbirds de passage à Québec.

Les Snowbirds en formation au-dessus de Québec
Les Snowbirds en formation au-dessus de Québec

Au lendemain de la fête nationale du Québec, les Snowbirds effectuent quelques survols de la ville de Québec. Même s’il ne s’agit pas d’un spectacle aérien proprement dit, leur vol en formation éblouit toujours la foule.

Le drapeau du Québec, l'édifice Price et les Snowbirds en vol à Québec.
Le drapeau du Québec, l’édifice Price et les Snowbirds en vol à Québec.

Technique de photographie

Le survol de la ville ayant lieu vers 17 : 00, il convient de se placer de façon à ne pas avoir à poser à contre-jour. Normalement, un photographe situé à Lévis capture d’excellents clichés des Snowbirds passant près du Château Frontenac. Mais à 17 : 00 avec le soleil droit devant soi, toutes les photos d’avions prises à partir de la rive sud signifient un ciel lavé inintéressant et des contrastes beaucoup trop forts. Les Snowbirds méritent mieux. En considérant la position du soleil, la citadelle constitue la meilleure localisation pour une session photo réussie. On a le soleil dans le dos alors que l’équipe de voltige aérienne survole le fleuve Saint-Laurent, contourne le Château Frontenac et se rapproche de la terrasse Dufferin.

Vol en formation des Snowbirds près du Château Frontenac à Québec.
Vol en formation des Snowbirds près du Château Frontenac à Québec.

Les spectateurs savent que la prestation ne durera qu’une quinzaine de minutes. Il faut donc se préparer en conséquence pour maximiser les chances d’obtenir quelques clichés mémorables.

Théorie photographie

J’utilise un objectif Canon 70-200 mm f2.8L IS II USM pour avoir une meilleure marge de manœuvre entre les passages éloignés et rapprochés des neuf jets militaires. Couplé à un appareil-photo plein format Canon 5 DSR, un zoom de qualité produit des résultats surprenants. On peut recadrer à volonté sans perdre en définition, pourvu que l’ISO initial soit de 200 et que la vitesse d’obturation soit suffisamment rapide. Il n’est pas nécessaire d’aller vraiment au-delà de 1/1000.

Les Snowbirds en formation approchent de la terrasse Dufferin à Québec.
Les Snowbirds en formation approchent de la terrasse Dufferin à Québec.

La fête nationale du Canada ayant lieu quelques jours plus tard, j’ai maintenant en banque une photo intéressante des Snowbirds et du drapeau du Canada.

Les Snowbirds en vol et le drapeau du Canada sur la citadelle de Québec.
Les Snowbirds en vol et le drapeau du Canada sur la citadelle de Québec.

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Simulation de vol

Autour de la planète en simulation de vol (17).

Le tour de la planète en simulation de vol se poursuit avec un Britten Norman BN2A Trislander MK III. La version initiale de l’avion n’est pas particulièrement fiable. Quand ce n’est pas un moteur qui lâche, ce sont des craques qui affectent la structure ou le capot qui s’ouvre inopinément. Nous allons tout de même tenter notre chance avec cet appareil aujourd’hui.

La piste de sable de la plage de Barra (EGPR) dans les Hébrides extérieures de l’Écosse est parfaite pour un décollage avec le BN2A. Aujourd’hui, nous prévoyons nous rendre à l’aéroport de Donegal (EIDL) dans la République d’Irlande.

BN2A Trislander au décollage de la plage de sable de Barra avec MSFS
BN2A Trislander au décollage de la plage de sable de Barra avec MSFS

Avec un trimoteur, les pilotes ne tiennent pas compte de la distance par rapport à la rive en cas de panne moteur. Mais si nous pilotions un monomoteur, il faudrait plutôt nous diriger vers Tiree Island à l’altitude la plus élevée possible pour ensuite bifurquer vers Donegal.

BN2A Trislander MK III virtuel en route vers l'aéroport de Donegal (EIDL) en République d'Irlande avec MSFS
BN2A Trislander MK III virtuel en route vers l’aéroport de Donegal (EIDL) en République d’Irlande avec MSFS

Dans tous les vols virtuels réalistes, un programme injecte les données météorologiques reçues des aéroports par internet directement dans le simulateur de vol.

Depuis quelques jours, il n’y a que du beau temps en Irlande et en Écosse. Je croyais rencontrer pluie et nuages bas, mais ce fut tout le contraire.

Donc pour l’instant, la belle météo facilite la planification des vols au-dessus d’une très grande région. Ci-dessous on peut observer le paysage plus rocailleux aux environs de l’aéroport de Donegal.

Le BN2A Trislander descend vers Donegal dans la République d'Irlande avec MSFS.
Le BN2A Trislander descend vers Donegal dans la République d’Irlande avec MSFS.

Le Trislander se trouve maintenant en finale pour la piste 21 à Donegal. Les vents faibles facilitent l’approche. On n’a perdu aucun morceau de l’appareil lors du trajet!

Le Britten Norman Trislander en finale pour la piste de l'aéroport de Donegal (EIDL) en simulation de vol
Le Britten Norman Trislander en finale pour la piste de l’aéroport de Donegal (EIDL) en simulation de vol

Le personnel de l’aéroport a déjà sorti les valises à embarquer sur le prochain vol. C’est beaucoup trop ! On a dû confondre le Trislander avec un Boeing 737. Les règles de l’aviation sont strictes. Je ne sais pas si les passagers ramènent des coquillages ou de la bière en quantité, mais certains bagages ne partiront pas aujourd’hui !

Avion BN2A virtuel à l'arrivée à l'aéroport de Donegal (EIDL) avec Microsoft Flight Simulator
Avion BN2A virtuel à l’arrivée à l’aéroport de Donegal (EIDL) avec Microsoft Flight Simulator

En soirée, un drone virtuel permet de survoler la région, histoire d’observer les falaises et les nombreuses éoliennes présentes dans la région.

Paysage virtuel autour de la région de Donegal en République d'Irlande avec le simulateur de vol MSFS 2020
Paysage virtuel autour de la région de Donegal en République d’Irlande avec le simulateur de vol MSFS 2020
Scène virtuelle de la région de Donegal en République d'Irlande avec MSFS 2020.
Scène virtuelle de la région de Donegal en République d’Irlande avec MSFS 2020.

L’étape 18 de l’exploration de la planète s’effectuera entre l’aéroport de Donegal et l’île de Man au moyen d’un Nardi FN-333 Riviera et avec le simulateur de vol Microsoft Flight Simulator 2020.

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Simulation de vol

Tour du monde en simulation de vol (10)

L’étape 10 de ce tour du monde en simulation de vol s’effectue entre la Pologne et l’Allemagne. Deux appareils très différents serviront à compléter le trajet durant cette journée de voyage en vol VFR : un vieux Junkers Ju 52/3m et un hélicoptère d’affaires moderne, le H160 d’Airbus.

Junkers JU 52 au décollage de l'aéroport de Lublin (EPLB) en Pologne.
Junkers JU 52 au décollage de l’aéroport de Lublin (EPLB) en Pologne.

Le départ s’opère à partir de l’aéroport de Lublin (EPLB) en Pologne. Le Junkers Ju 52/3m décolle sur une courte distance et sans problème. Le gros trimoteur à roue de queue est aussi prévisible que le Cessna C-170B que j’avais utilisé dans la vraie vie pour traverser le Canada en 1981. On aperçoit ci-dessus les champs cultivés de la Pologne.

Le Junkers JU 52 et le château Moritzburg en Allemagne en simulation de vol.
Le Junkers JU 52 et le château Moritzburg en Allemagne en simulation de vol.

La matinée s’annonce très belle quant à la météo. La première étape du trajet permet le survol du château de Moritzburg (Schloss Moritzburg), au nord-ouest de Dresde. Sa construction date de 1542 et était originalement le pavillon de chasse du duc de Saxe.

Un Junkers JU 52 est en route pour le Musée national de préhistoire de Halle en Allemagne.
Un Junkers JU 52 est en route pour le Musée national de préhistoire de Halle en Allemagne.

Sur le trajet en direction Halle se trouve un grand parc d’éoliennes. L’Allemagne comme l’Europe développe son énergie verte rapidement. L’attitude récente de la Russie face à l’approvisionnement en gaz naturel de l’Europe a drastiquement changé la planification énergétique des pays avoisinants.

Un Junkers JU 52 survole le Musée national de préhistoire de Halle, en Allemagne, en simulation de vol.
Un Junkers JU 52 survole le Musée national de préhistoire de Halle, en Allemagne, en simulation de vol.

Ci-dessus, au centre de la photo, se trouve une vue partielle du Musée national de la préhistoire de Halle (Landesmuseum für Vorgeschichte Halle) qui se situe non loin de Leipzig. Il s’agit d’un des principaux musées archéologiques d’Europe centrale.

Vol autour du Kyffhaüser-Denkmal en Allemagne par un Junkers 52 en simulation de vol.
Vol autour du Kyffhaüser-Denkmal en Allemagne par un Junkers 52 en simulation de vol.

Avant d’atteindre l’aéroport de Calden pour changer d’appareil, nous contemplons le monument Kyffhaüser (Kyffhaüser Denkmal). Une fois à Calden, nous sauterons dans un hélicoptère moderne construit par Airbus, le H160, pour nous diriger vers Göttingen, plus précisément au-dessus de la rue Münchhausenstrasse.

Nous avons obtenu la permission de survoler cette artère à très basse altitude, le temps de saluer une vieille connaissance. Cette autorisation douteuse va probablement causer la perte de son poste au ministre des Transports de l’Allemagne.

Rues de Göttingen, Allemagne, en simulation de vol.
Rues de Göttingen, Allemagne, en simulation de vol.

Un survol de cette rue de Göttingen est nécessaire pour vérifier l’ampleur de la circulation.

Hélicoptère H160 en descente au-dessus de la Münchhausenstrasse à Göttingen en Allemagne, en simulation de vol.
Hélicoptère H160 en descente au-dessus de la Münchhausenstrasse à Göttingen en Allemagne, en simulation de vol.

La descente se fait graduellement entre les bâtiments. Nous effectuons un vol stationnaire juste au-dessus des voitures. Les piétons semblent nous saluer, mais il se peut que nous interprétions le geste de façon erronée.

Notre ami est à la fenêtre et prend le temps de cesser sa lecture d’une excellente bande dessinée pour nous envoyer la main. Nous poursuivons ensuite notre route jusqu’à l’aéroport de Padderborn Lippstadt (EDLP), la destination pour aujourd’hui.

Un hélicoptère H160 atterrit à l'aéroport Padderborn Lippstadt (EDLP) en Allemagne en simulation de vol.
Un hélicoptère H160 atterrit à l’aéroport Padderborn Lippstadt (EDLP) en Allemagne en simulation de vol.

Il y a tout de même passablement d’activité à l’aéroport. Tout de suite après l’atterrissage, nous commencerons la planification de l’étape 11 de ce voyage autour du monde en simulation de vol et météo réelle.

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Simulation de vol

Tour du monde en simulation de vol (9)

L'Antonov 225 décolle de l'aéroport Antonov (UKKM) en Ukraine, direction Sochi en Russie.
L’Antonov 225 décolle de l’aéroport Antonov (UKKM) en Ukraine, direction Sochi en Russie.

Aujourd’hui, l’Antonov 225 renaît pour une autre étape dans ce tour du monde en simulation de vol. Dans la réalité, cet appareil à été détruit par la Russie au moment de son invasion en Ukraine. Au moment d’écrire ces lignes, la guerre persiste toujours entre ces deux nations. Mais dans le mode virtuel, nous avons plus de latitude pour modifier le cours des événements et simuler la paix.

Nous quittons donc l’aéroport Antonov en Ukraine (UKKM), survolons la Crimée pour ensuite faire escale à Sotchi en Russie (code d’aéroport URSS). La destination sera l’aéroport de Lublin (EPLB), en Pologne.

La météo se présente bien, avec un ciel dégagé pour l’arrivée à Sotchi. Le paysage autour de Sotchi est splendide et il est préférable d’y atterrir lorsqu’il fait beau.

Le décollage s’accomplit sans problème, mais il faut vite s’habituer à la lourdeur de l’Antonov 225. Le poids de l’appareil fait en sorte que chaque fois que le pilote effectue une manœuvre avec les commandes de vol, il ne se passe initialement rien. Puis, l’appareil commence doucement à obéir. On doit donc s’attendre à des délais et anticiper le résultat des manœuvres.  

Navigraph sert pour la navigation. Bien entendu, j’ai prévu de dévier du parcours initial pour survoler la Crimée et poursuivre vers Sotchi.

Le triangle rose indique la position de l'Antonov 225 arrivant au-dessus de la Crimée dans son vol vers la Russie et la Pologne.
Le triangle rose indique la position de l’Antonov 225 arrivant au-dessus de la Crimée dans son vol vers la Russie et la Pologne.

Ci-dessous les champs labourés de l’Ukraine. On considère l’Ukraine comme le grenier du monde.

L'Antonov 225 au-dessus des champs cultivés de l'Ukraine.
L’Antonov 225 au-dessus des champs cultivés de l’Ukraine.

La Crimée est une très belle région vue des airs, mais âprement disputée au sol. Un pilote dirait qu’aujourd’hui, ça secoue plus en bas qu’en haut.

L'Antonov 225 arrive au-dessus de la Crimée lors de son vol vers la Russie suivi d'un retour vers la Pologne.
L’Antonov 225 arrive au-dessus de la Crimée lors de son vol vers la Russie suivi d’un retour vers la Pologne.

Quelques minutes plus tard, le vol au-dessus de la mer d’Azov   commence en direction de Sotchi.

L’approche est spectaculaire avec les montagnes environnantes. Comme pour tous les gros appareils, il faut stabiliser l’Antonov longtemps d’avance pour éviter de surcorriger en finale.

Antonov 225 en longue finale pour la piste 06 à l'aéroport de Sochi (USSR), Russie.
Antonov 225 en longue finale pour la piste 06 à l’aéroport de Sochi (USSR), Russie.

L’avion-cargo s’arrête sur une distance extrêmement courte pour un poids aussi important. Quand la poussée est inversée sur six réacteurs, nul besoin de régler le freinage au maximum, spécialement à Sotchi. Nous faisons une courte escale.

L'Antonov 225 stationné pour une courte escale à l'aéroport de Sochi (USSR), Russie.
L’Antonov 225 stationné pour une courte escale à l’aéroport de Sochi (USSR), Russie.

Juste après notre arrivée, un jet militaire russe Soukhoï 27 effectue une passe à basse altitude près de la tour. L’avion de combat a été créé à l’époque en réponse à la construction du F-15 américain.

Un Sukhoi Su-27 fait une passe à basse altitude à l'aéroport de Sochi (USSR), Russie.
Un Sukhoi Su-27 fait une passe à basse altitude à l’aéroport de Sochi (USSR), Russie.

Le vol reprend en fin d’après-midi. Ci-dessous, l’Antonov 225 se trouve en finale pour la piste 25 de l’aéroport de Lublin en Pologne.

Antonov 225 en finale pour la piste 25 à l'aéroport de Lublin, Pologne.
Antonov 225 en finale pour la piste 25 à l’aéroport de Lublin, Pologne.

Les inverseurs de poussée permettent à l’appareil de sortir dans la voie de circulation en milieu de piste.

L'Antonov 225 utilisant les inverseurs de poussée au moment de l'atterrissage à l'aéroport de Lublin (EPLB) en Pologne.
L’Antonov 225 utilisant les inverseurs de poussée au moment de l’atterrissage à l’aéroport de Lublin (EPLB) en Pologne.

Nous recevons un peu d’aide pour le stationnement.

Aide au stationnement pour l'Antonov 225 à l'aéroport de Lublin, Pologne.
Aide au stationnement pour l’Antonov 225 à l’aéroport de Lublin, Pologne.

La prochaine étape de ce tour du monde en simulation de vol se fera avec un appareil plus petit en direction de l’Allemagne. Un survol de Göttingen est prévu avec un hélicoptère immatriculé D-JORG. Le trajet se terminera à l’aéroport de Paderborn Lippstadt (EDLP).

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Tour du monde en simulation de vol (5)

Décollage de l'aéroport virtuel d'Ivalo (EFIV) dans le nord de la Finlande.
Décollage de l’aéroport virtuel d’Ivalo (EFIV) dans le nord de la Finlande.

La cinquième étape de ce tour du monde en simulation de vol se poursuit avec un voyage entre l’aéroport d’Ivalo (EFIV) en Finlande   jusqu’à l’aéroport de Molde (ENML) dans le sud de la Norvège. La lumière du jour passe difficilement à travers la couche nuageuse au moment du décollage.

En prévision du présent trajet et des vols subséquents, je me suis abonné à Navigraph de façon à rendre l’expérience encore plus immersive. La carte ci-dessous montre les choix pour les procédures d’arrivée à l’aéroport de Molde. En vert se trouvent les points de compte-rendu pour l’arrivée et en orange ceux qui concernent l’approche. L’avion suit ces points automatiquement grâce à l’ordinateur de bord.

Informations de Navigraph pour l'arrivée à l'aéroport de Molde (ENML).
Informations de Navigraph pour l’arrivée à l’aéroport de Molde (ENML).

Je n’en suis qu’à la phase de familiarisation avec Navigraph et procède encore par essais et erreurs avec l’utilisation des données. Mais cela progresse…

En route vers l'aéroport de Molde (ENML) en Norvège avec MFS2020
En route vers l’aéroport de Molde (ENML) en Norvège avec MFS2020

Une fois passée la couche de nuages, l’appareil atteint finalement le niveau de vol FL380 (38,000 pieds).

La piste de l’aéroport de Molde est d’une longueur de 2221 mètres (7287 pieds) et se trouve sur le rivage de Moldefjorden. Elle est parfaite pour le Cessna Citation Longitude, mais on doit tout de même tenir compte de la présence de montagnes en approche.

Une carte de Navigraph en superposition sur la géographie de la Norvège pour l'approche à l'aéroport de Molde (ENML).
Une carte de Navigraph en superposition sur la géographie de la Norvège pour l’approche à l’aéroport de Molde (ENML).

Les données fournies par Navigraph aident le pilote à utiliser les bonnes limites d’altitude pour conserver une hauteur sécuritaire en tout temps par rapport au relief. On peut également suivre la progression de l’appareil le long de la route choisie. Plusieurs types de cartes sont aussi disponibles pour préparer les décollages et atterrissages.

Cessna Citation Longitude en descente pour l'aéroport de Molde (ENML) en simulation de vol.
Cessna Citation Longitude en descente pour l’aéroport de Molde (ENML) en simulation de vol.

On entame la descente pour l’aéroport de Molde. La couche nuageuse est relativement mince et la visibilité ne cause pas de problèmes.

En descente pour l'aéroport de Molde (ENML) en Norvège avec Microsoft Flight Simulator.
En descente pour l’aéroport de Molde (ENML) en Norvège avec Microsoft Flight Simulator.

Le soleil couchant offre de très belles scènes au moment de la descente vers Molde.

En approche pour l'aéroport virtuel de Molde (ENML) avec le Cessna Citation Longitude.
En approche pour l’aéroport virtuel de Molde (ENML) avec le Cessna Citation Longitude.

Une fois sorti des nuages et la météo étant idéale, l’autopilote est débranché et l’approche s’effectue à vue.

En finale pour la piste 25 à l'aéroport virtuel de Molde (ENML) en simulation de vol.
En finale pour la piste 25 à l’aéroport virtuel de Molde (ENML) en simulation de vol.

Le Cessna Longitude se trouve maintenant en finale avec des vents qui ne causeront pas de problèmes pour l’approche.

Sortie de la piste 25 à l'aéroport de Molde (ENML) en Norvège.
Sortie de la piste 25 à l’aéroport de Molde (ENML) en Norvège.

Le Cessna Citation quitte la piste 25 et stationne pour quelques jours à Molde, cette ville de Norvège reconnue pour ses belles montagnes et ses nombreux parcs et jardins de roses. Cette ville a été sauvée de la famine en 1740 grâce à la présence du hareng. On retrouve donc sur les armoiries de la ville et en souvenir de cette époque une baleine qui chasse ce poisson dans un tonneau. Grâce à sa position le long des fjords et aussi à l’effet du foehn, les hivers à Molde sont relativement doux (et très doux si on les compare à ceux du Canada).

Bientôt, la sixième étape du vol aura lieu, de Molde vers Sandane (ENSD), un aéroport de Norvège entouré de superbes montagnes.

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Roman graphique et bandes dessinées

Lovecraft – Les montagnes hallucinées.

Les montagnes hallucinées, Gou Tanabe.
Les montagnes hallucinées, Gou Tanabe.

Gou Tanabe nous présente le chef-d’œuvre d’H.P. Lovecraft « Les montagnes hallucinées » sous forme de manga en deux tomes. Déjà que de feuilleter Lovecraft constitue en soi un voyage dans l’étrange, le faire en commençant par la fin d’un bouquin et en lisant de droite à gauche ajoute encore à la bizarrerie de l’expérience.

Cette transposition de Lovecraft en manga rejoint efficacement les amateurs de Lovecraft. D’ailleurs, les statistiques le prouvent. Les 382 évaluations laissées sur Amazon démontrent une satisfaction très nette de la clientèle, avec un total de 4,9/5 étoiles au moment d’écrire ces lignes.

Je préfère normalement les bandes dessinées et les romans graphiques en couleurs, mais l’interprétation en noir et blanc de la production de Lovecraft va à merveille à ce monde fantastique dans lequel nous plonge Tanabe.

Une page du manga "Les montagnes hallucinées" de Lovecraft, par Gou Tanabe.
Une page du manga « Les montagnes hallucinées » de Lovecraft, par Gou Tanabe.

Lovecraft rend crédible une œuvre fantasmagorique en intégrant dans la trame un mélange bien dosé d’éléments réels et de fiction. À moins d’être soi-même archéologue et paléontologue, on peut difficilement vérifier quelles données appartiennent véritablement à la science. Cela permet d’encadrer davantage le lecteur. On reconnaît les instants de pure imagination, mais on reste accroché.

Je me mets à la place d’une personne qui vivait à l’époque de Lovecraft, au moment où l’Antarctique ne constituait qu’un continent mystérieux et encore inexploré dans sa totalité. Une histoire remplie d’éléments de fiction gagnerait en crédibilité, alors que personne ne pourrait vraiment confirmer ou infirmer certains propos de l’auteur.

Une planche du roman graphique "Les montagnes hallucinées".
Une planche du roman graphique « Les montagnes hallucinées ».

On trouve dans « Les montagnes hallucinées » des propos sur la navigation à voile, l’aviation, la météo extrême, la survie dans les espaces glacés et isolés. Le lecteur assiste aux problèmes vécus par les différents équipages partis explorer l’Antarctique. Les découvertes de plus en plus saisissantes des scientifiques les forcent à prendre des décisions risquées qui les plongent dans un monde inconnu. Bref, des thèmes qui plaisent encore aujourd’hui à la plupart des gens.

Les deux tomes totalisent autour de 650 pages qu’on feuillette avec intérêt en une journée puisque plusieurs planches n’incluent aucun texte.

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Titre : Les chefs-d’œuvre de Lovecraft — Les montagnes hallucinées tomes 1 et 2

Auteur : Gou Tanabe

© TANABE Gou, 2017. Imprimé en Italie août 2022.

ISBN : 979-10-327-0398-4

Adaptation graphique : Clair Obscur

Traduction : Sylvain Chollet

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Simulation de vol

Tour du monde en simulation de vol (3)

Décollage de l'aéroport virtuel d'Isafjordur (BIIS) en Islande avec Microsoft Flight Simulator.
Décollage de l’aéroport virtuel d’Isafjordur (BIIS) en Islande avec Microsoft Flight Simulator.

La troisième étape du vol autour du monde en simulation de vol commence par un départ d’Isafjordur (BIIS) en Islande et se termine à l’aéroport de Vagar (EKVG) dans les îles Féroé, cet archipel autonome qui appartient au Royaume du Danemark.

Le départ d’Isafjordur s’effectue face à une montagne. On voit d’ailleurs l’ombrage au sol. Mais la visibilité étant parfaite, cela ne cause aucun problème, en autant que le taux de montée est suffisant.

Vol virtuel BIIS EGVK
Vol virtuel BIIS EGVK
Le Cessna Citation Longitude au décollage de l'aéroport d'Isafjordur (BIIS) en Islande avec Microsoft Flight Simulator.
Le Cessna Citation Longitude au décollage de l’aéroport d’Isafjordur (BIIS) en Islande avec Microsoft Flight Simulator.

Un virage à gauche au-dessus du superbe relief de l’Islande permet d’établir le Cessna Citation Longitude sur la trajectoire vers les îles Féroé. Le FMS assure que l’appareil demeurera sur sa trajectoire. Mais il faut tout de même demeurer vigilant : il y a bien d’autres équipements qui peuvent occasionner des surprises en cours de route.

Le Cessna Citation Longitude en montée au-dessus de l'Islande.
Le Cessna Citation Longitude en montée au-dessus de l’Islande.

La montée se continue au-dessus d’un magnifique paysage. Il n’y a aucune turbulence aujourd’hui; s’il y en avait, le simulateur de vol s’assurerait que l’avion soit plus difficile à contrôler, même pour le pilote automatique. J’ai réglé le vol virtuel pour observer le trafic aérien réel lors du vol, mais le trajet entre l’Islande et les îles Féroé se trouve en dehors des routes les plus populaires et il est donc normal de ne pas rencontrer trop d’appareils en route.

Le Cessna Citation Longitude se dirige vers l'aéroport de Vagar (EKVG) dans les îles Féroé.
Le Cessna Citation Longitude se dirige vers l’aéroport de Vagar (EKVG) dans les îles Féroé.

Nous sommes maintenant établis à notre altitude de croisière et quittons la frontière Est de l’Islande pour survoler l’océan Atlantique.

Approche visuelle pour la piste 12 de l'aéroport de Vagar (EKVG) dans les îles Féroé
Approche visuelle pour la piste 12 de l’aéroport de Vagar (EKVG) dans les îles Féroé

On débranche le pilote automatique pour avoir les coudées franches lors de l’approche à l’aéroport visuelle à Vagar (EKVG). On peut voir au loin, droit devant, un petit point blanc que constituent les lumières de la piste 12.  Le train d’atterrissage est sorti, les volets également, et la vitesse stabilisée autour de 140 nœuds pour l’instant.

Le Cessna Citation est en longue finale pour la piste 12 de l'aéroport de Vagar (EKVG) dans les îles Féroé
Le Cessna Citation est en longue finale pour la piste 12 de l’aéroport de Vagar (EKVG) dans les îles Féroé

Il s’agit d’une heure idéale pour arriver aux îles Féroé, avec ce soleil couchant qui colore tous les nuages environnants.

Le Citation Longitude en approche pour la piste 12 de l'aéroport de Vagar (EKVG)
Le Citation Longitude en approche pour la piste 12 de l’aéroport de Vagar (EKVG)

La piste 12 est visible à l’extrême-droite dans la photo ci-dessus. Le couvert nuageux inégal bloque parfois pour quelques secondes la vue sur l’aéroport, mais le vent chasse rapidement les nuages et permet d’éviter une approche manquée. La météo virtuelle assure un renouvellement constant des conditions météorologiques.

Le Cessna Citation sort de la piste 12 de l'aéroport de Vagar (EKVG) dans les îles Féroé avec Microsoft Flight Simulator
Le Cessna Citation sort de la piste 12 de l’aéroport de Vagar (EKVG) dans les îles Féroé avec Microsoft Flight Simulator

L’atterrissage se fait sans problèmes, la piste de Vagar étant suffisamment longue (5902 x 98 pieds) pour accommoder un tel jet privé.

Environ 53,000 personnes habitaient dans les îles Féroé en date de 2021. Une des activités les plus appréciées est l’observation des oiseaux et de la flore. Pour faciliter le déplacement des résidents et des touristes, des tunnels ont été construits entre certaines des 18 îles de l’archipel.

La quatrième étape autour du monde en vol virtuel se fera entre Vagar et Ivalo (EFIV) en Finlande. Il s’agit de l’aéroport le plus septentrional de ce pays.

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