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Explorez la planète en simulation de vol (22)

Un MD-11 de KLM décolle de l'aéroport virtuel de Rotterdam La Haye avec Microsoft Flight Simulator.
Un MD-11 de KLM décolle de l’aéroport virtuel de Rotterdam La Haye avec Microsoft Flight Simulator.

Après la Hollande, la France constitue l’étape 22 du survol de la planète en simulation de vol. Le premier aéroport d’intérêt sera Paris-Le Bourget (LFPB), plus précisément le Musée de l’Air et de l’Espace du Bourget. Étant donné qu’il s’agit d’une visite à caractère historique, nous choisissons l’avion en conséquence.

Donc, au départ de Rotterdam, les passagers embarquent dans un MD-11 aux couleurs de KLM. Le dernier vol du MD-11 pour passagers de KLM dans le monde réel a eu lieu en 2014 en partance de Montréal pour Amsterdam.

Aujourd’hui, plusieurs MD-11 volent encore, mais il s’agit uniquement de version cargo. Les compagnies s’en départissent progressivement, au fur et à mesure qu’elles peuvent le remplacer par des aéronefs plus modernes.

La compagnie TFDI a produit cet aéronef virtuel de grande qualité. Une version mise à jour a de nouveau amélioré l’appareil. On l’aperçoit ci-dessous en train de traverser 13 000 pieds.

MD-11 de KLM en montée graduelle pour FL210 vers Paris Le Bourget (LFPB) avec MSFS
MD-11 de KLM en montée graduelle pour FL210 vers Paris Le Bourget (LFPB) avec MSFS

Ci-dessous, le MD-11 arrive au niveau de vol FL210. La météo virtuelle basée sur les METAR de Rotterdam et Paris ne laisse entrevoir aucun problème sérieux pour l’approche et l’atterrissage.

MD-11 KLM de TFDI arrivant au FL210 enroute pour l'aéroport (LFPB) Paris-Le Bourget
MD-11 KLM de TFDI arrivant au FL210 enroute pour l’aéroport (LFPB) Paris-Le Bourget

Pour ce vol, le MD-11 ne contient qu’une centaine de passagers. La piste du Bourget offre une bonne marge de manœuvre pour l’atterrissage d’un tel appareil. Trente-cinq degrés de volets seront donc suffisants pour la finale vers la piste 25.

L’axe d’approche a ceci de particulier qu’il y a un décalage de 26 degrés par rapport au centre de piste. Comme le dit si bien Jean-Pierre Otelli dans son bouquin, « Piloter en sécurité » : “Si le ‘localizer’ était dans l’axe de la piste, les finales du Bourget passeraient à 1000 pieds au-dessus du terminal 1 de Roissy” […]. Les avions qui atterrissent sur la 25 doivent effectuer un dernier virage de 26 degrés après avoir suivi le “loc” ».

Le Bourget n’est pas le seul aéroport où un sérieux virage devient nécessaire en finale. On se souvient évidemment du Hong Kong Checker Board Approach pour la piste 13 sur l’ancien aéroport de Kai Tak à Hong-Kong. À cet aéroport, l’ultime virage était non pas de 26, mais de 47 degrés. On peut également mentionner en dernier lieu l’aéroport Ronald-Reagan, où l’approche pour la piste 19 nécessite un dernier virage de 36 degrés pour éviter le secteur entourant la Maison-Blanche.

Un MD-11 de KLM se trouve en finale pour l'aéroport virtuel de Paris-Le Bourget (LFPB) avec Microsoft Flight Simulator
Un MD-11 de KLM se trouve en finale pour l’aéroport virtuel de Paris-Le Bourget (LFPB) avec Microsoft Flight Simulator

Le MD-11 circule sur la piste après un atterrissage sans problème. Après avoir éteint l’autopilote pour l’approche finale, une alarme a retenti dans le cockpit. Même une fois l’avion au sol, peu importe ce que je fais pour neutraliser le signal sonore, rien n’y fait. Il me reste encore plusieurs heures à étudier cet appareil afin de mieux le maîtriser.

Un MD-11 de KLM virtuel crcule sur la piste 27 de Paris-Le Bourget après un atterrissage avec MSFS
Un MD-11 de KLM virtuel crcule sur la piste 27 de Paris-Le Bourget après un atterrissage avec MSFS

Le MD-11 circule jusqu’à une aire de stationnement improvisée près du Musée après avoir traversé la piste désaffectée.

MD-11 de KLM à l'arrivée à l'aéroport de Paris Le Bourget (LFPB) avec le simulator de vol Microsoft Flight Simulator
MD-11 de KLM à l’arrivée à l’aéroport de Paris Le Bourget (LFPB) avec le simulator de vol Microsoft Flight Simulator

Le Musée de l’Air et de l’Espace du Bourget…

Musée de l'Air et de l'Espace du Bourget du Bourget virtuel avec Microsoft Flight Simulator MSFS
Musée de l’Air et de l’Espace du Bourget du Bourget virtuel avec Microsoft Flight Simulator MSFS

La prochaine étape de notre survol de la planète avec Microsoft Flight Simulator aura également lieu en France. La météo actuelle dictera de nouveau le choix de l’avion et la destination.

Cliquez sur le lien pour des photos et des vols précédents autour de la planète en simulation de vol sur mon blogue.

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Autour de la planète en simulation de vol (20)

Après une virée dans les bars et les musées de Dublin, nous entamons l’étape 20 autour de la planète en simulation de vol. L’équipage dispose d’un Beechcraft B60 Duke à piston pour le vol entre l’aéroport de Dublin (EIDW) et celui de London City (EGLC).

L’aéronef virtuel est une création de la compagnie Black Square Simulations et il connaît un franc succès auprès des pilotes.

Le Beech Duke B60 au décollage de Dublin (EIDW)
Le Beech Duke B60 au décollage de Dublin (EIDW)

Le temps de vol prévu tourne autour de 01 : 25 et la distance à franchir environ 305 nm. Nous avons des vents favorables en provenance du 312/21 pour le trajet.

BE60 Duke au-dessus de l'Angleterre en direction de l'aéroport de London City EGLC
BE60 Duke au-dessus de l’Angleterre en direction de l’aéroport de London City EGLC

Au-dessus de l’Angleterre, le ciel commence à s’ennuager. Londres rapporte un plafond fragmenté à 1700 pieds et couvert à 2200 pieds. Cependant, la visibilité demeure excellente.

L’autopilote du Beech Duke présente quelques difficultés quant aux modifications d’altitude. Contrairement à une majorité d’avions, la procédure pour engendrer une descente et atteindre un autre niveau de vol exige un peu plus de connaissances. On ne peut appliquer une méthode intuitive, car l’appareil cherchera toujours à revenir à son altitude initiale.

Le Beechcraft Duke BE60 avec Microsoft Flight Simulator
Le Beechcraft Duke BE60 avec Microsoft Flight Simulator

L’aéronef effectue un virage par la droite en fin de parcours sur la trajectoire L15 ODUKU TOPDU. Cela placera le Beech Duke en très longue finale pour la piste 27 de l’aéroport de London City (EGLC).

Virage vers l'aéroport de London City (EGLC) avec MSFS 2020
Virage vers l’aéroport de London City (EGLC) avec MSFS 2020

Ci-dessous se trouve une vue de la route suivie par le pilote virtuel. Près du point TOPDU, on note l’avion encore en virage pour s’établir sur l’approche finale.

Le GPS montre ODUKU TOPDU et l'approche pour la piste 27 de l'aéroport de London City.
Le GPS montre ODUKU TOPDU et l’approche pour la piste 27 de l’aéroport de London City.

L’excellente visibilité et un plafond bien défini permettent une approche des plus aisée pour la piste 27. Les vents légèrement de travers ne posent pas de problème.

Le B60 Duke de Black Square Simulations en final piste 27 de l'aéroport de London City.
Le B60 Duke de Black Square Simulations en final piste 27 de l’aéroport de London City.

Autour de Londres, on aperçoit le Millennium Dome, tout en blanc. Celui-ci a fait l’objet d’une série en trois épisodes sur Netflix intitulée « The Diamond Heist ». On y traite d’une tentative de vol en l’an 2000 du diamant Millennium Star et d’autres pierres précieuses totalisant $350 millions de dollars. Le documentaire vaut vraiment la peine d’être visionné.

Le Dome et une partie de Londres avec le simulator de vol MSFS 2020
Le Dome et une partie de Londres avec le simulator de vol MSFS 2020

La dernière photo ci-dessous présente une vue de Londres obtenue au moyen d’un drone virtuel avec le simulateur de vol Microsoft Flight Simulator (MSFS 2020).

Une vue virtuelle de Londres avec Microsoft Flight Simulator
Une vue virtuelle de Londres avec Microsoft Flight Simulator

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Tour du monde en simulation de vol (9)

L'Antonov 225 décolle de l'aéroport Antonov (UKKM) en Ukraine, direction Sochi en Russie.
L’Antonov 225 décolle de l’aéroport Antonov (UKKM) en Ukraine, direction Sochi en Russie.

Aujourd’hui, l’Antonov 225 renaît pour une autre étape dans ce tour du monde en simulation de vol. Dans la réalité, cet appareil à été détruit par la Russie au moment de son invasion en Ukraine. Au moment d’écrire ces lignes, la guerre persiste toujours entre ces deux nations. Mais dans le mode virtuel, nous avons plus de latitude pour modifier le cours des événements et simuler la paix.

Nous quittons donc l’aéroport Antonov en Ukraine (UKKM), survolons la Crimée pour ensuite faire escale à Sotchi en Russie (code d’aéroport URSS). La destination sera l’aéroport de Lublin (EPLB), en Pologne.

La météo se présente bien, avec un ciel dégagé pour l’arrivée à Sotchi. Le paysage autour de Sotchi est splendide et il est préférable d’y atterrir lorsqu’il fait beau.

Le décollage s’accomplit sans problème, mais il faut vite s’habituer à la lourdeur de l’Antonov 225. Le poids de l’appareil fait en sorte que chaque fois que le pilote effectue une manœuvre avec les commandes de vol, il ne se passe initialement rien. Puis, l’appareil commence doucement à obéir. On doit donc s’attendre à des délais et anticiper le résultat des manœuvres.  

Navigraph sert pour la navigation. Bien entendu, j’ai prévu de dévier du parcours initial pour survoler la Crimée et poursuivre vers Sotchi.

Le triangle rose indique la position de l'Antonov 225 arrivant au-dessus de la Crimée dans son vol vers la Russie et la Pologne.
Le triangle rose indique la position de l’Antonov 225 arrivant au-dessus de la Crimée dans son vol vers la Russie et la Pologne.

Ci-dessous les champs labourés de l’Ukraine. On considère l’Ukraine comme le grenier du monde.

L'Antonov 225 au-dessus des champs cultivés de l'Ukraine.
L’Antonov 225 au-dessus des champs cultivés de l’Ukraine.

La Crimée est une très belle région vue des airs, mais âprement disputée au sol. Un pilote dirait qu’aujourd’hui, ça secoue plus en bas qu’en haut.

L'Antonov 225 arrive au-dessus de la Crimée lors de son vol vers la Russie suivi d'un retour vers la Pologne.
L’Antonov 225 arrive au-dessus de la Crimée lors de son vol vers la Russie suivi d’un retour vers la Pologne.

Quelques minutes plus tard, le vol au-dessus de la mer d’Azov   commence en direction de Sotchi.

L’approche est spectaculaire avec les montagnes environnantes. Comme pour tous les gros appareils, il faut stabiliser l’Antonov longtemps d’avance pour éviter de surcorriger en finale.

Antonov 225 en longue finale pour la piste 06 à l'aéroport de Sochi (USSR), Russie.
Antonov 225 en longue finale pour la piste 06 à l’aéroport de Sochi (USSR), Russie.

L’avion-cargo s’arrête sur une distance extrêmement courte pour un poids aussi important. Quand la poussée est inversée sur six réacteurs, nul besoin de régler le freinage au maximum, spécialement à Sotchi. Nous faisons une courte escale.

L'Antonov 225 stationné pour une courte escale à l'aéroport de Sochi (USSR), Russie.
L’Antonov 225 stationné pour une courte escale à l’aéroport de Sochi (USSR), Russie.

Juste après notre arrivée, un jet militaire russe Soukhoï 27 effectue une passe à basse altitude près de la tour. L’avion de combat a été créé à l’époque en réponse à la construction du F-15 américain.

Un Sukhoi Su-27 fait une passe à basse altitude à l'aéroport de Sochi (USSR), Russie.
Un Sukhoi Su-27 fait une passe à basse altitude à l’aéroport de Sochi (USSR), Russie.

Le vol reprend en fin d’après-midi. Ci-dessous, l’Antonov 225 se trouve en finale pour la piste 25 de l’aéroport de Lublin en Pologne.

Antonov 225 en finale pour la piste 25 à l'aéroport de Lublin, Pologne.
Antonov 225 en finale pour la piste 25 à l’aéroport de Lublin, Pologne.

Les inverseurs de poussée permettent à l’appareil de sortir dans la voie de circulation en milieu de piste.

L'Antonov 225 utilisant les inverseurs de poussée au moment de l'atterrissage à l'aéroport de Lublin (EPLB) en Pologne.
L’Antonov 225 utilisant les inverseurs de poussée au moment de l’atterrissage à l’aéroport de Lublin (EPLB) en Pologne.

Nous recevons un peu d’aide pour le stationnement.

Aide au stationnement pour l'Antonov 225 à l'aéroport de Lublin, Pologne.
Aide au stationnement pour l’Antonov 225 à l’aéroport de Lublin, Pologne.

La prochaine étape de ce tour du monde en simulation de vol se fera avec un appareil plus petit en direction de l’Allemagne. Un survol de Göttingen est prévu avec un hélicoptère immatriculé D-JORG. Le trajet se terminera à l’aéroport de Paderborn Lippstadt (EDLP).

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