Le Courlis corlieu aux îles-de-la-Madeleine en 2017

Le Courlis corlieu aux Îles-de-la-Madeleine en 2017. Photo prise avec un Canon 5DSR.
Le Courlis corlieu aux Îles-de-la-Madeleine en 2017. Photo prise avec un Canon 5DSR.

Le courlis corlieu est un oiseau qui passe la majeure partie de sa vie sur les côtes d’Amérique du Sud. Il voyage du Brésil vers le nord du Canada chaque année pour la nidification. Il est parfois possible de l’apercevoir lors de son passage par les provinces atlantiques du Canada ou par les Îles-de-la-Madeleine, au Québec.

Le nombre total de ces oiseaux (race hudsonicus) est estimé à 58,000 et est constamment en diminution. Au cours des 40 dernières années, la race hudsonicus a diminué de plus de 80%. Lors de leur voyage, ces oiseaux s’arrêtent une vingtaine de jours pour se nourrir sur la péninsule acadienne. Un suivi régulier montre qu’il y en avait environ 1200 en 2014, 518 en 2015 et 344 en 2016. ( Le courlis corlieu).

Lors de vacances en famille aux Îles-de-la-Madeleine en 2017, environ une trentaine de ces oiseaux sont passés près de nous alors que nous nous trouvions sur une butte de Havre-aux-Maisons.

Vol de Courlis courlieu aux Îles-de-la-Madeleine en 2017
Vol de Courlis courlieu aux Îles-de-la-Madeleine en 2017

Les photos ont été prises au moyen d’un Canon 5DSR équipé d’un téléobjectif Canon EF 70-200 mm f/2.8L IS II USM. La longueur focale était de 200 mm et j’ai dû crinquer l’ISO à 1250 de façon à utiliser une vitesse d’obturateur suffisante pour éviter le flou de bougé au moment du passage rapide des oiseaux. Un recadrage a été nécessaire pour obtenir un grossissement suffisant.

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Ville de Québec et Île d’Orléans en automne

Ville de Québec et Île d’Orléans en hiver

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Ville de Québec et Île d’Orléans en été

Marcher sur le côté des murs dans le Vieux-Québec

Des jeunes défient la gravité dans le Vieux-Québec
Des jeunes défient la gravité dans le Vieux-Québec

Ces jeunes de la Ville de Québec s’exercent à marcher sur le côté d’un mur de pierre non loin de la Porte St-Louis dans le Vieux-Québec. Les efforts déployés méritaient une photo souvenir.

La photo a été prise à bonne distance, c’est-à-dire à partir d’un point situé de l’autre côté de la rue St-Louis. De cette façon, les acteurs ignoraient qu’ils étaient photographiés et la scène gardait son aspect naturel. C’est un des principes de la photographie de rue.

Derrière les gens, il est possible d’apercevoir les lumières de la Basse-Ville de Québec dans la soirée naissante.

Je n’ai pu réussir cette photo à une telle distance et avec un minimum de précision qu’en comptant sur un Canon 5DSR équipé d’un capteur plein format de 50.6 mégapixels et d’un téléobjectif Canon EF 70-200mm f/2.8L IS II USM. Autrement, les personnages auraient été à peine visibles. Un important recadrage a ensuite été requis pour rapprocher encore davantage la scène.

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Photographie de rue

Des commentaires du premier ministre de Turquie sur les attaques du 11 septembre 2001

Sur l’émission « Fareed Zakaria GPS » diffusée sur CNN le 12 novembre 2017, Fareed a invité le premier ministre de Turquie, Binari Yildirim.

La Turquie prétendait que Fethullah Gulen, un imam américain vivant aux États-Unis, était derrière le coup manqué contre le président Erdogan en 2016. Erdogan désire depuis ce temps que M. Gulen soit renvoyé en Turquie.

Pour expliquer le refus des États-Unis de renvoyer M. Gulen en Turquie, Fareed Zakaria a alors dit quelque chose comme : « Mes contacts me disent qu’il n’y a rien de solide supportant le fait que Fethullah Gulen ait été l’organisateur du coup manqué contre la Turquie en 2016 ».

Le premier ministre de Turquie, bien préparé, lui a alors rétorqué : « Quand vous avez dit que Oussama Ben Laden était derrière les attaques du 11 septembre 2001, nous n’avons pas demandé de preuves. Nous vous avons seulement supporté”. [Et immédiatement été en guerre en Afghanistan sans preuve de l’implication de Ben Laden].

En d’autres mots, pour demeurer amie avec les États-Unis, la Turquie n’a pas demandé que ces derniers présentent des faits probants que Ben Laden était derrière les attentats du 11 septembre 2001,un fait que ce dernier a nié dès le premier jour. La Turquie savait que les États-Unis avec des intérêts stratégiques en Afghanistan et elle a supporté n’importe quelle raison, avec ou sans preuve, qui justifierait une invasion de l’Afghanistan.

Maintenant, la Turquie dit que les États-Unis ne sont pas d’accord pour supporter les intérêts stratégiques turcs, de la même façon que cela a été fait pour les Américains. C’est un peu comme dire aux États-Unis : “Ne demandez pas de preuves, faites-le, comme nous l’avons fait pour vous”. En 2016, sur le même sujet, Erdogan disait : “Si nous sommes des partenaires stratégiques ou des partenaires modèles, faites ce qui est nécessaire”.

Nous pouvons tirer deux idées de la discussion entre Fareed Zakaria et Binari Yildirim :

1) Que l’imam Fethullah Gulen n’a possiblement rien à voir avec le coup manqué de 2016 contre la Turquie, pas plus que Ben Laden n’a à voir avec les attaques du 11 septembre 2001. Mais étant donné que Gulen s’oppose fortement à Erdogan, il est considéré comme une menace pour les intérêts stratégiques turcs (ou pour la possibilité d’Erdogan de rester indéfiniment en poste en Turquie?).

La Turquie s’attend à ce que les États-Unis s’abstiennent d’obtenir des preuves d’une quelconque implication de Gulen et elle désire malgré tout que le religieux soit renvoyé en Turquie en signe de bonne volonté et d’amitié entre les deux pays.

2) Que les amis des États-Unis ne semblent pas poser beaucoup de questions et vouloir des preuves quand il s’agit des attaques du 11 septembre 2001. Ils suivent le courant et espèrent un retour des faveurs lorsque viendra le temps…

Fareed a rapidement changé de sujet…

Pour des explications quant au coup manqué de 2016 contre la Turquie, cliquez sur le lien suivant sur CNN : Le coup manqué contre la Turquie .

Au sujet des attaques du 11 septembre 2001, vous trouverez plusieurs faits présentés dans un livre écrit par un ancien journaliste français bien connu, Éric Reynaud, et résumés dans la section « sujets controversés » de mon site web :

Sujets controversés

Le navire Corona Frontier dans le Port de Vancouver

Le navire-cargo Corona Frontier dans le Port de Vancouver en 2016
Le navire-cargo Corona Frontier dans le Port de Vancouver en 2016

La photo ci-dessus a été prise durant l’été 2016 dans le Port de Vancouver, en Colombie-Britannique. J’ai choisi cette période de la journée pour la photo, car elle offre une très belle lumière.

Les vents calmes ont permis une meilleure qualité de réflexion dans l’eau. La pluie, qui avait été présente pratiquement toute la journée, a aidé à former une masse de nuages bas qui ont éventuellement obstrué la vue sur les montagnes. Il est cependant possible d’apercevoir quelques formations rocheuses en haut de la photo.

J’ai utilisé un appareil-photo plein format Canon 5DSR muni d’un téléobjectif Canon 70-200 f2.8L IS II USM. L’ouverture était réglée à F9, pour un maximum de netteté.

Le navire-cargo que l’on peut apercevoir au premier plan est le Corona Frontier. Il bat pavillon japonais et a son port d’attache à Kobe. Il a été construit en 2000. Pour les amateurs de données relatives aux navires, le tirant d’eau du Corona Frontier est de 13.7 mètres et sa jauge brute de 48032 tonnes.

Pour d’autres photos de navires sur mon site web, cliquez sur le lien suivant : Photographie de navires

Coucher de soleil aux Îles-de-la-Madeleine

Coucher de soleil aux Îles-de-la-Madeleine, été 2017
Coucher de soleil aux Îles-de-la-Madeleine, été 2017

Les Îles-de-la-Madeleine, dans la Province de Québec, sont reconnues pour les magnifiques couchers de soleil. La photo ci-dessus a été prise alors que je revenais de Havre Aubert avec ma famille durant l’été 2017. Les marais se trouvent entre Havre Aubert et Cap-aux-Meules, immédiatement le long de la route principale.

La journée avait été nuageuse et ne laissait pas croire qu’il serait possible d’obtenir un résultat minimalement intéressant en soirée. Cependant, vers 20 heures, alors que le soleil était encore relativement haut, quelques rayons de soleil ont commencé à se faufiler à travers les nuages restants. Le stratocumulus étant bien délimité, il devenait évident qu’au moment où le soleil serait suffisamment proche de l’horizon, il éclairerait les nuages par en-dessous en même temps que les marais. Il fallait saisir rapidement l’opportunité qui s’offrait, car la lumière idéale ne durerait que quelques minutes.

Quand les vents sont calmes et que, pour les besoins de la photo, il faut se planter les deux pieds près des marais à faire des essais et des ajustements, il faut accepter de faire des dons de sang aux moustiques. Ce soir-là, j’ai dû perdre une chopine de sang!

L’absence de vent a permis une bonne réflexion des poteaux électriques dans la mare au premier plan.

La photo a été prise avec un appareil-photo plein format Canon 5DSR monté sur trépied. L’objectif utilisé était un Canon 70-200 f2.8L IS II USM muni d’un filtre gradué pour éviter la sous-exposition du premier plan causé par les hautes lumières à l’horizon. La priorité était à l’ouverture, et F18 avait été choisi pour assurer une bonne profondeur de champ. L’ISO était à 200 et la focale à 135 mm.

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