Photographie de rue à Paris

Photographie de rue à Paris, France.
Photographie de rue à Paris, France.

Cette scène de photographie de rue, capturée à Paris avec un appareil-photo plein format Canon 5D MKII, fonctionne mieux dans la langue française car le mot « occupé » y joue un rôle crucial.

À l’arrière-plan, des personnes enlèvent des autocollants apposés sur un magasin d’une grande marque internationale. On peut voir le mot « occupé » inscrit sur une bannière, qui est signe d’une agitation ouvrière. Dans le plan moyen, tous les gens sont en mouvement. Leur regard se fixent partout sauf au premier plan où se trouve un mendiant sans jambes qui espère recevoir des dons.

Trois niveaux de richesse sont présents sur la photo : celle du propriétaire de la marque de commerce du magasin (dissimulée en partie pour des raisons légales), celle des citoyens qui déambulent et celle du mendiant.

J’ai voulu saisir le mot « occupé » pour exprimer une autre signification dans la photo : les gens qui marchent et qui semblent bénéficier d’un confort financier relatif n’ont pas le temps de s’arrêter pour l’homme qui ne marche pas et qui ne bénéficie certainement pas d’un confort acceptable. Chacun est « occupé ».

Une pomme verte, déposée devant l’homme, et un sac vert derrière lui, semblent constituer les biens de ce mendiant handicapé.

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Photographie de rue

Le spécialiste en information de vol en mode surchauffe.

En 2002, les employés du centre d’Information de vol de Québec sont avisés que des journalistes ont été autorisés à venir filmer à l’intérieur des installations de Nav Canada.

En prévision du tournage, un des spécialistes FSS du centre décide de vérifier quels employés travailleront lors de la visite des journalistes. Il téléphone à ces employés et suggère une tenue vestimentaire appropriée pour la circonstance. Il ne désire que rendre service. Un des spécialistes que nous appellerons Denis ne peut être rejoint, mais le message est tout de même transmis à sa conjointe.

Le lendemain, un peu avant la visite des journalistes, Denis arrive au centre. Il entre dans la salle d’exploitation en demandant d’une voix autoritaire le nom de la personne qui a appelé chez lui hier pour lui suggérer une façon de s’habiller.

Le hasard fait en sorte que cette personne est justement devant lui. Denis s’emporte, et d’une façon qui ne peut porter à confusion, ordonne à tout le monde de ne pas se mêler de ses affaires. La tension est palpable. Le moment serait mal venu de le contredire…

Quelques heures plus tard, à l’heure de la pause-café, je suis dans la petite cuisine de service, en compagnie de Denis. Il vient de mettre un beigne dans le four micro-onde. Denis va s’asseoir dans son coin en attendant que le « bip » du four lui indique que tout est prêt.

Mais de l’endroit il se trouve, Denis ne voit pas que le beigne est passé en mode « surchauffe ». En fait, le beigne change graduellement de couleur et de forme et la fumée sort par tous les interstices du four. Je surveille le tout du coin de l’œil en m’assurant que les dégâts se limitent à la collation de Denis.

De la graisse qui surchauffe, cela fait vraiment beaucoup de fumée. Denis me dit : « Tu ne trouves pas que ça sent le brûlé? » Je réponds par l’affirmative. Il en remet : « Mais regarde, il y a de la fumée près de toi! ».

Voyant que je ne bouge pas, il se lève pour chercher la source de la fumée et, rendu au four, aperçoit une entité difforme et noircie qui vire encore sur le plateau. Le beigne a rendu l’âme. Il s’écrie : « Mais c’est mon beigne! Il est calciné! Pourquoi ne me l’as tu pas dit?! »

Je ne peux que lui répondre : « Il y a à peine une heure, tu nous as clairement indiqué de ne pas nous mêler de tes affaires. Comment puis-je  savoir comment tu l’aimes ton beigne? » Inutile de s’attarder sur la réaction finale…

Du Chili vers Rothera, Antarctique, avec le Twin Otter de la société BAS et le simulateur de vol FSX

Vue aérienne de la station de recherche de Rothera en Antarctique.
Vue aérienne de la station de recherche de Rothera en Antarctique.

Pour ce vol, vous avez obligatoirement besoin du logiciel de simulation de vol Antarctica X créé par Aerosoft.

Les Twin Otters et le Dash-7 de la société BAS sont entretenus à Calgary, au Canada, et volent vers l’Antarctique durant l’été austral, entre Octobre et Mars. Donc si vous souhaitez simuler un vol avec un Twin Otter ou un Dash-7 entre le Chili et l’Antarctique, choisissez un de ces mois pour plus de réalisme.

Étant donné qu’il serait un peu long de faire tous les vols virtuels normalement effectués du Canada vers l’Antarctique, j’ai plutôt choisi d’effectuer les trois derniers vols, pour voir de quoi le paysage a l’air.

Le Twin Otter est normalement approuvé pour un décollage avec poids maximal de 12,500 livres. Mais avec des skis pesant 800 livres et du carburant supplémentaire requis pour des trajets anormalement longs, la société BAS (British Antarctic Survey) s’est organisée pour faire certifier leurs Twin Otters à un poids maximal de 14,000 livres. Même à ce poids, l’avion peut toujours continuer à voler sur un moteur.

Le premier vol consiste en un trajet entre l’aéroport de La Florida (SCSE) au Chili et l’aéroport de El Tepual de Puerto Montt (SCTE) également au Chili. La Florida est une escale obligée pour ravitaillement en carburant.

Décollage de La Florida, Chili, après un plein d'essence.
Décollage de La Florida, Chili, après un plein d’essence.

Ce vol avec le Twin Otter dure environ 4 :25 heures (696 nm) avec un cap de 185 degrés.

En vol vers El Tepual de Puerto Montt, Chili.
En vol vers El Tepual de Puerto Montt, Chili.

Pour améliorer le paysage, je me suis servi des logiciels FTX Global, FTX Vector et Pilot’s FS Global 2010. Orbx a également retravaillé l’aéroport de El Tepual de Puerto Montt pour inclure quelques personnes, des avions et de nouveaux bâtiments. Cela rend la destination plus intéressante.

Twin Otter en finale pour El Tepual de Puerto Montt, Chili.
Twin Otter en finale pour El Tepual de Puerto Montt, Chili.
Prêt pour le ravitaillement à l'aéroport de El Tepual de Puerto Montt, Chili
Prêt pour le ravitaillement à l’aéroport de El Tepual de Puerto Montt, Chili

Le prochain vol se fait entre l’aéroport de El Tepual de Puerto Montt (SCTE) et celui de Punta Arenas (SCCI), les deux au Chili.

Avion Twin Otter au décollage vers Punta Arenas, Chili.
Avion Twin Otter au décollage vers Punta Arenas, Chili.

Ce vol, effectué à travers les Andes, demande absolument une belle météo. Vous devrez monter jusqu’à 17,000 pieds pour faire un trajet direct entre les deux aéroports.

Twin Otter au-dessus des Andes en montée pour 17,000 pieds
Twin Otter au-dessus des Andes en montée pour 17,000 pieds

Des vues spectaculaires s’offrent souvent au pilote virtuel durant le trajet. Le Twin Otter de la BAS n’est piloté que par un seul pilote mais celui-ci est toujours accompagné d’une autre personne.

Avion Twin Otter en rapprochement pour Punta Arenas, Chili.
Avion Twin Otter en rapprochement pour Punta Arenas, Chili.

N’oubliez pas d’appauvrir le mélange air/essence durant la montée. Utilisez également de l’oxygène supplémentaire (!!) si vous ne voulez pas commencer à divaguer et voler en cercles après une heure de vol. Pensez à enrichir le mélange lors de la descente, considérant que vous perdrez pratiquement 17,000 pieds.

Plein de carburant à Punta Arenas, Chili.
Plein de carburant à Punta Arenas, Chili.

La version originale de l’aéroport Punta Arenas, telle qu’elle se trouve dans FSX, n’est vraiment pas très intéressante. L’aéroport est dénudé, ne présentant qu’un seul bâtiment et un VOR.

Mais étant donné que le pilote de la société BAS effectue toujours ce trajet obligatoire avant de s’envoler pour l’Antarctique, j’ai choisi de ne pas changer le trajet. Le vol vers Punta Arenas a suivi une direction moyenne de 164 degrés et la durée a été d’environ 4 :28 heures. Vous pouvez bien sûr accélérer le processus une fois l’aéronef établi en vol de croisière.

Le dernier vol a été de Punta Arenas, au Chili, vers Rothera en Antarctique.

Avion Twin Otter en route pour l'aéroport de Rothera en Antarctique.
Avion Twin Otter en route pour l’aéroport de Rothera en Antarctique.

Le Twin Otter prend entre six et sept heures, sur un cap de 162 degrés, pour couvrir la distance entre Punta Arenas (SCCI) et Rothera (EGAR).

Au-dessus des sommets enneigés du Chili, en route vers Rothera, Antarctique
Au-dessus des sommets enneigés du Chili, en route vers Rothera, Antarctique
Transport d'une réserve de carburant en route pour Rothera, Antarctique.
Transport d’une réserve de carburant en route pour Rothera, Antarctique.

La piste de l’aéroport de Rothera est faite de gravier et mesure 2953 pieds, suffisamment longue pour le Twin Otter et le Dash-7. Avant d’effectuer le vol, allez dans votre fichier de simulateur de vol « aerosoft/Antarctica X » et cliquez sur l’option LOD 8.5 (le programme est réglé de base sur un LOD 4.5). Vous obtiendrez ainsi une définition supérieure lorsque vous approchez l’Antarctique.

La station de recherche antarctique de Rothera est en vue
La station de recherche antarctique de Rothera est en vue
Avion Twin Otter en finale pour Rothera, Antarctique.
Avion Twin Otter en finale pour Rothera, Antarctique.

La revue Airliner World a publié en mars 2017 un excellent article sur les opérations de la société BAS en Antarctique. On y trouvait de multiples photos très intéressantes et des explications détaillées sur ce que doivent anticiper les pilotes et le personnel travaillant pour la société BAS. J’ai comparé l’aéroport virtuel de Rothera avec les photos du vrai aéroport fournies par Airliner World et j’ai été étonné par le niveau de ressemblance et la précision des détails.

Avion Twin Otter de la British Antarctic Survey atterrissant sur la piste de Rothera, Antarctique
Avion Twin Otter de la British Antarctic Survey atterrissant sur la piste de Rothera, Antarctique

La société BAS est toujours prête pour les surprises : « Elle maintien un inventaire de pièces de $5m, incluant un moteur de rechange pour chaque aéronef, des hélices supplémentaires et des composants pour le train d’atterrissage ».

Avion Twin Otter de la BAS après un atterrissage sur la piste de Rothera, Antarctique
Avion Twin Otter de la BAS après un atterrissage sur la piste de Rothera, Antarctique

« Un nouveau développement pour l’Air Unit a été son association avec la RAF, utilisant un avion de transport C-130 Hercules pour parachuter du matériel sur le champs d’opérations. Ils volent de Punta Arenas et parachutent du carburant pour aider à notre programme de recherche sur le Ronne Ice Shelf. […] Cela fait partie de le système d’entraînement et la précision de leur parachutage est très impressionnante. Ils peuvent parachuter 250 barils de carburant, pensez au nombre de voyages de Twin Otter que cela aurait représenté pour nous (48 ou plus de 400 heures de vol) ».

Le hangar principal de Rothera, Antarctique.
Le hangar principal de Rothera, Antarctique.

La compagnie Aerosoft a fait un excellent travail pour répliquer Rothera, la station de recherche principale de la société BAS en Antarctique. Le hangar principal peut accomoder en même temps trois Twin Otters et un Dash-7.

Intérieur du hangar principal de la station de recherche de Rothera, Antarctique.
Intérieur du hangar principal de la station de recherche de Rothera, Antarctique.

Lorsque votre vol sera complété, n’oubliez pas de cliquer de nouveau sur LOD 4.5 pour l’Antarctique dans votre fichier aerosoft/Antarctica X.

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Vols virtuels standards

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Photographie de nuit de la Ville de Québec

Ville de Québec durant l'été 2014
Ville de Québec durant l’été 2014

Voici une photo de nuit qui en dit long sur l’ambiance qui règne de façon générale à Québec. Un photographe n’a qu’à se promener un peu lors des belles soirées chaudes d’été pour apercevoir un peu partout des citoyens et touristes qui prennent le temps d’admirer la ville.

La photo ci-dessus a été prise avec un appareil-photo plein format Canon 5D MKII équipé d’un objectif fixe Canon EF 50mm f/1.4. L’ouverture maximale de 1.4 permet de prendre des photos à cette heure de la journée sans l’aide de trépied et sans que l’ISO soit augmentée de façon exagérée, conservant ainsi la qualité de la photo. L’usage d’un trépied offre toujours de meilleurs résultats, mais pour les occasions où le photographe n’a pas tout son équipement avec lui, l’ouverture maximale de 1.4 (et même 1.2 pour les plus fortunés) peut sauver la mise.

Les étoiles autour des lumières ne sont pas un artifice ajouté pour créer un effet spécial mais proviennent des multiples éléments composant l’objectif Canon EF 50mm f1.4. Étant donné que tous les objectifs sur le marché ne sont pas de qualité égale, certains objectifs offrent un bouquet beaucoup plus intéressant que d’autres.

Il est assez difficile d’obtenir autre chose que des silhouettes humaines lorsque la lumière du jour est si faible et qu’en plus, les lumières des lampadaires de la ville viennent fausser la luminosité générale. La photo ayant cependant été prise en utilisant des fichiers RAW, il a été plus facile de faire des corrections de contrastes grâce à un logiciel de traitement de l’image.

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