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Sauvé de justesse des vidanges.

La Basilique-Cathédrale Notre-Dame de Québec 28 avril 2023
La Basilique-Cathédrale Notre-Dame de Québec 28 avril 2023

Un objectif Canon 14mm f/2.8 L vieux de seize ans et sauvé de justesse des vidanges a permis cette photo grand angle de la Basilique-cathédrale Notre-Dame de Québec dans le Vieux-Québec.

La visite étant improvisée, je n’avais pas de trépied. J’ai donc déposé l’appareil-photo grand format Canon 5DSr directement sur le sol. Cependant, l’objectif pointait droit devant, empêchant de capturer l’architecture et les couleurs de la voute. J’ai mis mon porte-monnaie et le cap protecteur de l’objectif sur le sol afin d’offrir un appui pour que l’appareil-photo pointe davantage vers le plafond. Considérant les circonstances, le résultat aurait pu être pire.

Deux mois auparavant, cet objectif 14mm datant de 2007 avait rendu l’âme. Je l’avais envoyé chez Canon à Toronto. La compagnie avait répondu par écrit que l’objectif était irréparable et qu’il faudrait malheureusement que je m’en procure un nouveau, au coût estimé non négligeable de $2700.

N’ayant plus rien à perdre, j’ai pris la chance de le faire réparer à Québec dans un petit atelier. Le technicien n’a eu besoin que de quelques heures de travail sur l’objectif et j’ai reçu une facture de $200 plus taxes.

On m’a expliqué que les grandes compagnies d’appareil-photo ne réparent pas les équipements datant de quinze ans et plus : elles les déclarent « irréparables » alors que quelques heures suffisent pour un technicien d’expérience compétent pour faire le travail.

Le bris est arrivé juste à temps puisque le technicien a pris sa retraite dans les semaines suivantes…

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Le Pape François dans le Vieux-Québec.

Les policiers à moto dirigent le convoi amenant le Pape dans le Vieux-Québec en 2022.
Les policiers à moto dirigent le convoi amenant le Pape dans le Vieux-Québec en 2022.

Si vous n’avez pas d’accès privilégié, la difficulté principale quant au désir de photographier l’arrivée du Pape François dans le Vieux-Québec en 2022 réside dans les informations floues et parfois contradictoires offertes aux journalistes dans le but évident de protéger l’itinéraire du chef d’État.

Il faut également composer avec la forte présence policière et les barrières qui s’ouvrent et se referment selon l’humeur du moment, bloquant les vélos et les piétons bien avant que le Pape n’ait franchi la porte Saint-Louis. Comme photographe, vous ne voulez pas vous retrouver soudainement bloqué dans un lieu sans intérêt.

Les autres aspects à considérer sont d’ordre purement photographique, comme par exemple la luminosité ambiante et la distance du sujet au moment de la prise de photo qui influenceront le choix du matériel emporté.

Le convoi officiel arrive par la rue Saint-Louis. Il faut savoir qu’en après-midi, le soleil traverse directement l’axe de la rue Saint-Louis dans sa lente descente vers l’ouest. Si on se positionne le long de cette rue pour prendre la photo, il n’y a aucun obstacle physique, mais on photographie à contre-jour un convoi qui passe à toute allure. Le capteur d’un appareil-photo n’apprécie pas le contre-jour, car il a de la difficulté à évaluer quelle lumière a préséance. Le choix de la ligne droite sur la rue Saint-Louis s’avère donc peu intéressant.

La foule accueille le Pape François à son arrivée dans le Vieux-Québec en 2022.
La foule accueille le Pape François à son arrivée dans le Vieux-Québec en 2022.

Le chauffeur du Pape est assis à gauche (du moins au Canada). Le Pape sera donc à droite, que ce soit en avant ou en arrière. Si l’on s’installe sur la Place d’Armes, on donne priorité au chauffeur plutôt qu’au Pontife.

Le soleil voyageant progressivement de l’axe de la rue Saint-Louis vers l’ouest, les grands arbres de la Place d’Armes créeront un voile naturel bloquant les effets de contre-jour. Cela augmentera les chances de photos réussies.

Sur la rue Saint-Louis, le convoi se déplace rapidement sur une longue ligne droite. Les chances d’effectuer une bonne photo diminuent. Quand les voitures de sécurité arrivent au bout de la rue Saint-Louis, elles doivent freiner à cause d’une forte courbe près du Château Frontenac. En se plaçant après la courbe, les chances d’obtenir une photo acceptable augmentent fortement.

Du côté de l’équipement photographique, un objectif d’appareil-photo exigeant peu de lumière permettra d’optimiser la vitesse d’obturation et la profondeur de champ, surtout en fin d’après-midi. L’objectif Canon EF 85mm f/1.2L II USM offre une meilleure marge de manœuvre.

Un appareil-photo muni d’un capteur plein format permettra également le recadrage nécessaire au grossissement de la photo sans perte de qualité. Pour les photos inclues dans cet article, l’appareil utilisé était un Canon 5DSR.

La technique la plus risquée et demandant un peu plus d’expérience est de prendre la photo du chef d’État dans sa voiture de façon précise tout en laissant l’extérieur flou, pour montrer que la voiture se déplace rapidement. L’appareil-photo suit la voiture. Plus elle se rapproche du photographe et plus la sensation de vitesse devient évidente. Il faut accélérer le mouvement de rotation du corps pour s’ajuster au changement de vitesse relative du véhicule. L’autofocus fait son travail tout au long de l’approche du véhicule.

Il n’y a qu’une fraction de seconde où l’on obtient une vision totalement dégagée du chef d’État. Un seconde trop tôt et l’on ne voit qu’une portion de visage avec un bout de voiture, une seconde trop tard et on capte une tête de trois-quarts arrière. La photo en rafales devient absolument nécessaire.

Le Pape François arrive dans le Vieux-Québec lors de son voyage au Canada en 2022.
Le Pape François arrive dans le Vieux-Québec lors de son voyage au Canada en 2022.

Une vitesse d’obturation adéquate capte le visage du chef d’État de façon précise et conserve un flou d’arrière-plan. Une vitesse trop rapide rend toute la scène claire et précise : la photo perd alors de son dynamisme. Une vitesse un peu trop lente et le visage manque de définition. Pas question de se reprendre. Il n’y a qu’une chance.

Voilà donc quelques idées à retenir pour ceux qui désirent photographier lors d’événements importants. Une connaissance préalable du terrain et de la position du soleil à des heures précises demeure essentielle si l’on désire accroître les chances de succès.

Bonne photo !

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Un merle d’Amérique chanceux.

Un merle d'Amérique et son oisillon à Sillery, Québec.
Un merle d’Amérique et son oisillon à Sillery, Québec.

À Québec, un merle d’Amérique est venu faire son nid près de notre porte arrière. Depuis le temps qu’il était là à couver sans donner naissance à quoi que ce soit, nous commencions à croire que la mère était stérile.

De gros travaux de construction devaient commencer sous peu à notre domicile et durer quelques semaines. Nous étions presque satisfaits qu’aucun oisillon ne soit né, car cela simplifierait le transport des matériaux.

Une journée avant le début des rénovations, un premier oisillon a donné signe de vie. Il faudrait désormais bloquer le passage à tous les travailleurs de construction et leur demander de faire un détour chaque fois qu’ils avaient besoin de sortir des rebuts de la maison ou entrer du matériel neuf.

Tous les groupes de travailleurs ont accueilli notre demande sans rechigner. Pendant deux semaines, les électriciens, plombiers, poseurs de plancher, livreurs et installateurs de toutes sortes se sont succédé en demandant parfois des nouvelles sur l’état de la mère et de ses oisillons.

À Québec, trois merles d'Amérique âgés d'environ deux semaines.
À Québec, trois merles d’Amérique âgés d’environ deux semaines.

La photo ci-dessus montre les trois oisillons une journée avant qu’ils ne prennent leur envol. Le manque de lumière lié à l’emplacement du nid, de même que le désir de ne pas déranger les oisillons a nécessité l’emploi d’un téléobjectif performant et d’un appareil-photo capable d’offrir un recadrage sans perte de qualité. Un appareil-photo plein format Canon 5DSR muni d’un téléobjectif Canon 70-200 f2.8L IS II USM a facilité l’opération. L’ISO était réglé à 200 et j’ai fortement limité la profondeur de champ afin d’obtenir la meilleure vitesse d’obturation possible pour éviter le flou de bougé.

Ce matin, tous les oiseaux avaient quitté le nid. Les parents volaient autour nerveusement, attaquant les prédateurs pendant que les petits apprenaient rapidement à devenir autonomes. Le geai bleu qui nous visite régulièrement pour son « plat du jour » s’est vu interdire l’accès à la cour arrière par les deux parents.

Il y a désormais trois nouveaux merles dans le secteur et il est quasi certain que la mère reviendra l’année prochaine au même endroit, étant donné le succès remporté cette année.

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Une fée bleue dans le Vieux-Québec.

Une jeune fille danse à travers les jets d'eau près de l'hôtel de ville de Québec.
Une jeune fille danse à travers les jets d’eau près de l’hôtel de ville de Québec.

Les jeux d’eau dans les jardins de l’Hôtel-de-ville de Québec attirent les foules durant la saison estivale. Les couleurs changeantes des lumières offrent de nombreuses occasions pour la photographie de nuit.

La patience devient la règle première quand il s’agit de capturer la scène qui sortira de l’ordinaire. En général, les enfants courent de façon indiscriminée à gauche et à droite. Mais il arrive des exceptions, comme cette soirée où une jeune fille a commencé à danser à travers les jeux d’eau. Ses mouvements rapides ajoutaient du dynamisme à la scène et la photo devenait inévitable.

Côté technique de photographie, le défi présentait un intérêt certain. Je désirais capturer les sensations de mouvement dans la danse de l’enfant, mais cela demandait une vitesse d’obturation élevée, pour éviter trop de flou de bougé. Cependant, la faible lumière ambiante exigeait plutôt une vitesse d’obturation lente. Deux exigences qui s’opposaient totalement.

Un objectif Canon EF 85mm f/1.2L II USM monté sur un appareil-photo Canon 5DSR a contribué à la solution. Une poubelle de recyclage positionnée non loin de la scène a également servi de support au trépied portatif. Ces deux éléments permettaient de capter davantage de lumière en évitant du même coup les vibrations inutiles.

Mais cela n’aurait tout de même pas permis de faire ressortir adéquatement la scène. De trop grands contrastes existaient encore entre la lumière et l’ombre. Un logiciel de traitement numérique a facilité l’utilisation de données cruciales enfouies dans le fichier RAW de la photo, revitalisant ainsi l’arrière-plan tout en diminuant un peu les hautes lumières des jets d’eau du premier plan.

Certains puristes perdent des nuits de sommeil à l’idée que les photographes contemporains utilisent un logiciel de traitement d’images pour obtenir une meilleure photo. Quand un fichier RAW contient 50 millions de mégapixels et qu’on refuse d’utiliser ses données par principe, c’est un peu comme si Charles Leclerc décidait de conduire sa Formule 1 en n’utilisant que les réglages des années ’60, question de nostalgie.

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Les nouvelles maisons de Sillery.

Sillery était une municipalité autrefois autonome et qui fait aujourd’hui partie de la ville de Québec. L’architecture des maisons qu’on y construit depuis quelques années contraste grandement en style et en format avec les habitations plus anciennes.

Les constructions plus récentes surprennent un peu par leur format gigantesque. Les nouveaux propriétaires désirent des bâtiments à l’aspect moderne et aux dimensions très imposantes, doublant et même triplant parfois la dimension de certaines demeures traditionnelles du secteur.

La photo ci-dessous montre la différence de grosseur entre une propriété traditionnelle (à l’extrême droite de la photo) et une habitation plus moderne. 

Maison moderne de Sillery, Québec 2022
Maison moderne de Sillery, Québec 2022

Ci-dessous, une maison traditionnelle de Sillery simplement décorée pour la période des Fêtes. La lumière bleue du petit sapin se reflète sur la façade de la demeure et le tout a fière allure.

Maison traditionnelle de Sillery dans la ville de Québec en 2022.
Maison traditionnelle de Sillery dans la ville de Québec en 2022.

La maison traditionnelle ci-dessus et ses décorations de Noël contrastent fortement avec une autre deux rues plus loin (photo ci-dessous). Difficile de manquer la maison (dont on ne voit bien qu’une section) et surtout l’immense sapin décoré en entier et qui a dû susciter l’utilisation d’une grue munie d’un bras télescopique.

Maison moderne de Sillery et décorations de Noël.
Maison moderne de Sillery et décorations de Noël.

Une dernière photo (ci-dessous) montre une autre maison traditionnelle de Sillery à l’architecture intéressante.

L’ancien et le nouveau contrastant fortement dans le secteur, j’ai donc cru important de capturer quelques souvenirs de propriétés à l’architecture unique avant qu’elles ne disparaissent pour laisser leur place à la modernité. Car aujourd’hui, la mode favorise désormais davantage la démolition plutôt que la rénovation.

Maison traditionnelle de Sillery et décorations de Noël en 2022.
Maison traditionnelle de Sillery et décorations de Noël en 2022.

Les photos proviennent d’un appareil-photo plein format Canon 5DSR   muni d’un objectif Canon EF 24-70 f/2.8 L USM, le tout monté sur trépied pour éviter le flou de bougé. L’ISO était réglé à 200, de façon à limiter le grain photographique.

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Geai bleu en automne à Québec.

Geai bleu dans un sorbier de Russie.
Geai bleu dans un sorbier de Russie.

La photo ci-dessus, captée avec un Canon 5DS R muni d’un téléobjectif Canon 70-200 f2.8L IS II USM a été prise un matin d’automne à Québec, après une nuit avec gel. Les baies du sorbier de Russie n’ont pas encore été toutes mangées par les différentes sortes d’oiseaux et on peut donc s’en servir pour la photographie d’oiseaux avant qu’il ne soit trop tard.

En prévision des journées froides de l’hiver, j’ai conçu une mangeoire rétractable pour aider la famille de cinq geais bleus qui vit dans le voisinage. Je croyais qu’ils prendraient plusieurs jours à apprivoiser le nouveau système, mais en moins de 24 heures, ils s’empiffraient allègrement.

Geai bleu mangeant des arachides.
Geai bleu mangeant des arachides.

Les cinq geais bleus ont chacun un comportement bien défini. J’en ai un qui accepte de manger des arachides dans mes mains, mais il confond le bout de mes doigts avec le bout d’une arachide. Il tire comme un bon, mais rien n’y fait : l’arachide ne suit pas. Il souffre probablement de myopie…

Il y en a un autre qui passe son temps à changer d’idée; il choisit une arachide, puis la remet dans le pot, puis en choisit une autre. Après avoir tergiversé et interchangé les arachides à de multiples reprises, il s’envole. Un autre est un as de la voltige; il arrive à grande vitesse et capte l’arachide en une fraction de seconde sans s’arrêter. Il ne l’échappe que très rarement.

Grive solitaire dans un sorbier de Russie
Grive solitaire dans un sorbier de Russie

Pendant ce temps, la grive solitaire installée dans le sorbier continue à déguster les petites baies rouges, indifférente aux activités des geais bleus.

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La photographie à l’hiver 2020 près du Vieux-Québec (5)

Au moment où je traite ces photos prises en février 2020, nous sommes en plein confinement à cause du COVID-19. C’est étrange de constater à quel point la vie a changé en si peu de temps. Il y a quelques semaines à peine, je gelais dans le Vieux-Québec et les environs à faire de la photographie en hiver, à travers les résidents et touristes, pour ensuite me réchauffer dans les cafés de mon choix. Il n’était pas question de distanciation sociale, de masques, de restaurants fermés et de conférences de presse quotidiennes du gouvernement fédéral et provincial!

Un chien attend son maître dehors durant une tempête hivernale en 2020.
Un chien attend son maître dehors durant une tempête hivernale en 2020.

La photo ci-dessus a été prise sur la rue St-Jean , vers l’heure du souper. Les citoyens sont sortis pour casser la croute dans un des nombreux restaurants et cafés de cette rue populaire, tandis que d’autres vont chercher en vitesse dans les magasins spécialisés les ingrédients manquants pour le souper à préparer. Les chiens n’étant pas permis à l’intérieur des commerces, ils doivent attendre leur maître quelques minutes dehors dans la tempête de neige.

Maisons colorées du Vieux-Québec hiver 2020
Maisons colorées du Vieux-Québec hiver 2020

J’ai opté pour le traitement numérique de ces habitations aux différentes couleurs. En effet, bien qu’elles soient intéressantes, les couleurs d’origines des bâtiments étaient tout de même moins vivantes que ce que je désirais obtenir pour cette scène hivernale près du Vieux-Québec. La saturation a donc été poussée un peu pour obtenir l’effet recherché.

Traversée de l'avenue Honoré-Mercier lors d'une tempête hivernale en 2020.
Traversée de l’avenue Honoré-Mercier lors d’une tempête hivernale en 2020.

L’heure du traffic sur l’avenue Honoré-Mercier. Les piétons ont tout juste le temps de traverser cette avenue très achalandée avant que les nombreux autobus et voitures bloquent à nouveau le passage. La chaussée glacée et en pente, le vent et la neige rendent la démarche plus difficile qu’à l’habitude, mais le temps alloué pour traverser demeure le même. À l’assaut!

Pour ce projet de photographie, j’ai utilisé un appareil photo avec capteur plein format Canon 5DSr muni d’un objectif Canon EF 85mm f/1.2L II USM.

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Quelques photos de Colombie-Britannique

Voici quelques photos de Vancouver et Victoria en Colombie-Britannique. Elles ont toutes été prises avec un appareil-photo plein format Canon 5DSR.

Dans le port de Vancouver, de nombreuses tours à condos ont été construites durant les dernières années. Plusieurs de ces tours offrent désormais des condos qui sont loués aux vacanciers à travers le système Airbnb, faisant directement compétition aux hôtels situés non loin de là. Je cherchais une façon d’utiliser les reflets de l’eau du port pour montrer une des tours et j’ai pu profiter de l’arrivée de ce goéland pour ajouter un peu de vie à la scène.

Une autre façon de montrer l'architecture dans le Port de Vancouver (2016)
Une autre façon de montrer l’architecture dans le Port de Vancouver (2016)

Les hydravions de tous types manoeuvrent continuellement dans le port de Vancouver. Les deux photos ci-dessous montrent un Turbo Otter de Saltspring Air en train d’accoster et une rangée de Beaver (DHC-2) de la compagnie Harbour Air stationnés après une longue journée de vols ininterrompus.

Turbo Otter C-FLAP de Saltspring Air dans le Port de Vancouver 2016
Turbo Otter C-FLAP de Saltspring Air dans le Port de Vancouver 2016
Avions DHC-2 Beaver sur flotteursde la compagnie Harbour Air à Vancouver, Colombie-Britannique (2016)
Avions DHC-2 Beaver sur flotteursde la compagnie Harbour Air à Vancouver, Colombie-Britannique (2016)

Dans le parc de Willows Beach, à Victoria, j’ai pu capter cet épervier de Cooper au moyen d’un téléobjectif Canon 70-200 f2.8L IS II USM. Les 50 mégapixels du capteur plein format ont facilité le recadrage visant à rapprocher l’oiseau. Ce dernier indisposait clairement les nombreux corbeaux qui se considèrent comme propriétaires de plein droit du territoire.

Épervier de Cooper dans un parc public de Victoria (2016)
Épervier de Cooper dans un parc public de Victoria (2016)

Le soir venu, les différents bateaux de pêche accostent aux quais du Fisherman’s Wharf de Victoria. Comme je me tenais sur un quai flottant, l’utilisation d’un trépied aurait été inutile car il y aurait eu des vibrations impossibles à éliminer. La solution était l’utilisation d’un objectif requérant peu de luminosité, tel que le Canon EF 50mm 1.4 USM. En augmentant l’ouverture du diaphragme en même temps que l’ISO, la photo pouvait être prise avec une vitesse d’obturation suffisamment élevée, empêchant le flou de bougé.

Bateau de pêche dans le Port de Victoria (2016)
Bateau de pêche dans le Port de Victoria (2016)

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Coucher de soleil aux Îles-de-la-Madeleine

Coucher de soleil aux Îles-de-la-Madeleine, été 2017
Coucher de soleil aux Îles-de-la-Madeleine, été 2017

Les Îles-de-la-Madeleine, dans la Province de Québec, sont reconnues pour les magnifiques couchers de soleil. La photo ci-dessus a été prise alors que je revenais de Havre Aubert avec ma famille durant l’été 2017. Les marais se trouvent entre Havre Aubert et Cap-aux-Meules, immédiatement le long de la route principale.

La journée avait été nuageuse et ne laissait pas croire qu’il serait possible d’obtenir un résultat minimalement intéressant en soirée. Cependant, vers 20 heures, alors que le soleil était encore relativement haut, quelques rayons de soleil ont commencé à se faufiler à travers les nuages restants. Le stratocumulus étant bien délimité, il devenait évident qu’au moment où le soleil serait suffisamment proche de l’horizon, il éclairerait les nuages par en-dessous en même temps que les marais. Il fallait saisir rapidement l’opportunité qui s’offrait, car la lumière idéale ne durerait que quelques minutes.

Quand les vents sont calmes et que, pour les besoins de la photo, il faut se planter les deux pieds près des marais à faire des essais et des ajustements, il faut accepter de faire des dons de sang aux moustiques. Ce soir-là, j’ai dû perdre une chopine de sang!

L’absence de vent a permis une bonne réflexion des poteaux électriques dans la mare au premier plan.

La photo a été prise avec un appareil-photo plein format Canon 5DSR monté sur trépied. L’objectif utilisé était un Canon 70-200 f2.8L IS II USM muni d’un filtre gradué pour éviter la sous-exposition du premier plan causé par les hautes lumières à l’horizon. La priorité était à l’ouverture, et F18 avait été choisi pour assurer une bonne profondeur de champ. L’ISO était à 200 et la focale à 135 mm.

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Le pont de Québec a 100 ans en 2017

Le pont de Québec, le plus long pont de type cantilever au monde a fêté son centenaire en 2017. Pour l’occasion, plusieurs activités étaient organisées à Québec le 23 septembre 2017, dont un feu d’artifice près du pont.

Reflets sur le fleuve St-Laurent lors du feu d'artifice célébrant le 100ième anniversaire du Pont de Québec en 2017.
Reflets sur le fleuve St-Laurent lors du feu d’artifice célébrant le 100ième anniversaire du Pont de Québec en 2017.

La construction du pont de Québec a coûté la vie à de nombreux travailleurs, dû à l’effondrement des structures lors de la construction. Un article de Wikipedia résume bien son histoire: Le Pont de Québec.

En 2017, les discussion quant à la sécurité du pont ont refait surface dû au fait que la rouille affecte la structure métallique à plusieurs endroits.

L’argent qui permettrait de repeindre le pont de façon régulière est difficile à trouver : le propriétaire du pont, le Canadien National, et les différents paliers de gouvernement discutent discrètement d’une solution possible qui serait satisfaisante pour tous. Une discussion qui s’étire maintenant depuis des années. Tant que le pont tient le coup, tout va bien…

Célébration du 23 septembre 2017 pour le centième anniversaire du Pont de Québec
Célébration du 23 septembre 2017 pour le centième anniversaire du Pont de Québec

Aspect photographique

Au moment du feu d’artifice, plusieurs embarcations munies d’un dispositif lumineux, spécialement ajouté pour l’occasion, se sont approchées près du pont.

Il a été impossible d’obtenir des photos très nettes des embarcations car tout au long du spectacle, elles se déplaçaient légèrement à cause du courant sur le fleuve St-Laurent.

Le feu d’artifice a duré une trentaine de minutes et attiré une foule très nombreuse le long du fleuve St-Laurent et sur tous les terrains en hauteur délimitant la Ville de Québec et de Lévis.

Feu d'artifice pour le centième anniversaire du Pont de Québec
Feu d’artifice pour le centième anniversaire du Pont de Québec

Des ajustements fréquents de l’ouverture et de l’ISO de l’appareil-photo ont été nécessaires car des lumières de forte intensité apparaissant soudainement dans la nuit rendent la tâche un peu plus difficile pour le système électronique d’un appareil-photo. Il fallait limiter la durée d’exposition de façon à ne pas se retrouver seulement avec des traînées lumineuses.

Festivités pour les 100 ans du Pont de Québec en 2017
Festivités pour les 100 ans du Pont de Québec en 2017

Les photos ont été prises avec un appareil-photo plein format Canon 5DSR monté sur trépied. L’objectif utilisé était un Canon EF 24-70mm f/2.8L USM.

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