Vols virtuels standards

Du Chili vers Rothera, Antarctique, avec un Twin Otter de la société BAS

Vue aérienne de la station de recherche de Rothera en Antarctique.
Vue aérienne de la station de recherche de Rothera en Antarctique.

Pour ce vol, vous avez obligatoirement besoin du logiciel de simulation de vol Antarctica X créé par Aerosoft.

Les Twin Otters et le Dash-7 de la société BAS sont entretenus à Calgary, au Canada, et volent vers l’Antarctique durant l’été austral, entre Octobre et Mars. Donc si vous souhaitez simuler un vol avec un Twin Otter ou un Dash-7 entre le Chili et l’Antarctique, choisissez un de ces mois pour plus de réalisme.

Étant donné qu’il serait un peu long de faire tous les vols virtuels normalement effectués du Canada vers l’Antarctique, j’ai plutôt choisi d’effectuer les trois derniers vols, pour voir de quoi le paysage a l’air.

Le Twin Otter est normalement approuvé pour un décollage avec poids maximal de 12,500 livres. Mais avec des skis pesant 800 livres et du carburant supplémentaire requis pour des trajets anormalement longs, la société BAS (British Antarctic Survey) s’est organisée pour faire certifier leurs Twin Otters à un poids maximal de 14,000 livres. Même à ce poids, l’avion peut toujours continuer à voler sur un moteur.

Le premier vol consiste en un trajet entre l’aéroport de La Florida (SCSE) au Chili et l’aéroport de El Tepual de Puerto Montt (SCTE) également au Chili. La Florida est une escale obligée pour ravitaillement en carburant.

Décollage de La Florida, Chili, après un plein d'essence.
Décollage de La Florida, Chili, après un plein d’essence.

Ce vol avec le Twin Otter dure environ 4 :25 heures (696 nm) avec un cap de 185 degrés.

En vol vers El Tepual de Puerto Montt, Chili.
En vol vers El Tepual de Puerto Montt, Chili.

Pour améliorer le paysage, je me suis servi des logiciels FTX Global, FTX Vector et Pilot’s FS Global 2010. Orbx a également retravaillé l’aéroport de El Tepual de Puerto Montt pour inclure quelques personnes, des avions et de nouveaux bâtiments. Cela rend la destination plus intéressante.

Twin Otter en finale pour El Tepual de Puerto Montt, Chili.
Twin Otter en finale pour El Tepual de Puerto Montt, Chili.
Prêt pour le ravitaillement à l'aéroport de El Tepual de Puerto Montt, Chili
Prêt pour le ravitaillement à l’aéroport de El Tepual de Puerto Montt, Chili

Le prochain vol se fait entre l’aéroport de El Tepual de Puerto Montt (SCTE) et celui de Punta Arenas (SCCI), les deux au Chili.

Avion Twin Otter au décollage vers Punta Arenas, Chili.
Avion Twin Otter au décollage vers Punta Arenas, Chili.

Ce vol, effectué à travers les Andes, demande absolument une belle météo. Vous devrez monter jusqu’à 17,000 pieds pour faire un trajet direct entre les deux aéroports.

Twin Otter au-dessus des Andes en montée pour 17,000 pieds
Twin Otter au-dessus des Andes en montée pour 17,000 pieds

Des vues spectaculaires s’offrent souvent au pilote virtuel durant le trajet. Le Twin Otter de la BAS n’est piloté que par un seul pilote mais celui-ci est toujours accompagné d’une autre personne.

Avion Twin Otter en rapprochement pour Punta Arenas, Chili.
Avion Twin Otter en rapprochement pour Punta Arenas, Chili.

N’oubliez pas d’appauvrir le mélange air/essence durant la montée. Utilisez également de l’oxygène supplémentaire (!!) si vous ne voulez pas commencer à divaguer et voler en cercles après une heure de vol. Pensez à enrichir le mélange lors de la descente, considérant que vous perdrez pratiquement 17,000 pieds.

Plein de carburant à Punta Arenas, Chili.
Plein de carburant à Punta Arenas, Chili.

La version originale de l’aéroport Punta Arenas, telle qu’elle se trouve dans FSX, n’est vraiment pas très intéressante. L’aéroport est dénudé, ne présentant qu’un seul bâtiment et un VOR.

Mais étant donné que le pilote de la société BAS effectue toujours ce trajet obligatoire avant de s’envoler pour l’Antarctique, j’ai choisi de ne pas changer le trajet. Le vol vers Punta Arenas a suivi une direction moyenne de 164 degrés et la durée a été d’environ 4 :28 heures. Vous pouvez bien sûr accélérer le processus une fois l’aéronef établi en vol de croisière.

Le dernier vol a été de Punta Arenas, au Chili, vers Rothera en Antarctique.

Avion Twin Otter en route pour l'aéroport de Rothera en Antarctique.
Avion Twin Otter en route pour l’aéroport de Rothera en Antarctique.

Le Twin Otter prend entre six et sept heures, sur un cap de 162 degrés, pour couvrir la distance entre Punta Arenas (SCCI) et Rothera (EGAR).

Au-dessus des sommets enneigés du Chili, en route vers Rothera, Antarctique
Au-dessus des sommets enneigés du Chili, en route vers Rothera, Antarctique
Transport d'une réserve de carburant en route pour Rothera, Antarctique.
Transport d’une réserve de carburant en route pour Rothera, Antarctique.

La piste de l’aéroport de Rothera est faite de gravier et mesure 2953 pieds, suffisamment longue pour le Twin Otter et le Dash-7. Avant d’effectuer le vol, allez dans votre fichier de simulateur de vol « aerosoft/Antarctica X » et cliquez sur l’option LOD 8.5 (le programme est réglé de base sur un LOD 4.5). Vous obtiendrez ainsi une définition supérieure lorsque vous approchez l’Antarctique.

La station de recherche antarctique de Rothera est en vue
La station de recherche antarctique de Rothera est en vue
Avion Twin Otter en finale pour Rothera, Antarctique.
Avion Twin Otter en finale pour Rothera, Antarctique.

La revue Airliner World a publié en mars 2017 un excellent article sur les opérations de la société BAS en Antarctique. On y trouvait de multiples photos très intéressantes et des explications détaillées sur ce que doivent anticiper les pilotes et le personnel travaillant pour la société BAS. J’ai comparé l’aéroport virtuel de Rothera avec les photos du vrai aéroport fournies par Airliner World et j’ai été étonné par le niveau de ressemblance et la précision des détails.

Avion Twin Otter de la British Antarctic Survey atterrissant sur la piste de Rothera, Antarctique
Avion Twin Otter de la British Antarctic Survey atterrissant sur la piste de Rothera, Antarctique

La société BAS est toujours prête pour les surprises : « Elle maintien un inventaire de pièces de $5m, incluant un moteur de rechange pour chaque aéronef, des hélices supplémentaires et des composants pour le train d’atterrissage ».

Avion Twin Otter de la BAS après un atterrissage sur la piste de Rothera, Antarctique
Avion Twin Otter de la BAS après un atterrissage sur la piste de Rothera, Antarctique

« Un nouveau développement pour l’Air Unit a été son association avec la RAF, utilisant un avion de transport C-130 Hercules pour parachuter du matériel sur le champs d’opérations. Ils volent de Punta Arenas et parachutent du carburant pour aider à notre programme de recherche sur le Ronne Ice Shelf. […] Cela fait partie de le système d’entraînement et la précision de leur parachutage est très impressionnante. Ils peuvent parachuter 250 barils de carburant, pensez au nombre de voyages de Twin Otter que cela aurait représenté pour nous (48 ou plus de 400 heures de vol) ».

Le hangar principal de Rothera, Antarctique.
Le hangar principal de Rothera, Antarctique.

La compagnie Aerosoft a fait un excellent travail pour répliquer Rothera, la station de recherche principale de la société BAS en Antarctique. Le hangar principal peut accomoder en même temps trois Twin Otters et un Dash-7.

Intérieur du hangar principal de la station de recherche de Rothera, Antarctique.
Intérieur du hangar principal de la station de recherche de Rothera, Antarctique.

Lorsque votre vol sera complété, n’oubliez pas de cliquer de nouveau sur LOD 4.5 pour l’Antarctique dans votre fichier aerosoft/Antarctica X.

Un DC-3 sur skis sur la piste de glace de Homer (PAHO) en Alaska

DC-3 sur l'aéroport virtuel de Homer (PAHO) en Alaska (FSX)
DC-3 sur l’aéroport virtuel de Homer (PAHO) en Alaska (FSX)

Si vous désirez tenter l’expérience de faire un atterrissage virtuel sur une piste de glace, une opportunité vous est offerte par la compagnie ORBX à travers leur aéroport virtuel de Homer (PAHO) en Alaska. Pour le vol virtuel, j’ai utilisé la plateforme FSX mais P3D aurait également donné d’excellents résultats.

DC-3 sur skis au décollage de l'aéroport virtuel de Homer (PAHO) en Alaska (FSX)
DC-3 sur skis au décollage de l’aéroport virtuel de Homer (PAHO) en Alaska (FSX)

La piste de glace est juste à côté de la piste principale (et asphaltée) de Homer. J’ai cru que le DC-3 serait un excellent choix pour cette tentative étant donné sa vitesse d’approche très basse et le fait qu’il soit un des quelques modèles seulement d’aéronefs virtuels équipés de skis.

Un DC-3 sur skis tourne en finale pour la piste glacée de Homer en Alaska (FSX)
Un DC-3 sur skis tourne en finale pour la piste glacée de Homer en Alaska (FSX)

Si vous décidez de tenter ce vol, assurez-vous au préalable de configurer votre simulateur de vol pour que l’option de la piste de glace de Homer soit activée, sinon vous allez vous retrouver dans la flotte…

De façon à ajouter un peu de défi en même temps que de réalisme à la scène hivernale, ajoutez un peu de vents de travers et activez l’option « heavy snow » dans FSX. Le programme PrecipitFX aide beaucoup si vous recherchez une meilleure définition des précipitations, que ce soit pour la pluie ou la neige. Pour ce vol, le programme virtuel CumulusX était également activé.

Vue du cockpit d'un DC-3 virtuel en finale pour la piste de glace de Homer (PAHO) en Alaska (FSX)
Vue du cockpit d’un DC-3 virtuel en finale pour la piste de glace de Homer (PAHO) en Alaska (FSX)
DC-3 virtuel sur skis en courte finale pour la piste de glace de Homer (PAHO) en Alaska (FSX)
DC-3 virtuel sur skis en courte finale pour la piste de glace de Homer (PAHO) en Alaska (FSX)
DC-3 virtuel sur skis au point de toucher le seuil de la piste de glace de Homer en Alaska (FSX)
DC-3 virtuel sur skis au point de toucher le seuil de la piste de glace de Homer en Alaska (FSX)

Ce petit vol s’est avéré une expérience intéressante, étant donné que la piste était étroite et qu’il y avait un peu de vents de travers. Je croyais que ce serait très glissant à l’arrivée mais ce ne fut pas le cas. Peut-être qu’un jour les pros d’ORBX, en coopération avec ceux de FSX Steam (Dovetail Games), modifieront la plateforme de simulation de vol pour ajouter des possibilités de CRFI (JBI) de .40 ou moins de façon à accroître le niveau de difficulté de contrôle de l’aéronef virtuel une fois l’aéronef sur la glace?

Un DC-3 sur skis à quelques pieds au-dessus de la piste de glace de Homer (FSX), produit de la compagnie ORBX
Un DC-3 sur skis à quelques pieds au-dessus de la piste de glace de Homer (FSX), produit de la compagnie ORBX
Un DC-3 virtuel sur skis après un atterrissage sur la piste de glace de Homer (PAHO) en Alaska (FSX)
Un DC-3 virtuel sur skis après un atterrissage sur la piste de glace de Homer (PAHO) en Alaska (FSX)
Un DC-3 virtuel sur skis remontant la piste de glace de Homer (PAHO) en Alaska (plateforme FSX)
Un DC-3 virtuel sur skis remontant la piste de glace de Homer (PAHO) en Alaska (plateforme FSX)

Étant donné que ce vol n’est pas un exercice très difficile, je l’ai placé dans la section « simulation de vol » de mon site, sous « vols virtuels standards ». Pour d’autres vols virtuels de ce genre, cliquez sur le lien suivant : Autres vols virtuels standards

Amusez-vous à tenter ce vol! Bientôt, je présenterai une autre piste de glace située en Antarctique, dont la scène virtuelle a été conçue par Aerosoft. On peut même y faire atterrir un C-17 Globemaster III

Un sérieux vol d’entraînement s’impose avec le Pilatus PC-21 avant de tenter un atterrissage à Fairoaks

Le Pilatus PC-21 Pro Training Series de IRIS est un avion virtuel capable de hautes performances. Il est muni d’un moteur Pratt-Whitney PT6A-68B développant 1600 SHP, ainsi que d’une hélice à cinq lames en graphite. Jusqu’à ce que le PC-21 soit inventé pour l’entraînement des pilotes, il n’y avait que les avions à réaction qui étaient capables d’une telle vitesse et taux de montée (4000 pieds/minute). Sa vitesse maximale se situe autour de 370 noeuds et il peut monter jusqu’à 38,000 pieds.

La séquence de photos ci-dessus représente un vol de familiarisation avec l’appareil, avant de tenter un atterrissage à Fairoaks. J’ai placé ce vol dans la section “simulation de vol” du site, sous “vols virtuels standards“.

Le décollage est effectué à partir de Southampton et la route suivie passe par Shoreham, Gatwick, Heathrow pour finalement se terminer à Fairoaks. Tout le long de la route, des pratiques de vol lent, de vol inversé et autres manoeuvres ont permis de connaître un peu mieux les réactions de l’appareil sous différentes configurations.

Iris a conçu ce Pilatus virtuel. ORBX est responsable de la création des aéroports virtuels de Southampton, Shoreham et Fairoaks, de même que des scènes visuelles grâce à leurs produits vedettes Global, Vector et Open LC et Trees HD. La plateforme utilisée est FSX. Les nuages sont générés par REX et CumulusX. Pour une expérience également très réaliste, les produits de UK2000 Scenery, tels que Gatwick et Heathrow auraient pu être utilisés car ils sont de superbe qualité.

Attention à votre approche à Fairoaks. Il y a des arbres en début de piste et celle-ci ne mesure que 813m (2667 pieds). Avec un appareil équipé d’un moteur aussi puissant et dont la vitesse de décrochage se situe à près de 150 kmh avec les volets et le train sorti, il faudra bien analyser la pente d’approche si vous ne voulez pas faire partie de la première page du journal local au lendemain de votre atterrissage.

Pour d’autres idées de vol virtuels à portée de la plupart des amateurs de simulation de vol, cliquez sur le lien suivant: Vols virtuels standards

Bonne chance!

Juste à temps pour un BBQ à Bear Gulch!

Lorsque vous aurez en aurez la chance, tentez de refaire ce vol! Il se fait avec un WACO de la compagnie Alabeo qui décolle de Cushman Meadows, se dirige vers le sud-est vers la réserve de Skokomish, vole ensuite vers l’aéroport de Bremerton au nord-est pour finalement atterrir sur la piste de Bear Gulch, juste à temps pour un bon BBQ. Le vol a été effectué en utilisant FSX. La première partie du vol s’adresse davantage au pilote virtuel débutant alors que la dernière partie concerne davantage un pilote avec un peu plus d’expérience.

Il s’agit d’une expérience un peu plus exigeante que ce qui se retrouve normalement dans la section des “vols virtuels standards”, étant donné qu’elle implique un atterrissage final à Bear Gulch. La piste n’est que d’une longueur de 1411 pieds, et elle est très étroite. Vous devez donc planifier votre approche de façon minutieuse. Un petit pont de bois fait partie de la piste! Étant donné que le vol s’effectue dans des conditions VFR et n’implique pas une panne de moteur ou l’utilisation d’un aéronef rapide arrivant sur une petite piste, j’ai décidé que la section des “vols virtuels standards” était plus appropriée. L’approche à Bear Gulch n’est cependant pas facile.

Cushman Meadows (KCMW) et la piste de Bear Gulch (WA38) n’existent pas dans la vraie vie mais je suis très heureux que Bill Womack se soit donné la peine de les créer. Son site se trouve sous Iblueyonder. Les captures d’écran montrent les deux aéroports et la région PNW vendus par ORBX. Si vous désirez des ombrages agréables au sol alors que vous n’utilisez pas P3D, vous n’avez qu’à vous procurer CumulusX et ajuster la saison à “été”, en prenant soin d’installer des nuages épars au beau milieu de l’après-midi.

Quelques invités sont déjà arrivés à Bear Gulch. Vous verrez la fumée s’élevant du BBQ en préparation alors que vous êtes en courte finale. Les invités vont certainement prendre des photos de votre approche, étant donné que vous pilotez un aéronef dès plus spectaculaire. Il est plus important que jamais de faire les choses proprement!

Je vous souhaite bonne chance et beaucoup de plaisir!

Découvrez les forêts et lacs de la région de Parry Sound en Ontario pour ensuite vous diriger vers une mégapole comme Toronto

Voici une occasion en or d’apprendre à connaître la région des Grands-Lacs en Ontario. L’aéroport de Parry Sound, de la compagnie ORBX, est une première création de Vlad Maly pour cette province. La piste est longue de 4000 pieds. Immédiatement à côté de l’aéroport, il y a un lac, Robert’s Lake (CRL8), avec plusieurs chalets et des hydravions et bateaux à voile qui apparaissent, lorsque vous choisissez une saison en conséquence. Vous avez également 4000 pieds de disponible pour les opérations sur le lac.

Le présent vol a été effectué alors que les nuages étaient suffisamment bas pour empêcher la réception du NDB (257khz) de Toronto Island (Billy Bishop) dans la première partie du vol. Un posé-décollé a été effectué en passant par Toronto International (CYYZ). MyTraffic 2013 s’est chargé de faire circuler les avions autour de cet aéroport. Une fois au-dessus du centre-ville, le logiciel de Pilot’s FS Global 2010 a installé automatiquement un maximum de bâtiments, pour plus de réalisme.

Enfin, l’aéroport de Toronto Billy Bishop (anciennement Toronto Island) a été modifié par l’équipe de Orbx de façon à le rendre plus vivant. Vous trouverez donc, à l’arrivée, du personnel qui attend pour s’occuper de votre ravitaillement. Des véhicules ont également été rajoutés. Naturellement, là encore, MyTraffic2013 s’est chargé d’installer des avions ici et là, car CYTZ est un aéroport passablement occupé.

Je vous souhaite bon vol, si vous décidez de tenter l’expérience. Pour un réalisme accru, il serait souhaitable que FTX Global Vector soit installé sur votre ordinateur, car le simple logiciel de Microsoft Flight Simulator ne rend pas justice à la région! Open LC North America améliore encore davantage l’expérience de vol.

Pratiquez vos posés-décollés à l’aéroport international de Montréal Pierre-Elliott-Trudeau avec l’aide de Fly Tampa Montreal

Tous les étudiants en  pilotage doivent effectuer des posés-décollés pendant plusieurs heures lors du programme d’apprentissage. La scène Fly Tampa Montreal pour FSX, utilisée conjointement avec le logiciel MyTraffic2013 et la météo en temps réel, rend l’exercice très réaliste pour quelqu’un qui connaît la région métropolitaine.

Un petit monomoteur tel que ce Piper PA-38 Tomahawk de Alabeo fait très bien l’affaire. J’ai choisi un circuit par la gauche sur la piste 28 car elle permet une belle vue du terminal au décollage et à l’atterrissage. FlyTampa Montreal permet au pilote virtuel d’observer des attraits touristiques très connus lors du circuit autour de l’aéroport. On peut voir, au loin, le stade olympique, l’Oratoire St-Joseph, une partie de la place Ville Marie.

Lors du vent arrière, si vous effectuez l’exercice durant l’hiver, vous pouvez constater qu’une partie seulement de l’eau du Lac St-Louis est gelée. En base gauche, les bâtiments très bien détaillés de la compagnie Air Canada et Bombardier sont visibles. Si vous aviez atterri sur la 24L, vous auriez pu apercevoir d’autres noms de compagnies bien connues. Tous les bâtiments de l’aéroport sont conçus avec beaucoup de soin.

Le logiciel My Traffic permet des mouvements d’aéronefs autour de l’aéroport pendant votre exercice, ce qui rend votre vol encore plus intéressant. Le réalisme est également au rendez-vous en ce qui concerne les plaques de neige sur la piste 28 au moment de l’approche. Bref un exercice pas compliqué pour ceux qui débutent dans le pilotage virtuel mais qui désirent tout de même que l’expérience soit la plus réaliste et intéressante que possible.

Tentez un vol à partir de l’aéroport de Port Moresby Jacksons International (AYPY), en Papouasie Nouvelle-Guinée vers l’aéroport de Kokoda (AYKO)

Connaissant les difficultés élevées que la Papouasie Nouvelle-Guinée réserve aux pilotes, je considère que le présent vol en est un qui est relativement simple, sauf si la météo se complique à la dernière minute (météo en direct via internet) ou si vous utilisez un appareil avec une vitesse d’approche élevée. Le Twin Otter est un excellent choix, mais le Buffalo ou le Caribou auraient fait l’affaire, sans compter tous les plus petits appareils.

Après le décollage de Port Moresby Jacksons International, il faut virer au nord-est et grimper passablement pour franchir la chaîne de montagne Owen Stanley, dont la hauteur moyenne se situe à 9000 ft (2750m) et où l’on retrouve un sommet maximal de 13248 ft (4038m),   le Mont Victoria.

Immédiatement après le passage des montagnes, attendez-vous à devoir redescendre abruptement (une glissage sur l’aile peut vous aider) pour pouvoir atterrir à Kokoda. Au lieu de pousser le manche pour perdre de l’altitude, ajustez la vitesse de façon à pouvoir obtenir un maximum de volets aussitôt que la chaîne de montagnes est franchie. La descente augmentera rapidement mais votre vitesse n’augmentera pas. Cela vous donnera plus de temps pour intégrer le circuit d’aéroport à une altitude acceptable.La piste 17/35 de cet aéroport est de 2805 ft x 147 ft, et son altitude est de 1240 ft msl. La distance entre les deux aéroports est de 45.2 nm. Pour reproduire le vol ci-dessus, vous aurez besoin des produits ORBX, dont Global, la scène AYPY et Holgermesh. Ce dernier produit est offert gratuitement aux utilisateurs des produits Orbx.

L’effet d’immersion est incroyable. Une fois en finale pour la piste de Kokoda, j’ai été faire une visite sur Google Earth pour voir si la scène était représentative de la réalité. Le résultat était vraiment surprenant. Bon vol et surtout bonne météo à l’arrivée si vous tentez l’expérience!

Le Boeing B-52 sur un vol au décollage de Montréal Pierre-Elliott-Trudeau Intl vers l’aéroport d’Anchorage en Alaska

Le B-52 est une création de Captain Sim, Montréal provient de la compagnie FlyTampa Montreal, et tout le reste du paysage provient de la compagnie ORBX. Voici quelques infos de base pour ceux qui seraient tentés de faire un vol avec le B-52 immédiatement après le téléchargement. Pour le décollage: pitot heat, 100% volets baissés, YAW SAS Switch Engage, stabilisateur ajusté, plein pouvoir en-dedans de quatre secondes, montée entre 1500 et 2000 ft/min. La montée avec volets baissés se fait à 180 kts. Ajustez le pouvoir de façon à avoir suffisamment de temps pour rentrer les volets complètement (utilisez 230 kts pour zéro degré de volets). Une fois en vol, freinez pour arrêter la rotation des roues puis remontez le train d’atterrissage (cependant, ne pas le faire avant d’avoir atteint 1000 ft agl).

Pour une descente normale: (note: il faut se garder environ 20 kts de plus que la vitesse proposée lorsque l’avion est en virage). La descente se fait à 240 kts, avec aérofreins 4, train sorti, manette des gaz à zéro. À 220 kts, vous pouvez commencer à sortir les volets (prend 60 secondes pour avoir pleins volets). En vent arrière, 153 kts avec aérofreins 4 (pour 225,000 lbs). Pas de virages à plus de 30 degrés. Le roulé au sol ne doit pas excéder 133 kts.

Le touché des roues se fait à environ 110 kts IAS, avec les aérofreins entièrement déployés. Le parachute est alors sorti (jamais au-dessus de 135 kts). Il ne faut cabrer l’appareil que très légèrement. Au moment de circuler, mettre les interrupteurs de lacet et des aérofreins à “OFF”. Voilà pour les infos sommaires. En passant, lorsque le parachute est déployé, vous ne verrez pas de différence dans la distance de freinage; il n’est là que pour la réalité graphique. Bon vol!

Le Global Hawk RQ-4B en vol à haute altitude au-dessus du Canada vers l’aéroport de Williams Lake

Effectué en soirée, vous bénéficierez d’une belle lumière lorsque vous faites ce vol. La montée se fait à environ 500 pieds/minute et l’altitude maximale dépasse les 60,000 pieds. Il vous faudra donc environ deux heures pour atteindre une altitude qui vous permet d’avoir la vue obtenue dans les photos ci-dessous. Le Global Hawk est téléchargeable gratuitement . Cet appareil n’est pas exigeant à piloter. Le programme virtuel a été conçu par un ingénieur attaché à la construction du vrai Global Hawk. Des précisions supplémentaires quant aux caractéristiques de l’appareil sont fournies avec le fichier téléchargé. Bon vol!

Vol en planeur au-dessus de Monterey, Californie

Voici une occasion en or de pratiquer votre vol plané en prévision des exercices dans la section “vols virtuels exigeants“. Choisissez le planeur qui vous plaît (j’ai utilisé celui qui est fourni avec le logiciel de Microsoft FSX) et également un terrain bien détaillé au-dessus duquel vous effectuerez le vol (dans le vol ci-dessous, la scène est fabriquée par ORBX). Positionnez-vous sur une piste ou sur le gazon et appuyez sur CTRL+SHIFT+Y. Vous verrez apparaître l’avion qui vous tirera vers l’altitude choisie.

Durant la montée, il faut prendre soin de suivre l’avion correctement, sinon le lien sera coupé entre votre planeur et l’avion avant que vous ne soyez totalement prêt, comme dans la vraie vie. Quand vous êtes satisfait de la hauteur où vous vous trouvez, coupez le lien entre vous et l’avion en appuyant sur SHIFT+Y.  Prenez le temps d’admirer le paysage et planifiez ensuite votre arrivée à la piste de départ. Il s’agit d’un excellent exercice pour apprendre à évaluer les approches correctement sans l’aide d’un moteur. Lorsque vous piloterez un avion, vous bénéficierai de l’expérience acquise. Bon exercice et profitez de la vue!

Le Phenom 100: vol de Redding, Californie, vers Sekiu, État de Washington

Un belle expérience de pilotage vous attend si vous faites ce vol avec le Phenom 100. Voici les dimensions de la piste de Sekiu: 2997 pieds de long par 50 pieds de large). La distance d’atterrissage: 2722 pieds, avec charge maximale. Mais vous aurez utilisé du carburant pour le vol et donc la charge totale sera diminuée. Attention aux arbres en finale piste 26. La récompense: si le vol est effectué avec les aéroports conçus par ORBX, vous avez droit, au décollage comme à l’atterrissage, à des scènes d’excellente qualité et reproduisant passablement bien la réalité. Afin de vous faciliter le travail, voici rapidement quelques données utiles concernant le Phenom 100 lors de l’approche: (Volets Up/0: 150 Kias, volets Up/1: 140 Kias, volets DN/2:120 Kias, DN/3: 115 Kias). Pour l’atterrissage, avoir le “Yaw Damper” à “off”.

Vitesse de décrochage (Kias) (MTOW): angle d’inclinaison 0=100, 15=102, 30=108, 45=119. Un angle de 60 degrés nécessite une vitesse de 141Kias. Pour un atterrissage avec poids maximal, voici les chiffres: Angle d’inclinaison/Volets 3/Pleins volets: 0/81/77      15/82/79      30/87/83      45/96/92      60/115/109. Si vous désirez décoller de Sekiu avec le Phenom 100 et que vous êtes chargé au maximum, la piste ne sera pas suffisamment longue puisque 3125 pieds sont nécessaires. Bonne chance et bon vol!

Vol en Cessna 337 autour de la ville de Squamish, Colombie-Britannique, Canada.

Le Cessna C-337H est tout indiqué pour ce vol VFR autour de la très belle ville de Squamish en Colombie-Britannique. Cette scène, développée par ORBX, contient beaucoup de points d’intérêts très bien faits . Il vaut également la peine de visiter l’endroit en hélicoptère, de façon à pouvoir ralentir au-dessus des sites les plus surprenants.  Visitez cet endroit durant les différentes saisons et en utilisant la météo réelle (via internet) pour un spectacle toujours renouvelé.

Anacortes vers Bonners Ferry en Lear 45.

Il s’agit ici d’un vol relativement simple entre Anacortes (74S) et Bonners Ferry (65S). L’appareil utilisé est un Lear 45, fourni avec le logiciel Microsoft FSX. Les deux aéroports et le territoire survolé sont conçus par la compagnie ORBX. Si le ciel n’est pas trop couvert, un vol en soirée est gage d’une belle luminosité. Le vol effectué en régime VFR prévoit l’arrivée à Bonners Ferry sur la piste 20 en passant par l’étape du vent arrière gauche. La piste est relativement courte (4002 x 75), il faut donc que l’approche soit planifiée correctement. Le seul obstacle avec lequel il faut composer est la montagne au moment de tourner en base gauche pour la piste 20. Bon vol!

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Photographie, aviation et simulation de vol