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Photographie aviation

La Patrouille de France et les Alpha Jet au-dessus de Québec

Alpha Jets de la Patrouille de France devant Québec juillet 2026
Alpha Jets de la Patrouille de France devant Québec juillet 2026

En juillet 2026, la Patrouille de France arrive des États-Unis et effectue un détour par Montréal et Québec pour la dernière fois avec ses biréacteurs Alpha Jet. On remplacera ces avions dès 2030 par des Pilatus PC-21.

Les photos du survol de Québec exigent de choisir entre un gros plan des Alpha Jet, ces appareils que nous ne reverrons plus ou bien un cliché grand-angle qui montre les traînées aux couleurs de la France alors que les pilotes survolent le pont de Québec.

Les Alpha Jet se déplacent au-dessus du fleuve Saint-Laurent rapidement. Le photographe ne peut changer de lentille dans le but d’obtenir une photo rapprochée et un effet super grand-angle sur un seul passage. Il doit choisir…

Le téléobjectif s’avère idéal pour capturer les détails des appareils au moment de leur passage. Le Canon EF 70-200 mm f/2.8L IS II USM   fera l’affaire. Réglé à ISO 200 et monté sur un appareil-photo plein format Canon 5DSR, il permet un important recadrage sans perte de qualité au moment du grossissement. La belle luminosité autorise une vitesse d’obturation intéressante.

Mais tout choix implique un renoncement. Je dois donc oublier un cliché super grand-angle de qualité pris à la base du pont. Il aurait montré la structure métallique complète en même temps que le passage des appareils. Mais ces derniers auraient été trop petits pour que l’on puisse les identifier.

On ne peut négliger le pont de Québec, car il s’agit de la plus grande construction au monde de type cantilever. De plus, la structure plus que centenaire s’est effondrée à deux reprises au moment de sa réalisation.

La Patrouille de France au-dessus du pont de Québec 2026
La Patrouille de France au-dessus du pont de Québec 2026

Le téléobjectif autorisera une photo correcte de la Patrouille de France et du pont de Québec au loin, mais sans plus. Le spectateur devra se contenter d’une scène pleine de compromis où l’on ne voit bien ni les avions ni le pont. Mais il aura permis d’obtenir des détails impressionnants des Alpha Jet comme montrés dans la première photo.

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Photographie de navires Photos du Québec

Une journée de photographie dans la météo extrême à Québec

Le Federal Trident navigue parmi les glaces devant Québec en 2026.
Le Federal Trident navigue parmi les glaces devant Québec en 2026.

Les journées de -25 C et moins sont de plus en plus rares à Québec. Avec les vents, le coefficient de refroidissement atteint aujourd’hui -36C. Il s’agit d’une occasion en or pour tenter de capturer la fumée de mer sur le fleuve Saint-Laurent.

Technique de photographie

Fumée de mer entre l'île d'Orléans et la ville de Québec hiver 2026
Fumée de mer entre l’île d’Orléans et la ville de Québec hiver 2026

La photographie de nuit dans les conditions extrêmes demeure difficile. La faible lumière exige un trépied, qui lui-même vibre sous les rafales. Il faut donc hausser l’ISO et réduire la profondeur de champ pour obtenir une vitesse d’obturation plus élevée, ce qui diminue un peu la qualité de l’image. De plus, l’usage d’un téléobjectif de 300 mm augmente les risques de photo floue. Tout est question de compromis en photographie !

Le brise-glace Des Groseillers de la Garde côtière canadienne en action près de Québec à l'hiver 2026.
Le brise-glace Des Groseillers de la Garde côtière canadienne en action près de Québec à l’hiver 2026.

Ci-dessus, une photo du brise-glace Des Groseillers de la Garde côtière canadienne au travail au coucher du soleil. Il n’est pas surprenant de voir ce type de vaisseau dans le secteur, car la voie maritime doit demeurer libre de glace en son centre pour permettre la circulation des navires à l’année. Et cette année, il y en a de la glace !

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Photos du Québec

Vacances à Tadoussac et croisière aux baleines.

Traversier Baie Sainte-Catherine Tadoussac au Québec, 2025
Traversier Baie Sainte-Catherine Tadoussac au Québec, 2025

La période idéale pour visiter Tadoussac, le fjord et les environs se situe en mai et en juin jusqu’à la Saint-Jean-Baptiste, puis tout de suite après la fête du Travail.

Si le voyageur décide malgré tout de s’y rendre durant l’été, il ne peut que constater combien les touristes envahissent à peu près tous les espaces disponibles.

Une vue à partir de l'hôtel Tadoussac au Québec en 2025
Une vue à partir de l’hôtel Tadoussac au Québec en 2025

Si vous le pouvez, réservez une ou deux nuits à l’hôtel Tadoussac, idéalement avec une chambre offrant une vue sur le fleuve. Le matin, la pièce sera beaucoup plus lumineuse qu’une chambre donnant sur la cour arrière. L’hôtel a reçu d’importantes rénovations qui se continuent discrètement en 2025.

L’établissement est à proximité de tout et on peut faire de nombreuses découvertes locales sans avoir à utiliser sa voiture. Les quais sont également à dix minutes de marche lorsque vient le temps d’effectuer une croisière pour observer les baleines.

Ci-dessous, une photo de la sculpture des bélugas devant le centre d’interprétation des mammifères marins (CIMM) de Tadoussac.

Sculpture des bélugas devant le centre d'interprétation à Tadoussac, Québec 2025
Sculpture des bélugas devant le centre d’interprétation à Tadoussac, Québec 2025

De nombreuses chaises sur le terrain devant l’hôtel permettent aux clients de profiter d’une magnifique vue sur les paysages et sur le fleuve Saint-Laurent. Le restaurant de l’établissement est correct et équipé d’une très belle verrière. Il ne faut cependant pas s’attendre à une expérience culinaire du même niveau que Chez Truchon à La Malbaie.

Quant à l’attraction touristique qui consiste à effectuer une croisière sur le fleuve Saint-Laurent pour observer les baleines et les bélugas sur le AML Grand Fleuve, je me permets de vous conseiller ce qui suit : payez le supplément qui vous donne un accès exclusif à la passerelle supérieure sur le bateau. Vous y serez beaucoup plus tranquille et capable de prendre des photos des mammifères marins que si vous vous retrouvez entassé avec des dizaines d’autres curieux sur le pont principal.

Rorqual commun à Tadoussac, Québec 2025
Rorqual commun à Tadoussac, Québec 2025

Cependant, il ne me semble pas utile de payer un autre surplus pour vous encabaner dans le local VIP à prendre un verre de vin. Si la priorité est l’alcool, évitez la croisière et faites plutôt une escale au bar des hôtels voisins. Vous ferez de grosses économies.

Un autre conseil : un cellulaire pour prendre vos photos ne vous servira à rien. En général, les bélugas et les rorquals ne sont pas assez proches des navires pour que le téléphone portable les capture nettement. Si votre intention est de ramener un souvenir de qualité en format numérique, ayez avec vous un appareil-photo digne de ce nom qui est muni d’un téléobjectif et dont les images peuvent être recadrées sans trop de dégradation.

Formations nuageuses près de Tadoussac et du Saguenay 2025
Formations nuageuses près de Tadoussac et du Saguenay 2025

On ne le répétera jamais assez : s’il fait chaud ou frais à Tadoussac au moment de partir naviguer sur le fleuve, la température baissera beaucoup une fois rendu au large, parfois de 10 degrés Celsius. Une tuque et plusieurs épaisseurs de vêtements permettent vraiment d’apprécier l’expérience et de demeurer à l’extérieur de la cabine durant tout le voyage. Les gens les moins bien habillés ne pensent qu’à se protéger du froid, demeurent à l’intérieur de la cabine et ne voient pratiquement rien.

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Environnement Photos du Québec

Une visite au Marais-Léon-Provancher dans Portneuf.

Carouge à épaulettes au Marais-Léon-Provancher 2024
Carouge à épaulettes au Marais-Léon-Provancher 2024

Les amateurs de photographie d’oiseaux peuvent visiter le Marais-Léon-Provancher dans Portneuf.

Carouge à épaulettes chassant deux libellules
Carouge à épaulettes chassant deux libellules

Dans la photo ci-dessus, un Carouge à épaulettes traque des insectes en vol. Mais il se trouve environ à 100 mètres du rivage. Une photo à cette distance et sur un sujet de petite taille en mouvement rapide pose problème. Je tente la chance avec un Canon 5DSR équipé d’un objectif Canon 70-200 f2.8L IS II USM.

L’oiseau vient de repérer son repas. Il fonce sur deux libellules et freine à la dernière seconde pour s’ajuster au changement de trajectoire des insectes. L’agilité des petites bestioles présente un défi colossal pour le prédateur.

Une fois la session photo terminée, vient le temps du traitement des fichiers RAW de 50,6 mégapixels du Canon 5DSR pour corriger et rapprocher le volatile au maximum. À cette étape, je note les deux libellules impossibles à voir au moment où je me concentrais à suivre l’oiseau en vol.

Pour ce genre de scène, la technique de photographie demeure toujours la même : on priorise la vitesse de l’obturateur tout en diminuant l’ISO, car on devra grossir le sujet principal de façon considérable lors du traitement numérique. On veut éviter d’énormes grains sur le tirage final.

La dernière étape de traitement pour cette photo d’un petit oiseau éloigné et en mouvement rapide consiste en l’utilisation d’un logiciel d’intelligence artificielle. Il permettra d’améliorer légèrement la mise au point si le besoin se fait sentir.

Mais même avec l’IA, il n’y a pas de miracle. On ne peut transformer une mauvaise photo initiale en excellente photo finale, à moins de la recomposer complètement. On sort alors de la photographie et on entre dans la création numérique.

Héron vert au Marais-Léon-Provancher 2024
Héron vert au Marais-Léon-Provancher 2024

Ci-dessus, un cliché d’un héron vert capturé en fin de session de photographie. Mais il me semble que je l’appellerais davantage héron bleu lorsque le plumage est capturé sous cet angle.

Carouge à épaulettes femelle à Québec 2024
Carouge à épaulettes femelle à Québec 2024

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Environnement Photographie

Geai bleu en automne à Québec.

Geai bleu dans un sorbier de Russie.
Geai bleu dans un sorbier de Russie.

La photo ci-dessus, captée avec un Canon 5DS R muni d’un téléobjectif Canon 70-200 f2.8L IS II USM a été prise un matin d’automne à Québec, après une nuit avec gel. Les baies du sorbier de Russie n’ont pas encore été toutes mangées par les différentes sortes d’oiseaux et on peut donc s’en servir pour la photographie d’oiseaux avant qu’il ne soit trop tard.

En prévision des journées froides de l’hiver, j’ai conçu une mangeoire rétractable pour aider la famille de cinq geais bleus qui vit dans le voisinage. Je croyais qu’ils prendraient plusieurs jours à apprivoiser le nouveau système, mais en moins de 24 heures, ils s’empiffraient allègrement.

Geai bleu mangeant des arachides.
Geai bleu mangeant des arachides.

Les cinq geais bleus ont chacun un comportement bien défini. J’en ai un qui accepte de manger des arachides dans mes mains, mais il confond le bout de mes doigts avec le bout d’une arachide. Il tire comme un bon, mais rien n’y fait : l’arachide ne suit pas. Il souffre probablement de myopie…

Il y en a un autre qui passe son temps à changer d’idée; il choisit une arachide, puis la remet dans le pot, puis en choisit une autre. Après avoir tergiversé et interchangé les arachides à de multiples reprises, il s’envole. Un autre est un as de la voltige; il arrive à grande vitesse et capte l’arachide en une fraction de seconde sans s’arrêter. Il ne l’échappe que très rarement.

Grive solitaire dans un sorbier de Russie
Grive solitaire dans un sorbier de Russie

Pendant ce temps, la grive solitaire installée dans le sorbier continue à déguster les petites baies rouges, indifférente aux activités des geais bleus.

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Photographie

Pêche matinale à Ogunquit, Maine.

Pêche matinale à Ogunquit, Maine.
Pêche matinale à Ogunquit, Maine.

Un pêcheur profite de cette belle matinée pour tenter d’attraper un Bar Rayé de l’Atlantique.

Étant donné que le pêcheur sera là pour une longue période, j’ai le temps d’installer un trépied sur la plage et d’utiliser mon téléobjectif Canon pour rapprocher l’homme artificiellement. Il vaut la peine d’attendre un peu que des goélands passent devant l’objectif de la caméra. Cela ajoute toujours un peu plus de vie à la scène.

La perspective compressée offerte par le téléobjectif et le recadrage significatif lors du traitement de la photo permettent de rapprocher les maisons visibles le long des plages d’Ogunquit et de Wells, aux États-Unis.

Pêcheur d'Ogunquit avec un Bar Rayé de l'Atlantique
Pêcheur d’Ogunquit avec un Bar Rayé de l’Atlantique

Le Bar Rayé de l’Atlantique peut mesurer jusqu’à 1.5 mètre et peser jusqu’à 35 kg. Les lois concernant la pêche changent selon les États. Je crois que dans le Maine, le pêcheur ne peut garder une prise si elle n’a pas au moins 71 cm de longueur.

Bien que je sois passablement loin du pêcheur, il s’est tout de même aperçu de ma présence. Il se retourne et montre fièrement le Bar Rayé qu’il vient de pêcher. Quelques secondes plus tard, il le remet à l’eau, la longueur du poisson n’étant pas suffisante pour qu’il ait le droit de le garder.

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Photographie

Un goéland inspecte la plage d’Ogunquit, États-Unis.

Un goéland inspecte la plage d’Ogunquit, États-Unis.
Un goéland inspecte la plage d’Ogunquit, États-Unis.

La photo de ce goéland a été prise à partir du troisième étage de l’hôtel Norseman, à Ogunquit dans le Maine. L’ouverture était réduite presqu’au minimum afin de rendre flou tout l’arrière-plan. Un recadrage important a été nécessaire pour rapprocher l’oiseau. Cela a été facilité par l’utilisation d’un téléobjectif Canon et les 50.6 mégapixels du capteur plein format du Canon 5DSR.

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Photos du Canada

La maison de thé de Lake Agnès, en Alberta.

La maison de thé de Lake Agnes, Alberta 2018.
La maison de thé de Lake Agnes, Alberta 2018.

La maison de thé de Lake Agnes peut être rejointe au moyen d’un sentier très bien aménagé d’une longueur d’environ 3.5 kilomètres qui part de l’hôtel Château Lake Louise. L’ascension n’est que de 400 mètres (1300 pieds). Lake Agnes se trouve à une altitude de 2134 mètres. De là, il est possible de continuer l’excursion jusqu’au Big Beehive qui se trouve à 2270 mètres d’altitude.

Il n’y a pas de route carrossable qui mène à la maison de thé de Lake Agnes. Cela signifie que les provisions sont montées à pied par les employés et les déchets descendus de la même façon. L’environnement est ainsi moins affecté par la présence humaine. Le client peut se porter volontaire pour redescendre un tout petit sac de déchets lors du retour vers l’hôtel, ce qui facilite la tâche des employés. Le choix de menus offerts dans le chalet est très sommaire, faute d’électricité. Mais l’expérience est toujours intéressante.

La photo ci-dessus a été prise durant l’été 2018 avec un appareil-photo Canon 5DSR muni d’un objectif Canon EF70-200mm f/2.8LIS II USM. La focale était ajustée à 200mm et l’ISO à 2500 pour cette photo à main levée.

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Le Courlis corlieu aux îles-de-la-Madeleine en 2017

Le Courlis corlieu aux Îles-de-la-Madeleine en 2017. Photo prise avec un Canon 5DSR.
Le Courlis corlieu aux Îles-de-la-Madeleine en 2017. Photo prise avec un Canon 5DSR.

Le courlis corlieu est un oiseau qui passe la majeure partie de sa vie sur les côtes d’Amérique du Sud. Il voyage du Brésil vers le nord du Canada chaque année pour la nidification. Il est parfois possible de l’apercevoir lors de son passage par les provinces atlantiques du Canada ou par les Îles-de-la-Madeleine, au Québec.

Le nombre total de ces oiseaux (race hudsonicus) est estimé à 58,000 et est constamment en diminution. Au cours des 40 dernières années, la race hudsonicus a diminué de plus de 80%. Lors de leur voyage, ces oiseaux s’arrêtent une vingtaine de jours pour se nourrir sur la péninsule acadienne. Un suivi régulier montre qu’il y en avait environ 1200 en 2014, 518 en 2015 et 344 en 2016. ( Le courlis corlieu).

Lors de vacances en famille aux Îles-de-la-Madeleine en 2017, environ une trentaine de ces oiseaux sont passés près de nous alors que nous nous trouvions sur une butte de Havre-aux-Maisons.

Vol de Courlis courlieu aux Îles-de-la-Madeleine en 2017
Vol de Courlis courlieu aux Îles-de-la-Madeleine en 2017

Les photos ont été prises au moyen d’un Canon 5DSR équipé d’un téléobjectif Canon EF 70-200 mm f/2.8L IS II USM. La longueur focale était de 200 mm et j’ai dû crinquer l’ISO à 1250 de façon à utiliser une vitesse d’obturateur suffisante pour éviter le flou de bougé au moment du passage rapide des oiseaux. Un recadrage a été nécessaire pour obtenir un grossissement suffisant.

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Photographie de navires: le Havelstern entre Québec et Lévis

Le navire Havelstern est un chimiquier battant pavillon canadien et qui a été construit en 1994. Son tirant d’eau est de 8.5 mètres. Il est ici photographié le 3 juin 2017 devant la ville de Québec, avec Lévis en arrière-plan, se dirigeant vers Point Tupper en Nouvelle-Écosse, au Canada.

Le navire Havelstern passant entre la ville de Québec et Lévis le 3 juin 2017
Le navire Havelstern passant entre la ville de Québec et Lévis le 3 juin 2017

Plusieurs embarcations sont visibles sur la photo ci-dessus. Au premier plan, il est possible d’apercevoir les cheminées du Louis Joliet, un navire essentiellement utilisé pour les excursions touristiques. Se trouve ensuite un des deux traversiers effectuant continuellement la navette entre la rive sud et la rive nord du fleuve St-Laurent, entre Lévis et Québec.

Le petit bateau passant à la hauteur du Havelstern est utilisé pour le transport des pilotes du St-Laurent. Un pilote connaissant parfaitement les caractéristiques de navigation de la région doit monter à bord de chaque navire et prend les commandes jusqu’à ce que vienne le temps de transférer le contrôle à un autre pilote un peu plus loin ( Pilotes du St-Laurent ). Au quatrième plan se trouve le Havelstern et finalement, on aperçoit le deuxième traversier utilisé pour transporter les passagers et véhicules lors de la navette nord-sud.

L’appareil-photo plein format utilisé était un Canon 5DSR muni d’un objectif Canon EF 70-200mm f/2.8L IS II USM. Avec une ouverture de 5.0 et l’ISO à 200, la vitesse d’obturation permise était de 1/1000 sec..

Le navire Havelstern et l'île d'Orléans en arrière-plan, juin 2017
Le navire Havelstern et l’île d’Orléans en arrière-plan, juin 2017

Pendant que les touristes s’amusent dans les hauteurs de Québec, le Havelstern se dirige vers l’Île d’Orléans dans les averses de pluie.

La photo ci-dessous représente le Havelstern en virage pour contourner l’Île d’Orléans par le sud. Le navire était passablement loin et un recadrage important devait être effectué pour agrandir l’image. Pour réussir cette photo à main levée, il fallait donc une vitesse très élevée.

Le navire Havelstern approche l'Île d'Orléans en juin 2017, en direction de Point Tupper en Nouvelle-Écosse
Le navire Havelstern approche l’Île d’Orléans en juin 2017, en direction de Point Tupper en Nouvelle-Écosse

L’ISO a été ajusté à 200 et la focale à 200mm. L’ouverture n’était que de 4.0, permettant une vitesse d’obturation de 1/2500 sec.

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