Soirée d’été après la pluie à la Station de la plage, Québec 2024
Les informations ci-dessous s’appliquent pour les gens intéressés à faire de la planche à pagaie à Québec à partir de la station de la voile vers la station de la plage et les environs.
Avant le départ, réviser la prévision météorologique générale.
Ceux qui ont des notions d’aviation vérifient le TAF (Terminal Area Forecast) de CYQB pour l’estimation des vents.
On consulte également la table des marées (Lauzon) pour savoir si elle descend ou monte.
Le port d’une veste de flottaison individuelle (VFI) est obligatoire. La combinaison hydrothermique est fortement recommandée, car l’eau du Saint-Laurent reste froide, même en été. Voici une règle utile pour choisir comment se vêtir : la température de l’eau + la température de l’air, le tout comparé à 37 degrés C. Si le résultat est moins de 37, la combinaison hydrothermique est préférable. Si l’eau est à 10 degrés et moins, peu importe la température de l’air, un revêtement étanche est de mise.
Pour la température de l’eau de Québec, cliquez sur « température de l’eau » . Les bouées mesurent la température. Un autre site possible pour les vents : Windy.
Il y a plusieurs épaisseurs pour une combinaison hydrothermique (entre 2, 3 ou 5 mm pour un peu plus froid).
La combinaison hydrothermique est ajustée au corps de façon à éviter que des bulles se forment entre la peau et le matériel. Si on se trouve dans l’eau salée, on peut appliquer de la crème sur la peau sous la combinaison (car l’eau passe à travers la combinaison et peut irriter l’épiderme).
Hypothermie : le corps humain résiste à un maximum de quinze minutes dans l’eau à 5 C.
Station de la Plage et averses à Québec.
On tient compte de la « règle des 12 » au moment de mettre sa planche sur le fleuve. Chaque heure correspond une augmentation ou une diminution plus ou moins rapide du débit d’eau. Sur le fleuve Saint-Laurent à la hauteur de Québec, la marée est de trois mètres. Une marée dure environ 6 heures. Pendant la première heure (1/12) = 1/12 de trois mètres = .25 mètres. La marée diffère de .25 mètres lors de la première heure. La deuxième heure (2/12) = .50 mètres. La troisième et quatrième heure : 3/12 chaque. Donc, durant de la troisième et quatrième heure, la marée varie de .75 mètres chaque heure. La cinquième heure : 2/12. Sixième heure : 1/12.
À partir de la station de la voile : si la marée baisse et que les vents soufflent des secteurs S, SW, W, NW, on a deux obstacles en se dirigeant vers l’ouest. On a une composante de vent de face et on pagaie à contre-courant. Vérifier si la force des vents permet de mettre la planche à l’eau et de partir vers l’ouest en premier, spécialement si la marée descend.
La règle plus prudente est de générer les efforts en début de trajet et de se laisser aller pour le retour.
Si on décide de se diriger vers l’ouest avec une marée montante, ce sera très facile à l’aller, mais il faudra pagayer fort pour le trajet de retour.
Pour évaluer l’effort à venir, on peut choisir un point de référence le long de la promenade Champlain et établir le déplacement de la planche quand on ne pagaie pas. Ensuite, on vérifie le résultat avec un pagayage normal. Par exemple, lors d’une sortie vers l’ouest avec marée descendante (retour de l’eau vers la mer) et vents du 250 degrés à 10 nœuds, j’ai ramé pendant plus d’une heure juste pour atteindre le premier quai de pierres près de la station de la plage. Cela inclut l’utilisation de la pagaie double.
Au bout des bandes de pierre s’avançant dans le fleuve aux stations de la voile et de la plage, les vagues viennent de toutes les directions.
À genou sur la planche, on peut prendre des vagues plus hautes et on a davantage de force pour pagayer.
Le navire BBC Manila transporte des pales d’éoliennes sur le fleuve St-Laurent près de Québec
Le fleuve comporte des ondes courtes, longues et très longues qui se mélangent. On baisse et monte parfois de quelques pieds si l’onde est importante. Il y a aussi des moments où on est poussé de côté. Il faut surveiller la rive pour voir comment on est déporté.
Pour l’équilibre, regarder l’horizon constamment. Alterner entre des séances de vingt minutes debout puis à genou pour se reposer. À la rigueur, installer un siège de planche et utiliser une pagaie double en position assise pour changer.
On ne doit pas trop s’éloigner de la rive pour éviter d’être victime des voiliers ou de motos marines circulant à haute vitesse aux endroits qui nécessiteraient une conduite plus prudente.
Quand un grand navire passe au large, des vagues de deux pieds arrivent quelques minutes plus tard, vous soulèvent mollement puis continuent et frappent les berges de chaque côté du fleuve. Elles reviennent sur le planchiste beaucoup plus tard et plus faibles.
Le porte-conteneurs Hapag_Lloyd Quebec Express et le porte-Conteneurs MSC Paola s’apprêtent à contourner l’Île d’Orléans.
Profitez de l’occasion pour relaxer. C’est un sport nautique ; il est donc normal de se retrouver à l’eau à l’occasion.
Il y a une plage près de la station de la voile. Elle contient peu de roches coupantes. Il faut cependant garder l’œil ouvert et ne pas se présenter lorsque la marée est à sa hauteur maximale.
Bonne activité !
Planchiste sur le fleuve Saint-Laurent imaginé par l’IA.
Cliquez sur le lien pour d’autres photos de Québec sur mon blogue.
Voici des informations susceptibles d’aider les touristes amateurs de photographie et d’aviation visitant Toronto et qui désireraient réserver une journée pour de la photographie d’aéronefs à l’aéroport international Lester B. Pearson de Toronto (CYYZ).
Préparation initiale
Si vous le pouvez, procurez-vous un scanner ou une application à télécharger sur votre cellulaire pour obtenir les informations en temps réel des activités de trafic aérien à l’aéroport. Vous connaîtrez ainsi à l’avance le type et la nationalité des appareils en rapprochement ou au départ de l’aéroport.
Consultez les sites vous donnant accès aux fréquences VHF de l’aéroport de Toronto et programmez votre scanner en conséquence.
Consultez les sites de « plane spotting » pour l’aéroport de Toronto : ils regorgent d’excellents conseils pour se rendre aux meilleurs endroits et des précautions à prendre pour une expérience optimale.
Imprimez deux ou trois cartes des routes secondaires entourant l’aéroport de façon à pouvoir vous orienter lors des changements de piste ou si vous utilisez un chauffeur de taxi pour vous déplacer autour de l’aéroport : il vous demandera immanquablement des précisions sur la route puisque ce ne sont pas des destinations habituelles pour lui. (Et il ne saura probablement pas de quoi vous parlez si vous lui demander d’aller au seuil de la 05. Il a besoin de noms de routes, pas de numéros de pistes).
Cessna 560XL S5-BAV Toronto 2016
British Airways Boeing 777-236 G-ZZZA à Toronto 2016
Avant de quitter l’hôtel à Toronto
Avant de quitter l’hôtel, consultez les prévisions météorologiques de Toronto, dont les TAF, pour connaître la tendance des vents pour la journée. Le site de Nav Canada est très complet et l’utilisateur peut choisir un langage aviation ou langage en clair.
N’oubliez pas d’emporter plusieurs collations de même qu’une bouteille d’eau car vous serez possiblement éloigné des restaurants pour plusieurs heures, dépendant des pistes utilisées. Il en va de même des piles supplémentaires et des cartes mémoires pour l’appareil-photo.
N’oubliez pas non plus le scanner, le cellulaire (pour appeler un taxi depuis un lorsque nécessaire ou pour afficher les infos d’arrivées et départs) et tout l’équipement photo nécessaire, de même qu’un montant anormalement élevé de couches de vêtements lors de la photographie durant l’hiver : huit heures pratiquement immobile à l’extérieur en février nécessite une préparation adéquate pour apprécier l’expérience. Si vous économisez sur les couches de vêtements, il est certain que vous devrez raccourcir votre séance de photographie.
J’ai choisi février pour sa lumière très intéressante et non pour sa température! La plupart des photos dans cet article ont été obtenues en une seule journée à Toronto, entre 10h30am et 18h30.
American Airlines MD-82 N482AA en finale 05 Toronto 2016
De l’hôtel à l’aéroport
Si vous avez opté pour demeurer à un hôtel du centre-ville de Toronto, la meilleure façon d’avoir accès à l’aéroport international de Toronto est d’utiliser le train UP Express à partir de la gare Union sur Front Street. Son utilisation est simple et les départs se font à toutes les quinze minutes. En février 2016, il m’en a coûté CDN $44.00 pour un aller-retour, alors qu’en taxi le montant aurait avoisiné les $130.00.
UP Express Toronto 2016
Le trajet en UP Express ne dure que 25 minutes et l’arrêt se fait au Terminal 1.
Il est préférable de ne pas utiliser votre voiture pour circuler autour de l’aéroport international de Toronto car certaines routes secondaires sont actuellement privées et les arrêts sont interdits. Vous passerez davantage de temps à jouer au plus fin avec les policiers de l’aéroport qu’à faire de la photographie bien relax.
Une fois rendu au Terminal 1
Une fois sorti de l’UP Express au Terminal 1, sortez votre scanner et syntonisez la fréquence de l’ATIS (120.825) pour vérifier de nouveau les pistes en usage lors des décollages et atterrissages. Pour ma session photo, l’ATIS signalait des opérations parallèles sur les pistes 05 et 06L, autant pour les départs que pour les arrivées. J’ai pris un taxi, ai montré le plan des routes secondaires au chauffeur, et en quelques minutes j’étais sur place et débutais la séance photo.
Air Transat Airbus A-330 C-GTSN Toronto 2016
Une recherche internet préalable avait permis de découvrir que les arrivées des gros porteurs en provenance d’Europe se fait en après-midi et que la piste 05/23 est généralement favorisée lors de l’arrivée de l’Airbus A-380 d’Emirates Airline. J’ai donc choisi de me positionner près de la piste 05 plutôt que la 06L.
Il y a deux ou trois endroits passablement isolés autour de l’aéroport qui constituent des points de vue intéressants pour la photographie d’avions mais qui peuvent présenter des problèmes de sécurité pour un photographe travaillant seul avec un équipement photographique dispendieux. Les habitués de l’aéroport vous conseillent d’être accompagné si vous choisissez ces points de vue (voir les sites internet de « plane spotting » suggérés au début de cet article).
Emirates A-380 en finale pour Toronto (CYYZ)
Emirates A-380 en finale pour Toronto (CYYZ) 2016
Emirates A-380 en finale 05 pour Toronto (CYYZ) 2016
Conseils techniques
Pour des photos précises d’aéronef en mouvement, j’utilise les paramètres suivants avec mon appareil-photo Canon 5D MKII :
1. Seul le collimateur central du système de focus automatique est sélectionné et non pas de multiples collimateurs, de façon à éviter que l’appareil-photo ne fasse son réglage sur des objets (arbres, pôles de l’ILS, bâtiments environnants).
2. Le réglage AI SERVO est préférable au AI Focus ou One Shot. L’avion est ainsi suivi avec précision.
3. Si je désire que d’autres objets environnants soient également dans la photo, j’ajuste l’ouverture sur 7.1 ou 8, plutôt que 11 ou 13. J’évite ainsi de trop devoir crinquer l’ISO, ce qui serait dommageable si la photo devait être recadrée et agrandie sur Photoshop.
Westjet Boeing 737-8CT C-GWSV peinture Disneyland en approche à Toronto 2016
4. Pour la photographie d’aéronefs à hélices en rapprochement, une vitesse de 1/125 est généralement adéquate. Vous devez pivoter en fonction du déplacement de l’avion pour que l’appareil soit le plus immobile possible dans votre viseur. La photo est plus facile lorsque l’aéronef est éloigné mais devient plus exigeante lorsqu’il se rapproche et passe à votre hauteur puisque la vitesse de votre pivot doit être continuellement ajustée.
Porter Q-400 C-GLQD en finale pour Toronto Billy Bishop (CYTZ) 2016
Air Canada DHC-8-102 C-FGQK Toronto 2016
5. Une trop grande vitesse d’obturation fige les hélices des avions et fait en sorte que les moteurs n’ont pas l’air de fonctionner, ce qui enlève du réalisme.
6. Changez de position en fonction de la progression de la lumière au cours de la journée, de façon à avoir le soleil dans le dos (si soleil il y a!), à moins que vous désiriez obtenir des effets spéciaux.
Global 5000 GL5T C-GJET à Toronto 2016
7. Un objectif qui exige peu de luminosité, tel que le Canon EF 50mm f/1.4 USM, permet d’obtenir des photos de belle qualité en soirée car il n’y a pas de compromis sur l’ISO étant donné que l’objectif se contente de peu de lumière. La grosseur du grain demeure donc tout à fait acceptable.
Air Canada Boeing 777 en finale 05 Toronto 2016
8. J’utilise un ISO très bas si la photo comporte un aéronef qui m’intéresse mais qui est très éloigné, de façon à pouvoir le rapprocher un peu lors du recadrage sur Photoshop. Comme je ne peux faire de compromis sur la vitesse pour éviter d’obtenir une photo floue, il est évident que c’est l’ouverture qui paie le prix.
Air Canada Airbus A-330 en finale 06L Toronto 2016
9. Si la situation le permet, ajoutez des références visuelles autres que des nuages pour obtenir un peu plus de variété dans votre collection de photos d’avions.
Air Canada Boeing 777 en finale piste 05 Toronto 2016
10.
C-GQBG CL-415 et cirrus sur photo noir et blanc
Essayez une photo noir et blanc si, à l’occasion, les formations nuageuses présentent un intérêt important.
11. Des photos en fichiers RAW+JPEG vous permettront de faire des ajustements importants si nécessaire. Une photo en JPEG seulement donne moins de marge de manœuvre pour corriger des erreurs ou lors de conditions lumineuses problématiques.
12. Les journées avec ciel variable et vents soufflant dans la même direction sont préférables car il n’y aura pas de changement de piste durant l’après-midi et vos photos bénéficieront de luminosité et de formations nuageuses très différentes.
13. Si vous désirez photographier un aéronef par rapport aux poteaux de l’ILS et que vous désirez une photo symétrique, vous n’avez qu’à vous déplacer de quelques pouces à gauche ou à droite pendant que l’avion est en rapprochement ou en éloignement. Évitez également que les poteaux horizontaux de l’ILS coupent l’avion et créent une confusion de sujets pour l’observateur.
Westjet Boeing 737-800 en finale 05 Toronto 2016
14. Amusez-vous à tenter des expériences telles que photographier un aéronef directement au-dessus de votre tête, tout en ajoutant des objets pour plus d’intérêt.
Sur l’ILS 05 pour Toronto 2016
15. Plutôt que de toujours photographier l’aéronef au complet, un gros plan peut s’avérer encore plus intéressant.
Air Canada Boeing 787-9 C-FNOI à Toronto 2016
16.
United Express en finale, à l’aéroport international Jean-Lesage de Québec
Le gros plan peut être suffisamment important que même les passagers d’un aéronef en finale vous observeront pendant que vous les immortalisez!
17. Les chances sont que vous rencontrerez d’autres amateurs de photographie d’avions au même endroit que vous et qui, eux aussi, ont faits leur devoir en vue d’une session photo réussie.
Westjet Boeing 737-800 C-FYPB à Toronto 2016
18. Pendant que vous êtes à Toronto, dirigez-vous vers Toronto Harbour, lorsque vous serez de retour au centre-ville. Vous pourrez y observez de près les opérations de trafic aérien à l’aéroport Billy Bishop Toronto City (CYTZ) (anciennement Toronto Island) et peut-être y voir des possibilités de photos originales.
Porter Q-400 C-GLQM et C-GLQB à Toronto CYTZ 2016
19. Voici l’équipement photographique utilisé pour les photos prises lors de la session de photographie d’avions à l’aéroport de Toronto : appareil-photo Canon 5D MKII et les objectifs Canon tels que EF 50mm f/1.4 USM, EF 16-35mm f/2.8L II USM, EF 24-70mm f/2.8L USM, EF 70-200mm f/2.8L IS II USM. Aucun filtre polarisant pour cette fois, pour augmenter ma marge de manœuvre avec des objets se déplaçant rapidement dans la lumière moins intense du mois de février.
Air Canada Rouge Boeing 767-300ER en finale 05 à Toronto 2016
American Eagle CRJ-701ER N523AE Toronto 2016
La photographie d’avions nécessite une très bonne préparation pour des photos réussies. Mais vous récolterez rapidement le fruit de vos efforts une fois rendu sur place et ne verrez pas le temps passer. Bonne session photo et donnez-moi des nouvelles de votre expérience si vous le pouvez!
Air Canada Boeing 767-375 (ER) C-FCAB à Toronto 2016
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