
En juillet 2025, l’aéroport international Jean-Lesage de Québec (CYQB) a reçu sa première visite du CC-295 Kingfisher canadien. Il s’agit du nouvel avion de recherche et sauvetage des Forces canadiennes. Seize exemplaires de l’appareil ont été commandés.
Le Kingfisher est équipé de détecteurs qui peuvent localiser des objets ou des personnes jusqu’à une distance de quarante kilomètres, même par faible luminosité. Son autonomie lui permet de demeurer en vol sur plus de 4500 kilomètres.
Conseils photographiques
J’arrive trop tard à l’aéroport de Québec : l’avion est déjà stationné. Une information obtenue des pilotes permet cependant de prévoir un décollage dans la prochaine heure sur la piste 06.
La circulation au sol demeure une excellente façon de photographier un aéronef tout en bénéficiant d’un arrière-plan intéressant. De plus, pour cette première visite du Kingfisher, on réduit au minimum les erreurs dans la technique de photographie.
Les communications avec la tour de contrôle indiquent le moment où le CC-295 se met en marche. Il s’arrêtera juste avant d’entrer sur la piste 06. Un téléobjectif de 200 mm ferait normalement l’affaire, pourvu que l’ISO ne soit pas trop haut. Mais aujourd’hui, j’étrenne une récente acquisition : un téléobjectif fixe Canon EF 300 mm f/2.8 L IS II USM.
En milieu de journée, un photographe bénéficie plus d’une quantité de lumière que d’une qualité de celle-ci. Cependant, le but ici n’est pas de saisir un bouquet de fleurs ou un mariage, donc la lumière très vive ne causera pas de problèmes. La couleur flamboyante de l’appareil détournera l’attention du manque d’intérêt de la lumière ambiante.
La vitesse d’obturation réduite à 1/125 et l’ISO réglé à 200, j’attends le moment où le Kingfisher se trouve vis-à-vis de la tour de contrôle. Cela constituera un arrière-plan de qualité. Une vingtaine de photos plus tard, l’avion n’est plus qu’un souvenir.
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