Propair, les Caribous (DHC4) et l’Irangate

DHC-4 Caribou C-GVGX de Propair à Inukjuak en 1982
DHC-4 Caribou C-GVGX de Propair à Inukjuak en 1982

En 1986, le hangar de la compagnie Propair était situé très près de la station d’information de vol de Transports Canada à l’aéroport de Rouyn-Noranda (CYUY). Les échanges entre leurs employés et les spécialistes en information de vol (FSS) étaient fréquents. Un jour, un membre de leur personnel nous raconta que deux pilotes américains venaient de passer par l’aéroport de Rouyn-Noranda pour prendre possession d’un aéronef de type cargo Caribou DHC-4 qui avait été vendu par Propair.

L’appareil serait exporté. Le DHC4 est reconnu comme un appareil très pratique, car il transporte de lourdes charges et peut décoller ou atterrir sur une distance très courte.Le décollage se fit et on n’entendit plus parler d’eux jusqu’à ce que les médias alertent le public à travers la planète sur ce qu’il est convenu aujourd’hui d’appeler l’Irangate. Je me permets d’en parler parce que cela est d’ordre public : des détails se retrouvent sur internet.

La compagnie aérienne Propair de Rouyn-Noranda avait en réalité vendu non pas un mais deux DHC-4 Caribous usagés à un consultant travaillant pour une compagnie panaméenne. Un des DHC-4 serait éventuellement enregistré au El Salvador.

Un des deux Caribous connut une panne de moteur au-dessus des montagnes en route vers l’El Salvador. Compte tenu de l’humidité et de la chaleur de l’air extérieur, l’équipage n’eut d’autre choix, pour rester en vol, que de se débarrasser d’un tas de pièces et d’un moteur de rechange. La porte arrière de l’avion-cargo fut donc ouverte et tout l’équipement fut jeté hors de l’avion encore en vol au-dessus de la jungle. L’aéronef dut atterrir un peu avant d’arriver à sa destination initiale, cette dernière étant censée être l’aéroport d’Ilopango.

Ces opérations étaient reliées aux contras engagés dans une guérilla qui avait pour but de renverser le gouvernement de gauche de Daniel Ortega au Nicaragua. De façon à financer ces opérations clandestines, un budget secret était nécessaire : des Américains vendaient des armes à l’Iran, malgré un embargo officiel, et l’argent reçu servait à financer la guérilla. Un journaliste qui avait suivi l’affaire de très près et fait quelques découvertes capitales fut retrouvé mort. Il s’était apparemment tiré deux balles dans la tête…

Un des pilotes qui s’était envolé de Rouyn-Noranda avec le DHC-4 portait le nom de Wallace Sawyer. Ce type devait éventuellement piloter, lors d’opérations clandestines organisées par la CIA, un avion-cargo de type C123 qui fut abattu dans le sud du Nicaragua. Ce pilote et son copilote perdirent la vie, mais un des passagers, Eugene Hasenfus, réussit à en sortir vivant en sautant en parachute. Il fût dûment interrogé et révéla des détails qui permirent de découvrir éventuellement l’histoire des ventes secrètes d’armes à l’Iran.

On entendit parler de cette histoire pendant des années, spécialement du temps du témoignage d’Oliver North. Il y eut une enquête du Congrès américain, et comme toutes choses, le temps fit son œuvre et cette histoire fut graduellement oubliée. Trente ans plus tard, je ne me souviens que des multiples appels téléphoniques que la station d’information de vol avait reçus en provenance des médias.

Un livre publié en 2013 et intitulé « Raymond Boulanger, le pilote mercenaire », ajoute plusieurs détails significatifs à cette histoire, puisque monsieur Boulanger faisait lui-même partie des pilotes effectuant des vols dans ces régions pour le compte de la CIA.

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Histoires vécues en tant que FSS à Rouyn-Noranda

Le nouveau Mirage 2000C de Metal2Mesh

Mirage 2000C de Metal2Mesh en test en vol au-dessus de l'Afghanistan
Mirage 2000C de Metal2Mesh en test en vol au-dessus de l’Afghanistan
Metal2Mesh Mirage 2000C et armements de VRS Simulations
Metal2Mesh Mirage 2000C et armements de VRS Simulations

La plus récente création de Metal2Mesh est une véritable merveille du point de vue graphique autant que du réalisme. Dans la photo ci-dessus, le Mirage 2000C, en vol au-dessus d’une Angleterre virtuelle, emporte des armements conçus par VRSIMULATIONS. Le Rafale visible au second plan est un appareil généré automatiquement par l’ordinateur (AI). Les nuages sont une combinaison de REX et de CumulusX, pour les ombrages au sol. La plateforme utilisée est FSX. La campagne anglaise est une gracieuseté de ORBX.

Un minimum de lecture est nécessaire avant de saisir comment choisir l’équipement approprié, ce que je n’ai initialement pas fait, trop pressé de faire un test en vol. J’ai dû revenir à la case départ… Tout de même, l’apprentissage se fait rapidement et les instructions du manuel sont claires. Vous aurez besoin d’installer un tout petit programme gratuit (page 9 du manuel, créé par Peter Dowson) pour pouvoir visualiser les vitesses, altitudes, etc devant vous, directement sur la visière.

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Bonne découverte!

Photographie de rue à Montréal: réflexions de nuit

Il y avait, au beau milieu d’une place publique, une installation de meubles de bureaux chromés protégés par un enclos en plexiglas. Bien qu’intéressante, j’ai pensé que la scène pourrait l’être encore davantage si je repassais une fois la nuit tombée.

Photographie de rue: réflexion de nuit à Montréal
Photographie de rue: réflexion de nuit à Montréal

La noirceur signifiait que les lampadaires voisins seraient alors allumés. La lumière blanche additionnelle contrasterait avec la noirceur de la nuit et améliorerait les réflexions générées par le chrome et le plexiglas.

Il ne manquait plus que la présence d’un curieux pour ajouter un peu d’humanité à la scène. J’ai attendu qu’il s’immobilise pour prendre la photo, l’appareil-photo étant réglé à une vitesse très lente.

Trois éléments sont immédiatement reconnaissables: la chaise, la personne et les lumières blanches. Le reste nous est offert après une courte observation. La personne attire notre intérêt car nous nous demandons si elle est en train de lire une possible plaque explicative ou bien si elle observe tout simplement la scène.

Les angles sont exagérés par l’utilisation d’un objectif Canon 14mm 2.8L. Je n’ai pas eu besoin de trépied pour cette photo, étant capable d’appuyer l’objectif directement sur le plexiglas. Il ne restait plus qu’à trouver le bon angle pour la photo.

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Province de Québec en photos

Ville de Québec et Île d’Orléans en automne

Ville de Québec et Île d’Orléans en hiver

Ville de Québec et Île d’Orléans au printemps

Ville de Québec et Île d’Orléans en été

Les pilotes : du meilleur et du pire.

Octobre 1984. Les vacances annuelles sont arrivées. La Floride est prévue au programme. Ce qui rend le voyage plus intéressant, c’est que l’astronaute canadien Marc Garneau doit bientôt décoller de la Floride à bord de la navette spatiale Challenger et devenir ainsi le premier astronaute canadien à avoir effectué une mission dans l’espace.

L'astronaute canadien Marc Garneau (rangée du haut, extrême droite) et les astronautes américains choisis par la Nasa pour la mission 41-G avec la navette spatiale Challenger (de gauche à droite et de bas en haut: Jon A.McBride, Sally K. Ride, Kathryn D. Sullivan, David C. Leestma, Paul D.Scully-Power, Robert L. Crippen, Marc Garneau) sur carte postale aviation.
L’astronaute canadien Marc Garneau (rangée du haut, extrême droite) et les astronautes américains choisis par la Nasa pour la mission 41-G avec la navette spatiale Challenger (de gauche à droite et de bas en haut: Jon A.McBride, Sally K. Ride, Kathryn D. Sullivan, David C. Leestma, Paul D.Scully-Power, Robert L. Crippen, Marc Garneau) sur carte postale aviation.

Les billets d’avion sont achetés et une journée durant le voyage sera réservée au décollage. J’en profite pour tenter de prendre une photo à partir de la plage de Cocoa Beach. Le décollage aura lieu au petit matin, alors qu’il fait encore très sombre.

L’appareil-photo Pentax est rudimentaire et tous les réglages doivent être faits à la main. L’ouverture et la vitesse d’obturation sont ajustées pour assurer une photo bien balancée. Mais je ne me doute pas encore que la combustion des gaz illuminera un ciel alors très noir. Je crois, comme beaucoup de gens, que j’entendrai les rugissements des moteurs en guise d’avertissement que le décollage vient d’avoir lieu.

Mais, la vitesse de la lumière étant plus grande que la vitesse du son, un grand changement s’effectue soudain dans la luminosité ambiante. J’ai à peine le temps d’ajuster un peu les réglages de mon appareil photo que déjà la navette vient d’entrer dans les nuages. Mais il reste tout de même une petite photo de l’ambiance en souvenir…

Navette Challenger au décollage en 1984, avec Marc Garneau à bord
Navette Challenger au décollage en 1984, avec Marc Garneau à bord

Je venais d’assister à un spectacle incroyable. Je savais qu’il y avait à bord des pilotes au talent exceptionnel.

Cependant, deux mois auparavant, alors que j’étais en poste à la station d’information de vol (FSS) de Transports Canada à Rouyn-Noranda (CYUY), j’avais assisté à un autre genre de performance. Une journée où j’écoutais une fréquence qui n’est pas normalement utilisée pour les communications entre les pilotes et les services de la circulation aérienne, j’ai entendu deux pilotes s’échanger les questions et réponses de plusieurs examens écrits servant à réussir une licence de pilote de ligne. Les commentaires des deux pilotes donnaient à penser qu’ils seraient bien chanceux s’ils réussissaient un tel examen.

J’ai pris le microphone et, sans me nommer, suis intervenu comme troisième interlocuteur-surprise. J’ai demandé à un des pilotes de répéter la question et la réponse qu’il venait de donner parce que je n’avais pas eu le temps de la copier.

Les deux pilotes ont été sidérés de réaliser que d’autres personnes les écoutaient s’échanger les questions d’examen. Un des deux s’est exclamé : « T’as entendu ça? » Ils ont tout de suite mis fin à leur communication radio. Le simple fait d’utiliser des fréquences radio pour des activités de cet ordre en disait long sur leur jugement. Et le jugement est une qualité essentielle de tout bon pilote…

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Histoires vécues en tant que FSS à Rouyn-Noranda

FlyTampa Toronto: REX, Cumulus X et Alabeo R66

Voici quelques captures d’écran prises récemment après l’acquisition de FlyTampa Toronto. J’utilise FSX pour ces photos.

Un Piper survole l'aéroport international de Toronto. La scène se nomme FlyTampa Toronto et les nuages sont modélisés par la compagnie REX
Un Piper survole l’aéroport international de Toronto. La scène se nomme FlyTampa Toronto et les nuages sont modélisés par la compagnie REX
FlyTampa Toronto et Air Canada Jazz
FlyTampa Toronto et Air Canada Jazz
FlyTampa Toronto avec REX et Cumulus X
FlyTampa Toronto avec REX et Cumulus X

De façon à augmenter le réalisme du vol virtuel, le programme CumulusX est utilisé, en plus du générateur de nuages REX. Cumulus X est d’abord utilisé pour les amateurs de planeurs mais un de ses avantages est de créer des ombrages au sol, comme dans la photo ci-dessus.

Fly Tampa Toronto et Alabeo R66
Fly Tampa Toronto et Alabeo R66

FlyTampa est la compagnie qui, jusqu’à présent, a le mieux représenté virtuellement l’aéroport international de Toronto (CYYZ). On y trouve des objets en 3D de grande qualité, des personnages en mouvement, de la fumée qui sort des bâtiments entourant l’aéroport. Même les pales des ventilateurs de toit peuvent être activées par le panneau de contrôle qui permet de modifier les paramètres de la présentation en fonction de la puissance de votre ordinateur. En passant, trois saisons sont offertes pour un plus grand réalisme.

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Photographie de rue: univers parallèles dans la Ville de Québec

Photographie de rue: univers parallèles dans la Ville de Québec
Photographie de rue: univers parallèles dans la Ville de Québec

Cette photo a été prise en mai 2015 à Québec. La décoration de la vitrine est étonnante en elle-même, avec cet humanoïde bizarre flottant en silence et la bouteille de verre au premier plan.

Mais, la vitrine prise de face n’aurait offert qu’une photo intrigante, sans plus. En photographiant plutôt par le côté, plusieurs autres dimensions pouvaient être intégrés pour accroître l’effet final.

1. Par la vitre de côté, le photographe peut ajouter la réaction des passants, s’il est assez patient pour attendre les bonnes personnes.

2. De multiples reflets des deux vitres se fondent dans le ciel.

3. L’architecture ancienne des vieux bâtiments de l’autre côté de la rue offre un contraste assez surprenant avec la modernité du sujet principal.

4. L’œil visitant naturellement une photo de gauche à droite, la tête du sujet a été positionnée dans le coin supérieur droit. Le spectateur  s’arrête à la tête et suit la tignasse bleue du personnage pour arriver aux deux passantes et à leur réaction. Par la suite, la boucle reprend.

5. L’élément orange face au personnage offre une possibilité de contraste de couleur complémentaire orange-bleu qui n’est pas à négliger pour l’impact visuel.

6. Enfin, les ligne convergentes augmente l’effet de profondeur et l’impact visuel.

Bref une photo qui aurait pu, avec le même sujet, être plus ordinaire si elle avait été prise de face seulement, à partir de la rue. L’objectif fixe utilisé était un Canon 14mm 2.8L.

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Photographie de rue

Street photography – Le savoir-faire du photographe de rue

Street photography - Le savoir-faire du photographe de rue
Street photography – Le savoir-faire du photographe de rue

On achète ce livre avec l’intention initiale de découvrir les aspects de la photographie de rue et d’enrichir nos connaissances pratiques. On en termine cependant la lecture avec la satisfaction d’en avoir appris bien plus que prévu.

Ce livre de David Gibson représente en effet davantage qu’une accumulation de conseils. Pour agrémenter le parcours du lecteur, l’auteur a pris soin d’ajouter vingt portraits très intéressants de photographes reconnus, des noms tels que Blake Andrews, Johanna Neurath, Matt Stuart ou Maria Plotnikova. Le lecteur acquiert ainsi une meilleure connaissance de l’histoire de la photographie tout en mettant la main sur de nouveaux outils qui l’aideront dans sa réflexion et dans sa pratique de la photographie de rue.

Photographier des gens sur la rue n’est pas une chose facile. De la détermination est nécessaire pour mener à bien un projet qui inclue une personne, spécialement si vous ne travaillez pas avec un téléobjectif et que vous désirez capturer une scène où tous les visages sont visibles. L’auteur explique quelle est la préparation requise et insiste sur l’importance d’éviter de manquer de respect envers les autres.

La photographie de rue ne s’intéresse cependant pas qu’aux personnes, même si environ 75% des photos incluent des gens. D’autres sujets d’intérêt sont, par exemple, l’expérimentation avec des objets, des ombrages, des espaces vides, l’abstraction, la photographie à travers le verre ou une surface mouillée, etc.

L’auteur a divisé son livre en vingt projets, auxquels il a joint, pour chacun de ces projets, une feuille de route. Cette dernière sert de guide concis pour le moment où le photographe de rue mettra en pratique ses nouvelles connaissances sur le terrain. Le lecteur peut donc, s’il le désire, se mettre au travail rapidement en s’attaquant aux vingt projets proposés.

Le livre est écrit simplement et va droit au but. Si le lecteur désire pousser davantage son exploration de cet aspect de la photographie, il bénéficie des multiples références offertes quant aux sites internet de collectifs de photographes.

Ce livre de grande qualité vous surprendra et sera sans nul doute vous inspirer lors de vos prochaines sorties photographiques.

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Titre : Street photography – Le savoir-faire du photographe de rue
Auteur : David Gibson
© Dunod, 2014 pour la traduction française
ISBN : 978-2-10-071135-2
Site internet de l’auteur : www.gibsonstreet.com

Le Graf Zeppelin au-dessus de l’Allemagne (vol virtuel avec FSX)

D-LZ127 Graf Zeppelin au-dessus de l'Allemagne (FSX)
D-LZ127 Graf Zeppelin au-dessus de l’Allemagne (FSX)

Utilisant le programme ORBX Global, j’ai pris cette capture d’écran sous FSX du Graf Zeppelin au-dessus de l’Allemagne. Les nuages virtuels sont générés par les produits de la compagnie REX et le Zeppelin lui-même a été trouvé sur le site flightsim.com; il s’agit d’un téléchargement gratuit. Pour une meilleure lumière, si vous décidez de conserver une capture d’écran, volez le Zeppelin à l’aube ou au crépuscule, au moment où il y a suffisamment de clarté, et où les rayons du soleil frapperont le ballon sur son côté.

Quelques vidéos sont disponibles sur YouTube pour vous montrer comment piloter le Zeppelin. Ce n’est pas suffisant d’appliquer pleins gaz et d’espérer que le dirigeable va s’envoler. Il restera au sol. Vous devez d’abord  vous  occuper des ballasts. En quelques minutes seulement de visionnement des vidéos et après avoir appliqué les premières corrections obligatoires pour le départ, je vous promets que vous réussirez à décoller sans difficulté et que le reste du vol se fera sans problèmes.

La capture d’écran a été légèrement modifiée avec Photoshop pour accroître les contrates.

Simulation de vol: l’altiport de Peyresourde Balestas lorsque vous recherchez un défi!

La simulation de vol nous permet d’utiliser toutes les couleurs de compagnies et tous les types d’aéronefs. Dans le cas présent, un DHC-8-227Q de Sat Airlines, avec le logo Sakhalin Energy, s’est mystérieusement retrouvé en rapprochement pour l’altiport de Peyresourde.

Peyresourde Balestas se trouve dans les Pyrénées, à 1580 mètres d’altitude. Sa piste ne fait que 335 mètres de long et possède une inclinaison de 15 degrés. L’altiport a été utilisé dans le film de James Bond « Demain ne meurt jamais ». La piste est suffisamment longue pour accommoder un DHC-8-227Q étant donné que l’avion possède un excellent freinage et qu’il est aidé par une piste en forte pente lors de l’arrivée. Si vous touchez tôt, vous n’aurez pas besoin d’appliquer le freinage maximal.

Le Dash 7, qui peut manœuvrer sur n’importe quel type de terrain, pourrait également utiliser cette piste, en autant que le montant de carburant et de cargo est raisonnable. Car ce qui atterrit doit aussi redécoller.

L’altiport de Peyresourde Balestas a été conçu par LLH Creations, de France. Cette compagnie a déjà produit des altiports situés dans les Alpes Françaises, mais Peyresourde est le premier qui se trouve dans les Pyrénées.

Virtualcol a conçu le Dash-8 utilisé pour ce vol. Pour un prix très raisonnable, la compagnie offre, en un seul envoi, un nombre étonnant de livrées de compagnies et toute la série des Dash-8. Leur produit est suffisamment détaillé et il respecte les ordinateurs moins puissants quant aux FPS (Frame per seconds). Ne vous attendez pas au même réalisme que pour le Q400 de Majestic Software : Majestic offre un Q400 qui est dans une classe à part dans le monde de la simulation de vol et le prix est en conséquence.

Le plaisir ne se termine pas après l’atterrissage. Le décollage est également spectaculaire. Appliquez les freins, plein pouvoir et le montant de volets appropriés et allez-y! Vous constaterez que la fin de piste arrive très rapidement et que la vitesse augmente à un rythme que vous n’auriez jamais cru possible avec un Dash 8!

Vos passagers se rappelleront certainement de cet altiport. Vous également!

Vous pouvez consulter la section des “vols virtuels exigeants” du présent site internet pour retrouver d’autres suggestions de vols susceptibles de vous donner quelques sueurs froides.

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Le CL-415 C-GQBI en finale pour l’aéroport international Jean-Lesage de Québec

C-GQBI CL-415 Gouvernement du Québec
C-GQBI CL-415 Gouvernement du Québec

Le CL-415 se trouve en finale pour la piste 11 à l’aéroport international Jean-Lesage de Québec. Chaque printemps, les pilotes de Canadair CL-215 et Cl-415 reprennent l’entraînement avant d’être déployés sur le territoire du Québec en prévision des feux de forêt de l’été. Cette photo a été prise avec un Canon 5D MKII. La vitesse est de 1/320, l’ouverture de 8.0 et l’ISO de 250. Un filtre polarisant est utilisé. La photo a été prise avec un objectif Canon 70-200 f2.8L IS II USM.

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