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Histoire des villes

Le livre « Black Detroit »

Page couverture du livre Black Detroit de Herb Boyd.
Page couverture du livre Black Detroit de Herb Boyd.

Je traduis les propos de l’auteur au meilleur de ma connaissance, pour ceux qui ont de la difficulté avec la langue anglaise.

Comme l’auteur Herb Boyd l’écrit, « c’est le premier livre à considérer le Détroit noir à partir d’une perspective historique » (p.14). Si vous recherchez une personne de race noire qui a influencé l’histoire de Détroit, elle se trouve dans le livre.

L’auteur couvre l’arrivée des Noirs à Détroit via le « Chemin de fer clandestin», le type de travail qu’ils pouvaient trouver, la musique qu’ils ont créée, le besoin d’avoir leur propre église pour éviter le racisme, le travail chez Ford, l’influence des unions, les conditions pitoyables d’habitation, etc.

Évidemment, il y a plusieurs paragraphes sur le racisme, la répression policière et la violence inutile, les problèmes causés par le KKK et comment plusieurs Noirs ont réagi face à la menace, le Smith Act, la Guerre Civile Américaine et le désir d’en finir avec l’esclavage, la présence de Rosa Parks dans la ville et la visite de Détroit par Nelson Mandela en 1990.

Il n’y a pas seulement des informations sur l’histoire et le développement de Detroit, mais aussi des idées sur le futur de la ville et la façon dont elle devra gérer le fait que tellement de gens choisissent de vivre dans les banlieues au lieu de Détroit elle-même.

Étant donné que le combat pour l’égalité des droits, le racisme, la répression policière et les morts inutiles de tellement de Noirs ont continué d’être un problème aux États-Unis, j’ai choisi quelques citations du livre sur ces sujets.

J’ai choisi un paragraphe sur la visite de Nelson Mandela à Détroit. Quand Nelson Mandela a quitté les États-Unis pour retourner vers l’Afrique du Sud, son avion a dû faire un arrêt à Iqaluit, dans l’Arctique canadien. Je travaillais comme spécialiste en information de vol (FSS) à Iqaluit en 1990, j’ai donc pu les voir, lui et sa conjointe Winnie, en train d’assister à une cérémonie au milieu de la nuit dans dans le terminal de l’aéroport. Vous pouvez lire les histoires vécues à Iqaluit sur mon site web.

Détroit et le Canada

« En 1795, Détroit était sous juridiction britannique et la ville était de facto partie du Haut-Canada » (p.22)

 «  Le juge Woodward stipula plus tard dans un arrêté que si des noirs américains pouvaient obtenir leur liberté au Canada, ils ne pourraient être retournés en esclavage aux États-Unis. Deux des enfants de Denison […] profitèrent de cet arrêté en se sauvant vers le Canada pour quelques années pour ensuite retourner à Détroit en tant que citoyens libres. Leur cas fît jurisprudence et fût cité dans de nombreux appels pour l’émancipation des esclaves Afro- Américains. » (p.25)

Le Smith Act

« Le Smith Act  fût écrit de telle façon que les organisations de travailleurs et l’agitation pour l’égalité des droits soit compris comme sédition et trahison, la même chose que de se battre pour renverser le gouvernement par la force » (p.162)

La répression policière et la brutalité

« […] Vingt-cinq noirs avaient été tués alors qu’ils étaient en garde à vue au poste de police en 1925, huit fois le nombre tué sous supervision policière cette année-là à New York, ville dont la population noire était au moins deux fois plus importante. » (p.112) « Durant la première année d’opération du STRESS (Stop the Robberies and Enjoy Safe Streets –  « Arrêtez les vols et profitez de rues sécuritaires ») en tant qu’escadron de la mort / équipe SWAT [vers 1970], les forces policières de la ville avaient le plus haut nombre de civils tués par capita de tous les départements de police américains. Durant ses trois ans et demi d’existence, les policiers du STRESS tirèrent et tuèrent 24 hommes, 22 d’entre eux étant des Afro-Américains. […] Parmi les officiers du STRESS, aucun cas ne semblait autant problématique que celui du chef d’équipe Raymond Peterson. Avant qu’il soit assigné au STRESS, il avait accumulé un nombre record de plaintes. Durant ses deux premières années au sein de l’escouade, il prit part à neuf meurtres et trois fusillades avec blessures par balle. Les balles provenant du révolver de Peterson tuèrent cinq des victimes. Aucune accusation ne fût portée dans aucun chacun des cas. » (p.226-227)

Le policier Raymond Peterson condamné à Détroit dans les années '70.
Le policier Raymond Peterson condamné à Détroit dans les années ’70.

© Detroit Free Press March 23rd 1973

« [Vers 1999] l’embourgeoisement était une chose dont il fallait se soucier, mais la brutalité policière était une menace beaucoup plus immédiate pour les jeunes noirs de Détroit. Ils étaient pleinement conscients qu’il y avait peu de pitié à attendre de la police, pas plus que des conseillers d’école ou des agences de placement, et certainement pas des revendeurs de drogues ». (p.292)

« [Vers 2001] Détroit, selon les reportages de plusieurs journaux locaux, avait le nombre le plus élevé de tirs mortels parmi les grandes cités de la nation ». (p.300)

« À travers la nation durant les décennies précédentes, de 1999 à 2009, la violence par arme à feu avait enlevé la vie à des milliers de jeunes femmes et hommes noirs, et des centaines d’entre eux étaient des victimes non-armées d’une violence policière injustifiée. Peu de ces terribles tragédies furent aussi bouleversantes que le meurtre de Aiyana Jones, une jeune fille de sept ans, par un policier en mai 2010. Il était autour de minuit et Aiyana était endormie sur le divan avec sa grand-mère qui regardait la télévision. Aucune d’entre elles n’eût le temps de réagir au cognement à la porte ni à la grenade assourdissante lancée dans le salon par la police au début du raid.

                L’officier Joseph Weekley commença immédiatement à tirer à l’aveugle avec sa mitraillette MP5 à travers la fenêtre dans la fumée et le chaos. Une des balles entra dans la tête de Aiyana et ressorti par le cou. Elle fût tuée instantanément. L’équipe SWAT était venue pour chercher un suspect de meurtre qui vivait au deuxième étage, mais quitta avec seulement un enfant mort. […] » (p.327-328)

Éducation

« Ethelene Crockett , après avoir élévé trois enfants, obtint un diplôme de médecine de l’université Howard en 1942. Elle compléta son internat à l’hôpital Detroit Receiving, et parce que l’hôpital de Détroit n’acceptait pas de femme médecin Afro-Américaine, elle fit sa résidence à New-York. Finalement en 1952, elle fût acceptée à l’hôpital de Détroit, devenant la première femme dans son domaine de obstétrique et gynécologie à pratiquer dans l’état. » (p.163)

Pas de classe moyenne pour les jeunes noirs.

« Avec la route traditionnelle vers le succès dans la classe moyenne bloquée, les jeunes noirs de Détroit recherchèrent d’autres moyens de survie, spécialement à travers l’économie souterraine ». (p.254)

Nelson Mandela à Détroit

« Durant l’été de 1990, Nelson Mandela visita plusieurs villes des États-Unis après avoir passé vingt-sept années en prison. […] Quand Mandela et sa femme Winnie sortirent de l’avion [à Détroit], une des premières personnes qu’ils reconnurent fût Rosa Parks. Nelson Mandela dit que Parks avait été son inspiration durant de longues années alors qu’il était incarcéré à Robben Island et que son histoire avait inspiré les combattants pour la liberté de l’Afrique du Sud. » (p.268)

Le futur de Détroit

« La plupart des habitants de Détroit vivent dans des quartiers où le développement est inégal. Il y a des signes d’amélioration, mais dans l’ensemble les communautés sont aux prises avec le chômage, le crime et des écoles peu performantes. Détroit est une ville avec de grandes étendues de terres inhabitées où l’on trouve 31,000 maisons vacantes et dilapidées. Dans diverses localités de la ville, des organismes communautaires ont travaillé sans relâche pour maintenir leurs régions respectives contre une vague de négligence et de désinvestissement. L’administration municipale actuelle a essayé d’utiliser un assortiment de méthodes pour arrêter le déclin des quartiers, avec un succès modéré. Cette tâche gargantuesque a été aidée par l’aide massive de l’administration Obama, mais la ville a encore des obstacles majeurs à franchir avec une grande population pauvre, non qualifiée et semi-alphabétisée.

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Titre : Black Detroit : A people’s history of self-determination.

Auteur : Herb Boyd

Édition : Amistad

© 2017

ISBN : 978-0-06-234662-9

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Géopolitique Sujets controversés

Dans notre Amérique, tous les gens sont égaux.

Avec les divisions internes que vivent les États-Unis sous Donald Trump, les citoyens n’hésitent pas à passer leur message aux politiciens. En 2019 à Brookline, dans la région de Boston, une simple marche dans le quartier a rapidement permis de prendre les photos ci-dessous.

Dans notre Amérique, tous les gens sont égaux.
Dans notre Amérique, tous les gens sont égaux.

Pour ceux qui ne comprennent pas suffisamment l’anglais, je traduis les messages. Dans la première photo, on peut lire : « Dans notre Amérique, tous les gens sont égaux. C’est l’amour qui gagne. La vie des Noirs compte. Les immigrants et les réfugiés sont bienvenus. Les handicaps sont respectés. Les femmes sont responsables de leur corps. Les gens et la planète ont davantage de valeur que le profit. La diversité est célébrée. »

Dans la photo ci-dessous, le message est clair : « Pas d’enfants dans des cages ».

Pas d'enfants dans des cages.
Pas d’enfants dans des cages.

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Photographie

La pratique fait le maître.

Pratique de surf à Ogunquit
Pratique de surf à Ogunquit

Les vagues à Ogunquit n’étant pas très grosses, l’endroit est idéal pour apprendre le surf. Mais de petites vagues ne signifient pas nécessairement que l’apprentissage est facile. La pratique fait le maître.

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Photographie

Pêche matinale à Ogunquit, Maine.

Pêche matinale à Ogunquit, Maine.
Pêche matinale à Ogunquit, Maine.

Un pêcheur profite de cette belle matinée pour tenter d’attraper un Bar Rayé de l’Atlantique.

Étant donné que le pêcheur sera là pour une longue période, j’ai le temps d’installer un trépied sur la plage et d’utiliser mon téléobjectif Canon pour rapprocher l’homme artificiellement. Il vaut la peine d’attendre un peu que des goélands passent devant l’objectif de la caméra. Cela ajoute toujours un peu plus de vie à la scène.

La perspective compressée offerte par le téléobjectif et le recadrage significatif lors du traitement de la photo permettent de rapprocher les maisons visibles le long des plages d’Ogunquit et de Wells, aux États-Unis.

Pêcheur d'Ogunquit avec un Bar Rayé de l'Atlantique
Pêcheur d’Ogunquit avec un Bar Rayé de l’Atlantique

Le Bar Rayé de l’Atlantique peut mesurer jusqu’à 1.5 mètre et peser jusqu’à 35 kg. Les lois concernant la pêche changent selon les États. Je crois que dans le Maine, le pêcheur ne peut garder une prise si elle n’a pas au moins 71 cm de longueur.

Bien que je sois passablement loin du pêcheur, il s’est tout de même aperçu de ma présence. Il se retourne et montre fièrement le Bar Rayé qu’il vient de pêcher. Quelques secondes plus tard, il le remet à l’eau, la longueur du poisson n’étant pas suffisante pour qu’il ait le droit de le garder.

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Photographie

Lever du soleil dans le Maine, États-Unis 2019.

Lever du soleil dans le Maine, États-Unis 2019.
Lever du soleil dans le Maine, États-Unis 2019.

Beaucoup de photos de levers du soleil sont sursaturées pour accroître leur effet sur le spectateur. On en vient à oublier que la nature est pleine de subtilités et qu’il n’est pas nécessaire de toujours exagérer la saturation pour obtenir un effet intéressant.

Pour cette photo d’un lever du soleil à Ogunquit dans le Maine, j’ai choisi de montrer les couleurs telles qu’elles étaient vers 5h30 du matin, durant le mois d’août 2019. Pas de bleu violacé et de jaune citron dans cette scène. Cependant, dépendant de votre position devant votre écran, les couleurs seront tout de même susceptibles de varier passablement.

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Photographie

Lever du soleil à Ogunquit, Maine.

Lever de soleil à Ogunquit, Maine.
Lever de soleil à Ogunquit, Maine.

Ogunquit, Maine. Il est 5h15 du matin et dans la chambre d’hôtel, les rideaux opaques font en sorte qu’il est impossible de savoir quel type de lumière offre le lever du soleil. Un rapide coup d’œil à l’extérieur me donne le signal que ma nuit est terminée. La lumière vaut la peine d’être capturée.

Déjà sur la plage, les premières personnes sont arrivées, soit pour pêcher, méditer, faire du jogging ou de la photographie. J’y serai pendant quelques heures, histoire de capturer les différentes nuances de lumière sur l’eau ou à travers les vagues.

J’essaierai d’inclure quelques-unes de ces photos dans les prochaines éditions de mon blogue, si je peux finir par terminer le classement des clichés effectués durant cette matinée du mois d’août!

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Photographie

Un goéland inspecte la plage d’Ogunquit, États-Unis.

Un goéland inspecte la plage d’Ogunquit, États-Unis.
Un goéland inspecte la plage d’Ogunquit, États-Unis.

La photo de ce goéland a été prise à partir du troisième étage de l’hôtel Norseman, à Ogunquit dans le Maine. L’ouverture était réduite presqu’au minimum afin de rendre flou tout l’arrière-plan. Un recadrage important a été nécessaire pour rapprocher l’oiseau. Cela a été facilité par l’utilisation d’un téléobjectif Canon et les 50.6 mégapixels du capteur plein format du Canon 5DSR.

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Poste aérienne internationale

Premier atterrissage aux instruments sur un vol régulier aux États-Unis

Poste aérienne. Premier atterrissage aux instruments aux États-Unis sur une compagnie régulière transportant des passagers. Washington Pittsburgh 1938
Poste aérienne. Premier atterrissage aux instruments aux États-Unis sur une compagnie régulière transportant des passagers. Washington Pittsburgh 1938

Les essais pour l’utilisation d’un système d’atterrissage aux instruments débutèrent en 1929 aux États-Unis. Le premier atterrissage aux instruments effectué par un aéronef transportant des passagers sur une route régulière se fit le 26 janvier 1938. Un Boeing 247D de la Pennsylvania Central Airlines effectua un vol entre Washington, D.C., et Pittsburgh, Pennsylvanie. À l’arrivée, une tempête de neige faisait rage.

Dos d'une enveloppe de poste aérienne ayant été transportée lors du premier vol cédulé utilisant seulement un ILS aux USA en 1938
Dos d’une enveloppe de poste aérienne ayant été transportée lors du premier vol cédulé utilisant seulement un ILS aux USA en 1938
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Poste aérienne internationale

Le comité spécial en vol des pilotes de ligne de Boeing 747

Le titre est une traduction de l’anglais « Airline Pilots Special 747 Flight Committee ».

Je me suis procuré ce pli premier jour il y a trente ans. Il n’avait pas vraiment de valeur monétaire mais certainement une valeur historique pour quiconque s’intéresse à l’aviation et à l’histoire de la poste aérienne.

Poste aérienne Nations-Unies 1971 "In Flight with the United Nations"
Poste aérienne Nations-Unies 1971 « In Flight with the United Nations »

Suite à de nombreux détournements d’avions dans différents pays, des détournements qui auraient facilement pu être évités, les pilotes en eurent assez de cette situation et décidèrent de prendre les choses en main. Les pilotes et politiciens ensemble firent en sorte de progressivement changer la situation.

Des lois internationales furent modifiées et la sécurité accrue, autant aux aéroports que dans les avions.

Poste aérienne Airline Pilots Special 747 Flight Committee 1971 de New-York vers Montréal
Poste aérienne Airline Pilots Special 747 Flight Committee 1971 de New-York vers Montréal

Le site de l’OACI traitant de ce vol est en anglais. Voici tout de même une portion du texte, pour les personnes bilingues.

“The series of skyjacking incidents, several of them desperate and dramatic, was a great and particular concern for the Air Line Pilots Association (ALPA, Member of IFALPA, the largest airline pilot union in the world representing pilots from U.S. and Canadian airlines); ALPA sought an innovative step and an extraordinarily direct method to intensively lobby influential politicians from all over the world, as the fundamental problem in advancing a solution to the skyjacking problem laid in the realm of politics. A Boeing 747 sponsored by ALPA was rented from Pan Am and nearly 300 United Nations personnel flew on Saturday 6 November 1971 on a short international flight from New York to Montréal, being the home of ICAO; the aircraft was piloted by Captain Stanley L. Doepke of Pan Am. More than 30 crewmembers who had been skyjacked placed these world political leaders in a controlled and dramatic situation where they could hear their stories. All the international politicians from the UN General Assembly who accepted ALPA’s hospitality on the Montréal excursion went home vowing immediate action by their countries. A special first day cover was issued to commemorate this unique event and a medal was given to the UN Delegates. More information on this issue can be obtained by clicking on the following link: Hijacked Pilots Urge UN Action.

However, even with these two new Conventions signed in 1971, the issue on sanctions was not sufficiently addressed and a few terrorist actions early in 1972 gave rise to grave concern and threat to the safety of civil aviation; it was felt that perpetrators of such acts were not or not appropriately brought to justice. Because governments had failed to deal adequately with such hijacking, the International Federation of Airline Pilots’ Associations (IFALPA) called for a world-wide 24-hour shutdown of services by pilots on 19 June 1972. The United States pressed in the ICAO Council for rapid action to complete the work on a convention which would provide for sanctions against states that did not punish hijackers. The ICAO Council adopted on 19 June 1972 a Resolution which directed the Legal Committee to convene immediately a special Subcommittee to work on the preparation of an international convention to look at this issue of sanctions.”

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Citations d'artistes du monde de l'aviation

Citations du livre  » The Aviation Art of Keith Ferris ».

Les présentes citations sont tirées du livre « The Aviation Art of Keith Ferris ». Je me suis appliqué à les traduire en français aussi justement que possible.

The aviation art of Keith Ferris
The aviation art of Keith Ferris

« Je me suis fait dire de dessiner, et de continuer à le faire jusqu’à ce que je puisse m’exécuter avec une complète exactitude. Je ne devais pas me presser de peindre et d’exposer. Une fois que le dessin serait sous contrôle, il y aurait bien assez de temps pour peindre ».

« Je me suis fait rappeler que le monde de l’aviation était autant rempli de gens que d’avions et qu’il fallait que j’apprenne l’anatomie, de même que le dessin et la peinture des visages. Pour cela, je devrais aller à l’école ».

The aviation art of Keith Ferris
The aviation art of Keith Ferris

« N’acceptez jamais un emploi qui ne vous permettra pas, d’une façon ou d’une autre, d’accroître vos connaissances dans le domaine des arts graphiques ».

« L’artiste qui anticipe de faire des reproductions de ses œuvres devrait se familiariser avec la séquence complète des différentes étapes, dont l’art n’est qu’une partie ».

« Portez une grande attention au travail des autres artistes et apprenez de la façon dont ils travaillent. On apprend rapidement à reconnaître la différence entre de l’art de qualité et de l’art qui n’en est pas ».

Titre : The aviation art of Keith Ferris
Auteur : Keith Ferris
©1978
Éditions : Peacock Press/Bantam book
ISBN : 0-553-1196-0